Commentaire de Réflexions du Miroir
sur Force ouvrière en avant poste
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@lecoindubonsens
J’ai cotisé pendant un an au syndidat.
Ma sortie n’était pas forcée, mais à 59 ans, un package en provenance des Etats Unis est arrivé. 25 personnes étaient dans le cas. Un seul a accepté la proposition.
J’ai fait appel au syndicat de la FGTB à Bruxelles quand on me poussait vers la sortie « des artistes ». Il y a trois syndicats
- La FGTB ou Fédération Générale du Travail en Belgique.
- La CSC ou Confédération des Syndicats Chrétiens.
- La CGSLB ou Centrale Générale des Syndicats Libéraux.
Ils ont examiné mon cas à la loupe avec mon salaire.
Une semaine après retour au syndicat. La seule réponse donnée « C’est original » et puis ce fut tout.
Le film « Company men » met en relief la situation.
Je n’étais pas celui qui est resté. Lui est décédé, il y a déjà quelques années.
J’avais trop peur du mobbing potentiel.
L’« affaire Renault » fait référence à la fermeture de l’usine Renault de Vilvorde en Belgique en 1997 et à la loi qui en a découlé, connue sous le nom de « loi Renault » ou « procédure Renault ». Cette loi, relative aux licenciements collectifs, a été formalisée suite à la fermeture brutale de l’usine, qui avait provoqué une onde de choc et une indignation collective.
Collectif ce n’est pas individuellement
