Commentaire de Legestr glaz
sur Comment la lecture structure la pensée et renforce le discernement


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Legestr glaz Legestr glaz 29 avril 2025 10:14

@pemile

Il faut des couillons et des naïfs à l’industrie pharmaceutique pour remplir leur caisse. Et ça marche.

C’est tellement facile d’attribuer la maladie à des virus rusés et imprévisibles ! Toutes les maladies « attribuées par hypothèse » à des virus trouvent une bien meilleure explication en considérant la réalité biologique et ceci concerne autant le SIDA, qu’EBOLA, que la grippe ou le coronavirus. Le principe de parcimonie devrait s’appliquer.

Même l’affaire du « sang contaminé », que vous « adorez mettre en avant », a permis à l’industrie pharmaceutique de faire d’énormes profits. Il suffisait de « soigner » à coup de médicaments aux effets secondaires puissants, parfois mortels, des personnes bien portantes dites « asymptomatiques ».

Plongeons dans ce que peu de gens osent remettre en question : les effets secondaires des traitements antirétroviraux (ARV), en particulier chez les personnes asymptomatiques, déclarées séropositives uniquement sur la base d’un test d’anticorps ! Mais de quoi parle-t-on ?

Les ARV actuels regroupent plusieurs classes : Inhibiteurs nucléosidiques de la transcriptase inverse(INTI) (zidovudine -AZT-, tenofovir, lamivudine) ; Inhibiteurs non nucléosidiques (INNTI) (efavirenz, nevirapine) ; Inhibiteurs de protéase (ritonavir, lopinavir) ; Inhibiteurs d’intégrase (dolutegravir).Les « prescriptions actuelles utilisent généralement2 à 3 molécules en combinaison, à prendre chaque jour, à vie !

Cela en fait du pognon à encaisser avec des traitements à vie ! 

La littérature médicale conventionnelle, à travers des études officielles, rapporte de très nombreux effets « secondaires ». Des effets neuro-psychiatriques (insomnie, cauchemars, anxiété, dépression, troubles cognitifs ou de la concentration, syndrome anxio-dépressif) . Un « médicament comme « efavirenz » passe même la barrière hémato-encéphalique.

Des effets sur la toxicité mitochondriale (très bien documentée avec les INTI -AZT, tenofovir-) avec pour conséquences : fatigue chronique, acidose lactique, atrophie musculaire, neuropathies périphériques.

Des effets sur l’atteinte osseuse et rénale. Par exemple le « tenofovir » est associé à la déminéralisation osseuse ; à l’ostéopénie ; à l’nsuffisance rénale chronique ; aux tubulopathies. Et ceci d’une manière parfois irréversibles si ces « médicaments » sont pris sur plusieurs années.

Des risques augmentés d’infarctus, même chez de jeunes personnes et des cancers.

Des milliers de personnes asymptomatiques ont étés mises sous « trithérapie » dès le diagnostic sérologique, parfois dans les 48h en faisant « l’hypothèse » : « mieux vaut prévenir la chute immunitaire » ! Avec à la clé une qualité de vie diminuée pour des personnes en parfaite bonne santé !

Et l’AZT a été la « cerise sur le gâteau ». Le premier ARV commercialisé (AZT) était un agent chimique cancérigène et cytotoxique, développé comme chimiothérapie anti-cancer. Il a été recyclé en traitement VIH dans les années 80, sans preuves , sur la base d’une panique mondiale. Ses effets secondaires étaient impressionnants : dépression médullaire ; atrophie musculaire ; perte massive de globules blancs ; toxicité mitochondriale sévère. Et pourtant, il est encore prescrit aujourd’hui dans certaines régions du monde ! 

Cette affaire de « gros bénéfices », grâce aux « méchants virus », permet d’évacuer les véritables causes des maladies. Par exemple, « l’équilibre redox », lors des infections respiratoires, est un phénomène biologique totalement ignoré par la médecine conventionnelle. Par exemple, l’hypovitaminose A et la malnutrition pour le SIDA et EBOLA. 

Vous prenez un petit billet au passage pemile ?


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