Commentaire de Legestr glaz
sur Le culte de la mort


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Legestr glaz Legestr glaz 5 juin 2025 19:28

@Eric F

Oui, la Chine est dans le même hémisphère que l’Europe figurez vous. Et oui encore il y a eu à Wuhan en janvier-février 2020 une inversion thermique lorsqu’il y a eu des malades.

Vous mélangez tout exprès ? Oui, les inversions thermiques existent en Chine, en Europe et aux USA, mais pas « en même temps ».

Les maladies, la sur-fréquentation hospitalière correspondent très exactement aux zones où ont lieu les inversions thermiques ! Il vous suffit de « regarder ». Ce sont des faits. Les « clusters » sont les zones où s’étendent les inversions. Pour le covid19 l’Est, le Nord et le bassin parisien. C’est très exactement dans ces zones que l’on retrouve l’excès de mortalité en mars-avril 2020. La Bretagne et toute la façade atlantique n’ont pas connu d’inversion thermique à ce moment. Il n’y a donc pas eu de pic de mortalité.

Je vais vous apprendre un truc. Les « protéines » virales« , comme la »spike« par exemple, sont des protéines de »laboratoire« figurez vous. Elles sont produites à l’aide d’une séquence du génome qui code pour produire cette protéine. C’est une protéine »fictive« . Et pourquoi ? Parce que le génome est lui même fictif ! Mais ça, vous ne le savez pas, pas grand monde d’ailleurs ne le sait. 

Une fois le génome »construit« à partir des fragments »attribués« à des »virus« , les chercheurs identifient les gènes qui codent pour les protéines virales. Ces protéines sont ensuite théoriquement extrapolées à partir de la séquence génétique.
Ce qui veut dire, Eric F, que sans »génome« pas de protéine spike. La supercherie c’est la construction d’un »génome fictif« à partir de fragments venant des exosomes émis par les cellules en culture ! 

Vous écrivez : »Par ailleurs, des protéines et séquences génétiques identiques qui n’avaient jusqu’ici jamais été observées ont été trouvées en 2020 dans de nombreux pays. Les exosomes auraient été simultanément mimétiques dans leur créativité !« 
Je pense que vous vous êtes mélangé les pinceaux. Le »génome« a été construit grâce à l’assemblage de séquences génétiques venant de fragments découverts par des chercheurs chinois. C’est cette étude ci : »

A Novel Coronavirus from Patients with Pneumonia in China, 2019
Authors : NaZhu, Ph.D., DingyuZhang, M.D., WenlingWang, Ph.D., XingwangLi, M.D., BoYang, M.S., JingdongSong, Ph.D., XiangZhao, Ph.D« 

Lorsque vous parlez de »protéines« et de séquences génétiques identiques, est-ce que vous vous rendez compte que vous parler du »génome« assemblé par ces chercheurs, qui s’appelle SARS-COV2 et qui est archivé dans GenBank. Pour être parfaitement clair voici pour vous : Nom de la souche :Wuhan-Hu-1 ; Code GenBank (NCBI) : NC_045512.2 ; Longueur du génome : 29 903 nucléotides ; Date de soumission : 5 janvier 2020

Sachez que d’autres bases de données utilisent d’autres codes pour le SARS-COV2 mais son génome restera le même. Alors la »bonne blague« . Ce virus a été assemblé grâce à des fragments d’ARN »attribués par hypothèse« à ce nouveau virus. Et l’ARN des exosomes émis par les cellules en culture dans le surnageant a disparu dans un tour de passe-passe génial !
Et bien oui, Eric F, les virologues utilisent sans aucun scrupule »tous les fragments« retrouvés dans le surnageant. Et bien, je le maintiens, fort et clair, l’ARN qui est retrouvé est celui des cellules de la culture (humaines, de singe vert-VERO et bovines !). Il ne peut pas en être autrement. Le »virus«  »concocté à partir de ces fragments est un « virus Frankenstein », un « virus composite » qui n’a aucune réalité biologique. C’est une totale invention par l’assemblage bioinformatique en se référant à des virus précédents obtenu selon la même méthode biaisée (le SARS-COV1 et le RaTG13 pour ne pas le nommer).

Et donc, comme des fragments venant d’exosomes émis par les cellules humaines « ont participé » au séquençage de ce virus fictif, cela veut dire que le génome comporte, nécessairement, de courtes séquences génétiques humaines. Le pipeline bioinformatique cherche à exclure les séquences humaines par alignement contre le génome humain Mais cette exclusion n’est jamais parfaite, surtout pour de courts fragments conservés ou non codants. Je peux même vous dire que les fragments qui ont été « lus » comportaient 150 nucléotides (par la méthode illumina) soit 300 nucléotides lus en une seule fois (2 fois 150). Faîtes donc le calcul du nombre de fragments utilisés pour atteindre le nombre de nucléotides qui compose le SARS-COV2 soit 29903 nucléotides ! Pour assurer un bon chevauchement il faut compter entre 100 et 200 fragments seulement. Mais, figurez vous que ce sont 50 à 100 millions de « reads » (de fragments) qui ont été découverts. Et après filtrage ce sont environ 0,01 % à 0,1 % de ces fragments qui ont étés alignés sur un « coronavirus proche ». Cela représente environ 10 000 à 100 000 fragments « viraux » présumés sur 50 à 100 millions de fragments totaux !

Et savez vous, Eric F, comment sont « sélectionnés » ces fragments parmi les autres ? Et bien, tout fragment non aligné avec le génome attendu (RaTG13, SARS-CoV-1) est ignoré ou jugé « non pertinent ». Cela introduit un biais massif de confirmation : on cherche un virus... donc on assemble un virus. Je vous signale, pour faire bon poids, que le SARS-COV1, par exemple, a été assemblé bien avant 2007 et, par conséquent, avant cette date, personne ne prenait en considération le fait que les « reads » pouvaient reproduire de petites séquences humaines. Et même aujourd’hui, les courtes séquences de 150 nucléotides passent inaperçues. Voilà, voilà, voilà ! 


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