Commentaire de LeMerou
sur Hommage à Thierry Ardisson : Les paradoxes existentiels d'une liberté royale
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Bonjour,
Interrogé un jour, il y a longtemps de cela, j’avais apprécié sa définition d’un « Royalisme » moderne, une sorte de monarchie « Républicaine » doté d’un gouvernement.
Un « Roy », dont le seul but viscéral est la destinée de son Pays au travers des âges, de ce qu’il doit être et continuer d’être, de la préservation de ses valeurs, de sa culture, de ses traditions, etc, Bref une constance des valeurs communes ou chacun peut se reconnaître, Tout cela, bien sûr sans s’isoler du monde qui l’entoure. Mais loin des diktat des marchés, des tendances et autres.
Une sorte de Pays « stable » mais sachant évoluer si nécessaire.
En lieu et place de ce que nous avons hérité, des « inconstances successives » ou la destinée du Pays et tout ce qui lui est associé dépend principalement d’une couleur politique, dont la courte visée n’est que purement électoraliste, intimant des « changements » accompagnés souvent d’idéologies, pas forcément voulues par l’ensemble des concitoyens mais d’une partie seulement.
Le système actuel étant la réplique d’une monarchie non plus détenue par le sang lui donnant légalité et légitimité, mais par une « classe sociale », se disputant le pouvoir, quitte à sombrer dans une sorte de mini dictature légale. Intimant au Pays des changements de cap parfois inconséquents. Nous avons un « Roy » légal, mais dont la légitimité n’est pas représentative de l’ensemble du peuple.
La Monarchie à été abattue justement pour qu’il ait plus de liberté, de justesse, d’égalité, etc...pour le peuple, il est hors de question d’y revenir. Nous pouvons constater ce que cela à produit. Ne soyons pas malheureux tout de même, le cerf a évoluer, devenu gueux, puis ouvrier (dont le sang fut versé avec aisance, pour la préservation des intérêts d’un petit nombre, c’est ça la fraternité), puis sans dents, troisième ligne, etc.. il à vu son quotidien s’améliorer tout de même. Alors il n’est pas question de revenir à ce qui fut et très injuste en plus.
Cependant reste une chose qui fait question au peuple qu’allons nous devenir ? Qui suivre ?
Tous présentant des jours meilleurs et des lendemains chantants, certains proposant la fin de ce que nous étions au profit d’un tout joyeux et solidaire. D’autres proposant un soupçon d’anarchie, alors que la déconvenue est constante, certes teintée juste ce qu’il faut « d’améliorations » pour assurer une relative quiétude populaire aux « régnants ».
Hier le pouvoir était « Versaillais » détenu par le « Roy » et sa cour, aujourd’hui il est « Parisien » détenu par un homme et sa cour, elle porte d’autres noms mais tout aussi « grenouillante » qu’avant. La préservation des intérêts du Pays qui faisait sens à tout de même laissé place à la préservation d’intérêts individuels.
La déconnexion d’hier avec le peuple est toujours présente vous ne trouvez pas ?
Cycliquement, (notons qu’ils se sont rapprochés, pour les affamés de la cour, cela devenait insupportable d’attendre) « Ils » quittent les Ors, descendant au contact du bon peuple (choisi cela s’entend), alors employant de grands mots, pour convaincre, sans mea culpa sur ce « qu’ils » ont fait ou pas fait, l’essentiel aujourd’hui, le narratif n’est plus de « voter » pour eux, c’est trop compliqué car il faudrait justifier, proposer, mais de « voter » contre leur adversaire, peut importe ce qu’ils proposeraient.
Bon, dans tout ça, nous avons un Premier Ministre, ex commissaire au plan, chargé d’éclairer les choix des pouvoirs publics depuis plus de dix ans, qui illuminé comme une célèbre personne ayant officiée non loin de sa ville à l’ombre d’une grotte, à trouvé des milliards d’économies.
Certes en partie sur notre dos déjà bien chargé, mais le peuple à les épaules solides contrairement à eux. Comme dans une certaine morale « Vous en avez profité, alors Payez maintenant »....
