Commentaire de LeMerou
sur La solution fasciste (le parti et… l'armée) en attendant de découvrir la solution prônée par le lieutenant-colonel de Gaulle (13)
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@mmbbb
Je ne suis pas pour la réécriture de l’histoire, par contre que des éléments nouveaux avérés et précis soient portés à notre connaissance, ne sont pas inutiles, ces derniers devant être d’une impartialité sans faille, permettant ainsi au lecteur ou ceux qui le souhaitent d’avoir une autre vision d’un déroulé historique, qui disons le ont toujours été relativement édulcoré pour la cause.
Bref et c’est sûrement pour ça que je ne suis pas « historien », malgré que l’histoire me passionne un peu, notre « futur » étant largement composé du passé. Est le fait que j’éprouve d’immenses difficultés à me projeter dans une époque en faisant une abstraction totale de mon présent qui pourrait influencer mon jugement.
Décrire ce qui fut, sans l’avoir vécu est loin d’être aisé ? Comment arrive t-on à s’immerger complètement dans la vie quotidienne d’une société, d’une catégorie sociale, d’un citoyen, dans la pensé d’un autre, etc... Les « connaissances », le « savoir » d’aujourd’hui teintés de l’évolution, influent nécessairement, mais je peux me tromper.
A partir des preuves ! Peut on rétorquer, mais il n’y a jamais toutes les preuves hélas, des bribes seulement, sinon il n’y aurait pas de réécriture, d’interprétation. Ainsi il est assez fréquent à propos d’un fait précis s’étant déroulé, de lire en fonction de « l’historien » non pas une vérité différente, mais une lecture, une interprétation différente à partir des éléments disponibles.
Cela est d’autant plus vrai, que les faits sont anciens, ou l’usage du conditionnel, ne fait ressortir qu’une chose, c’est que l’on ne sait pas vraiment donc dans le meilleur des cas on suppute, on avance et quelque fois ont affirme en fonction du « statut » ou de la position sociale du narrateur.
« Ce ne sont pas les militaires qui ont instaure un régime fasciste mais une crise sociale aigue »
Je suis assez d’accord, car dans l’histoire ou du moins assez souvent après des périodes « guerrières » surtout, le peuple est exsangue, désemparé, ce dernier ayant quant même la faculté de raisonner malgré tout à le choix.
Entre la vision de ce qui le gouverne « la politique » qui l’a plongé dans l’état ou il se trouve pour d’obscures raisons.
Et
Le « militaire » qui par sa constance, à l’inverse du monde « politique », par sa vision binaire certes, mais faites de valeurs indéfectibles, à représenté pour le peuple, une certaine stabilité, un avenir lisible pour la majorité ayant plus à perdre qu’à gagner dans un conflit. Le terreau lié à l’inconstance politique était formé.
Bon, après les « dérives » autoritaristes« arrivent à grands pas, car un »militaire« et ce n’est pas une critique, ne tolère pas le »désordre« , obéit quasi aveuglément à des règles, ne tolérant pas que ces dernières soient bafouées ou sans cesse remise en cause, pour l’intérêt de quelque uns au détriment de l’ensemble.
Ils sont »tous« enfin majoritairement frappés ensuite du mal du »Pouvoir« , ce dernier montant rapidement à la tête, ne compte plus qu’une chose après, le conserver ou pour les séditieux d’y accéder coûte que coûte, y compris par les mensonges et la fourberie, nous pouvons aisément constater qu’il en est de même en »politique".
