Commentaire de docdory
sur Wallah wesh wesh enseignés à l'école : où va la France ?
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Je me rappelle que, pendant mon exercice professionnel, une jeune fille m’avait consulté parce qu’elle avait du mal à suivre ses cours depuis qu’elle était au lycée. Je lui demandai d’écrire la phrase test « il fait beau dehors et je vais me promener » . Elle peina sur sa feuille pendant cinq minutes et me dit « le début, ça va, mais après, c’est trop difficile ». Elle me rendit la feuille sur laquelle était inscrit « li fébo deor » ( elle s’était arrêtée avant la fin de la phrase ).
Le mystère absolu qui taraude le citoyen que je suis est la raison pour laquelle quelqu’un, au sein de l’éducation nationale, a estimé utile et opportun de faire entrer cette jeune fille en seconde générale au lycée. Bizarre, bizarre !
Je me souviens que quand je fréquentais l’école primaire, à partir du CM1, le tarif pour les fautes d’orthographe était le suivant : cinq fautes = zéro . Mais c’était avant 1968. Ceux qui ne savaient pas conjuguer le futur antérieur ou l’imparfait du subjonctif ne rentraient tout simplement pas en sixième, de même que ceux qui ne savaient pas faire une division telle que 0,025 divisé par 0,8. C’était une autre époque pendant laquelle la façon de respecter les élèves était de les faire travailler studieusement et en silence...
