Commentaire de Christophe
sur L'étrange guerre de Poutine : quand les « nazis » russes combattent pour « dénazifier » l'Ukraine
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@Giusee di Bella di Santa Sofia
Votre exemple d’article sur Rossoliński-Liebe renvoie en fait sur un article de Freeland, la vice première ministre du Canada de Tudeau qui a écrit :
Mes grands-parents maternels ont fui l’Ukraine occidentale après qu’Hitler et Staline ont signé leur pacte de non-agression en 1939. Ils n’ont jamais osé y retourner, mais ils sont restés en contact étroit avec leurs frères et sœurs et leurs familles, qui sont restés sur place. Pour le reste de leur vie, mes grands-parents se sont considérés comme des exilés politiques ayant la responsabilité de maintenir en vie l’idée d’une Ukraine indépendante, qui avait existé pour la dernière fois, brièvement, pendant et après le chaos de la révolution russe de 1917. Ce rêve a persisté jusqu’à la génération suivante, et dans certains cas jusqu’à la génération d’après.
Alors que quand on s’informe en histoire, le quotidien Krakivski Visti a été dirigé par Mykhailo Chomiak, le grand père maternel de la vice-première ministre canadienne Chrystia Freeland et qu’il a fait l’aologie du nazisme, de l’extermination des juifs, ... jusqu’en 1945. D’ailleurs Chomiak a été très bien récompensé pour sa propagande nazie et a personnellement bénéficié de la dépossession des Juifs de Pologne. Il a reçu un appartement de luxe dans le palais Pugetów au 15 Starowiślna, comme le montre le courrier qu’il a envoyé le 19 septembre 1940 à l’agence d’État allemande prédatrice officiellement chargée de dépouiller les Juifs de leurs biens. Comme cette lettre le laisse entendre, Chomiak a été en tête de file pour le butin de l’Holocauste à Cracovie
