Commentaire de Legestr glaz
sur Comment la lecture structure la pensée et renforce le discernement


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Legestr glaz Legestr glaz 30 avril 2025 10:25

@Julian Dalrimple-sikes
 
Si l’idée c’est que le « virus » a été fabriqué à Wuhan, tout ceci n’est qu’une supercherie supplémentaire. Le SARS-COV2 n’est qu’un artefact biologique, c’est à dire une chimère incapable de faire du mal à un mouche.

Le virus « SARS-COV2 » est une « construction bio informatique », réalisée à partir de fragment d’ARN découverts dans une culture virale réalisée à partir de la sécrétion de malades.
C’est « par hypothèse », par pure « hypothèse », que ces fragments d’ARN sont attribués à du matériel viral, sans aucune preuve puisqu’aucun contrôle négatif n’a été réalisé. Les effets cytopathiques constatés sont « attribués eux aussi » à l’action de virus mais, sans contrôle négatif, rien ne peut soutenir cette assertion. Personne ne peut dire que ce n’est pas la méthode elle même qui produit le résultat. 
Et tant que la virologie ne réalisera pas de contrôle négatif, elle n’aura rien prouvé. Et elle le sait ! 

Et pour ceux qui maitrisent un peu le sujet, cet extrait de l’étude qui a « découvert » le SARS-COV2 montrent « combien », celle ci est absolument dépendante des « virus » précédemment découverts, prouvant ainsi que la virologie est une pétition de principe, un raisonnement circulaire.

... « Des échantillons de sept patients atteints de pneumonie sévère (dont six sont des vendeurs ou des livreurs du marché aux fruits de mer), admis à l’unité de soins intensifs de l’hôpital Jin Yin-Tan de Wuhan au début de l’épidémie, ont été envoyés au laboratoire de l’Institut de virologie de Wuhan (WIV) pour le diagnostic de l’agent pathogène responsable (tableau de données étendu 1). En tant que laboratoire étudiant le CoV, nous avons d’abord utilisé des amorces PCR pan-CoV pour tester ces échantillons 13, étant donné que l’épidémie s’est produite en hiver et sur un marché, le même environnement que les infections au SRAS. Nous avons trouvé cinq échantillons positifs à la PCR pour les CoV. Un échantillon (WIV04), prélevé dans le liquide de lavage broncho-alvéolaire (BALF), a été analysé par analyse métagénomique à l’aide du séquençage de nouvelle génération pour identifier les agents étiologiques potentiels. Français Sur les 10 038 758 lectures totales — dont 1 582 lectures totales ont été conservées après filtrage des lectures du génome humain — 1 378 séquences (87,1 %) correspondaient à la séquence du SARSr-CoV (Fig. 1a). Par assemblage de novo et PCR ciblée, nous avons obtenu un génome CoV de 29 891 paires de bases qui partageait 79,6 % d’identité de séquence avec le SARS-CoV BJ01 (numéro d’accès GenBank AY278488.2). Une couverture génomique élevée a été obtenue en remappant le total des lectures sur ce génome (données étendues Fig. 1). Cette séquence a été soumise à GISAID ( https://www.gisaid.org/) (numéro d’accès EPI_ISL_402124). Suivant le nom donné par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), nous l’appelons provisoirement nouveau coronavirus 2019 (2019-nCoV). Quatre autres séquences génomiques complètes du 2019-nCoV (WIV02, WIV05, WIV06 et WIV07) (numéros d’accès GISAID EPI_ISL_402127–402130) qui étaient identiques à plus de 99,9 % les unes aux autres ont ensuite été obtenues auprès de quatre patients supplémentaires à l’aide du séquençage de nouvelle génération et de la PCR (tableau de données étendu 2)

Dans ceci : »nous avons trouvé cinq échantillons positifs à la PCR pour le CoV« nous pouvons comprendre que »l’amorce« utilisée dans la PCR provient d’une séquence du SARS-COV (appelé maintenant SARS-COV1 à la suite de la découverte du n°2). Ce qui veut dire »très explicitement« que c’est le génome du SARS-COV1 qui a été utilisé comme référence. Mais ce génome avait, lui aussi, été obtenu selon le même processus. C’est toute la »chaine d’inférences« qui est en cause en virologie. Tous les génomes des »virus« archivés dans les différentes bases de données sont obtenus en faisant référence aux précédents, sans jamais qu’aucune preuve ne viennent montrer l’existence virale. Elle est »supposée« . C’est une supercherie. Beaucoup de baratin pour tourner en rond !
L’étude ayant permis l’identification du SARS-COV1 est ici :
https://www.nejm.org/doi/full/10.1056/NEJMoa030781

Comme à son habitude, la virologie fait référence à des »virus" précédents dans cette dernière étude de l’année 2003. Cette chaine d’inférences, sans preuve cytopathique incontestable, est une dérive scientifique totale !


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