Commentaire de Legestr glaz
sur Le culte de la mort
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@Eric F
Je ne déforme pas vos propos, vous revenez à la charge en expliquant, avec un smiley, que des « virus » pourraient avoir opéré chez les Kanaks.
Pour le chikungunya il y a de nombreux facteurs qui peuvent expliquer les symptômes visibles. Vous faites une confiance absolue au « virus » inoculateur. Virus « séquencé » toujours dans des conditions de biais méthodologiques importants.
Mais avez vous tenté d’examiner les zones où cette maladie se propage ?
Avez vous tenté de réfléchir au fait qu’une grande majorité de personnes piquée par le moustique ne développe strictement aucun symptôme ?
Avez vous tenté d’observer le « profil » des personnes qui développent des symptômes graves ?
Et bien voilà : Les épidémies de chikungunya s’installent préférentiellement dans des zones de forte précarité, avec des conditions d’insalubrité (eau stagnante, logements insalubres) et où les habitants sont exposés à de multiples co-facteurs : mycotoxines, malnutrition, manque d’accès aux soins. Par exemple, l’épidémie de chikungunya à La Réunion en 2005–2006, a touché de façon disproportionnée les quartiers défavorisés, les femmes enceintes, les personnes âgées, les diabétiques étaient les plus touchés, de nombreux cas étaient associés à des douleurs articulaires chroniques, compatibles aussi avec des inflammations déclenchées par des toxines environnementales ou endogènes.
Et puis encore : quels sont les « symptômes » du chikungunya ? Fièvre élevée brutale ; douleurs articulaires sévères, parfois invalidantes ; myalgies, céphalée ; éruption cutanée ; fatigue persistante (parfois plusieurs mois).
Et ces symptômes sont parfaitement identiques à ceux produits par les mycotoxines comme : ochratoxine A, trichothécènes, aflatoxines, gliotoxine ou encore fumonisines.
Et ce qui rend les mycotoxines crédibles comme « mimétiques » du chikungunya c’est : leur présence dans les régions endémiques (Afrique, Inde, Océan Indien, Caraïbes), leur action immunotoxique, pro-inflammatoire, et parfois neurotoxique, leur persistance dans les tissus et leur effet cumulatif (comme la fatigue chronique post-chikungunya), leur présence dans l’alimentation (grains moisis) ou l’environnement (maisons humides, toitures dégradées), leur forte prévalence dans les populations vulnérables (malnutrition, pauvreté, climat humide).
Mais vous avez parfaitement le droit de croire au « méchant virus ». Les effets de ces mycotoxines sont « négligeables » et « invisibilisés » en présence des virus. Comme les graves effets des nanoparticules de la pollution sont « effacés » face aux virus !
Il fadrait donc « examiner » le terrain comme le proposait Antoine Béchamp. Par exemple les hypovitaminoses : carence en vitamine A, B9, B12, C. Et puis pourquoi ne pas évoquer les carences en fer, en zinc, en sélénium ?
Et lorsque je parle de la pollution, je parle d’époques bien précises, vous ramenez ici la discussion sur le chikungynya. Pourquoi pas, mais cela n’a rien à voir avec les mécanismes par lesquels les nanoparticules de la pollution dégradent les alvéoles pulmonaires qui sont parfaitement bien déterminés. A tel point qu’aujourd’hui on veut faire croire que le « méchant virus » déclenche très exactement le même mécanisme. On ne recule devant aucune supercherie.
Et je vous invite, simplement, à « vérifier » ce que j’écris.
