Commentaire de La Bête du Gévaudan
sur Quand L'Écho de Paris, future piste d'envol de De Gaulle, tendait la main à un étrange projet de Paul Reynaud (15)
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On attend avec impatience vous « preuves écrites », épisode après épisode... pour le moment vous nous citez un journal dans lequel quelqu’un qui aurait à un moment donné été la plume de De Gaulle aurait placé quelques articles... donc, si je suis votre raisonnement, toute personne qui a écrit un article dans Le Figaro ou Le Monde depuis leur création est comptable de tout ce qu’il s’y est écrit... eh bé... il doit y avoir là une vieille réminiscence des méthodes du procureur bolchévique Vychinski le bien nommé...
A part ça, vous évoquez l’histoire des réparations de guerre... les Allemands refusaient de payer ce qu’ils devaient à la France... sous l’influence de penseurs keynésiens, certains ont incité les Allemands à payer la France en monnaie-de-singe avec la planche-à-billets (ce qui a accru la crise allemande). Au contraire, Reynaud semble proposer que les Allemands payent en ouvrant le capital de leurs entreprises à la France afin d’obtenir une réparation valable sans déstabiliser outre-mesure l’économie allemande. C’est du moins ce qu’il ressort de l’article que vous citez. La position Reynaud semble donc plutôt sérieuse.
Keynes et les anglo-américains (qui ne souhaitaient guère voir la France redevenir une grande puissance après 1918, ni qu’elle entre au capital des entreprises allemandes) ont encouragé les Allemands à ne pas payer ou le faire par la planche-à-billets. Cela a contribué à la crise allemande et à la faiblesse française avant 1940. Alors que la solution Reynaud aurait sans doute été plus juste et plus sage. Et aurait peut-être évité la suite...
