Commentaire de Giuseppe di Bella di Santa Sofia
sur De Berlin à Moscou : Poutine pille l'art ukrainien comme Hitler
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@Fanny
votre tentative de détourner le sujet avec une plaisanterie sur Stradivarius ou Guarnerius est presque amusante, si elle n’était pas si maladroite face à la gravité des pillages russes. Je m’en tiens aux faits : 1,7 million d’objets culturels volés en Ukraine, des icônes du XIIIe siècle arrachées à Kherson, des toiles de Kuindzhi dérobées à Marioupol (Ukrinform, 8 avril 2025). Vous condamnez ces actes, parfait, mais les qualifier d’« inadmissibles » tout en les noyant dans une tirade sur Maïdan ou l’Église orthodoxe ? C’est un peu comme reprocher à la victime de s’être fait voler son âme.
Votre leçon d’histoire sur l’« intimité » russo-ukrainienne sent la propagande à plein nez, celle-là même que vous m’accusez de servir. Le Conseil de l’Europe appelle ces pillages un « génocide culturel », pas moi, ni Poutine, ni même Gogol. Comparer le vol d’icônes à une loi linguistique ou un schisme religieux pour minimiser les crimes russes ? Brillant, mais hors sujet. Quant à blâmer la « première puissance militaire » – un clin d’œil aux États-Unis, je présume – pour cette guerre, c’est un salto narratif digne d’un roman d’espionnage, pas d’un débat sérieux. Le crime, c’est l’invasion russe, point. Poutine n’est pas Hitler ? Peut-être, mais piller comme l’ERR nazi, ça y ressemble sacrément. Continuez à réécrire l’histoire, je m’en tiendrai aux faits documentés.
