Commentaire de Jean Keim
sur Le « compte à rebours » a commencé pour Israël. L'Arabie saoudite, au centre du grand jeu mondial
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Dans une guerre, il y a par exemple des Israéliens et des palestiniens, ou encore des juifs et des musulmans, ou plus exactement un melting-pot d’idéologies diverses, et chacun s’accroche mordicus à ses croyances, mais rationnellement il est possible de voir que simplement des êtres humains, s’affrontent parce que leur mode de penser est ainsi structuré ; le plus difficile dans cette affaire est, avec du recul, de percevoir que les religions et/ou les nationalismes ne sont que des concepts autrement dit des croyances resucées parfois depuis la petite enfance, une guerre commence toujours par des idées, c’est-à-dire des pensées.
Il y a un deuxième aspect qui est également effroyable : une guerre est en fait une entreprise économique qui génère d’énormes profits ; plus elle dure, plus elle est dure et plus elle rapporte.
Jusqu’à quand des êtres humains seront-ils à la fois victimes et complices des guerres que des officines ont fomentées ?
Refusons individuellement la guerre et en moins de deux générations elle pourrait disparaître.
Dans le futur des enfants demanderont à des adultes : c’était quoi la guerre ? Et la réponse fuse naturellement : c’était des gens qui se battaient parce qu’ils avaient des idées différentes.
