Commentaire de Legestr glaz
sur Comment la lecture structure la pensée et renforce le discernement
Voir l'intégralité des commentaires de cet article
@pemile
Tout comme les « épicycles » ont été créés pour ajuster un modèle géocentrique qui ne pouvait pas expliquer correctement certains phénomènes célestes, la« théorie virale » a été ajustée pour expliquer des maladies, mais elle reste en grande partie non vérifiée par des preuves solides. L’ajout constant de nouveaux virus, de nouveaux variants, de nouvelles formes de transmission ou de propagation est une forme d’« épicycles » dans le cadre du modèle viral.
Comme les ajustements artificiels des épicycles pour les faire correspondre aux observations, la théorie virale est, elle aussi, ajustée pour correspondre aux observations sans une vérification complète des fondements. L’absence de contrôles rigoureux, comme dans le cas de la validation des génomes viraux, démontre que le modèle reste fragile et est, en fait, basé sur des suppositions plus que sur des faits irréfutables.
Tout comme le modèle géocentrique est resté dominant pendant des siècles malgré des anomalies croissantes (comme les observations de Copernic et Galilée), la théorie virale perdure encore aujourd’hui malgré des questions sans réponse et des anomalies observées dans les épidémies, la propagation des « infections » et la gestion des maladies.
En revanche, la théorie de l’équilibre redox repose sur des bases scientifiques solides, vérifiables et mesurables. Nous avons des preuves directes de l’impact des nanoparticules, des polluants atmosphériques et du stress oxydatif sur la santé. Les effets physiopathologiques, comme la dysfonction mitochondriale, l’inflammation et les défaillances cardiorespiratoires, peuvent être observés et quantifiés.
Elle correspond mieux à la réalité géographique et comportementale des maladies respiratoires et cardiaques, en expliquant comment les variations de la qualité de l’air et des conditions environnementales affectent directement la physiologie humaine.
Le passage de la « théorie virale » à la« théorie de l’équilibre redox » sera comparable à l’abandon du modèle géocentrique et de ses épicycles pour adopter le modèle héliocentrique.
En remplaçant les spéculations autour des virus par une compréhension plus globale et tangible des mécanismes biologiques sous-jacents (en particulier l’impact des polluants sur l’équilibre redox), nous serions mieux à même de comprendre, prévenir et traiter les maladies respiratoires et cardiovasculaires.
Finalement, la théorie de l’équilibre redox pourra, non seulement expliquer de manière plus cohérente et robuste les maladies cardiorespiratoires, mais elle pourra aussi offrir une approche plus préventive et orientée vers la réduction des facteurs environnementaux qui perturbent l’équilibre physiologique des individus, plutôt que de s’attarder sur des hypothèses incertaines, controversées et jamais prouvées.
