Commentaire de Giuseppe di Bella di Santa Sofia
sur Emmanuel Macron : porte-parole des questions de genre et du Wokisme
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Il y a un peu plus d’une dizaine d’années, autour de l’époque où le mouvement catho tradi de la « Manif pour tous » était très présent, on a beaucoup entendu parler de la « théorie du genre ». C’est devenu une expression utilisée dans toutes sortes de contextes, parfois de manière assez confuse.
Au départ, c’est une façon d’étudier comment nos idées sur les hommes et les femmes sont construites par la société, en distinguant le sexe biologique de ce qu’on appelle le « genre ». Mais dans les discussions publiques, c’est devenu un sujet de vives tensions.
Certaines personnes, surtout à droite, ont commencé à voir cette « théorie du genre » comme un problème majeur, un signe que la société perdait ses repères. Ils y ont vu une menace pour les valeurs familiales traditionnelles, un mélange de questions sur la sexualité, l’identité et même un sentiment de fin du monde.
Du coup, l’expression a été utilisée pour désigner un peu tout et n’importe quoi : les questions sur l’identité des personnes transgenres, les débats sur l’égalité hommes-femmes, et parfois même des idées un peu folles. Ça a rendu les discussions très compliquées, avec beaucoup de malentendus, et ça a rendu encore plus difficile la vie de ceux qui se sentent différents des normes habituelles.
