Commentaire de Claude Courty
sur De la nécessité absolue d'une mondialisation de la redistribution des richesses de l'humanité
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Voici mon tour de vous dire que c’est grâce à vous que je découvre dans ses Grundisse – avec l’aide de Wikipedia dont je me garde habituellement en raison de la cooptation de ses informations à la majorité de ses habitués, mais dont j’use ici par raccourci – , que Marx n’hésite pas à y présenter l’individu isolé comme un point de départ naturel des « robinsonnades » de l’économie politique du XVIIIe s.
Marx n’a-t-il pas ainsi inspiré Sartre proclamant que « l’existence précède l’essence » ?
Ce point m’a depuis longtemps alertée par l’oubli des conditions de la naissance de tout individu, dont il est peu de dire qu’elle est une condition préalable à sa naissance, après sa conception. D’autant plus, pour Marx, qu’il va plus loin en matière de robinsonnade, quand il déclare dans ses Grundisse (toujours selon Wikipedia) que la communauté primitive est dépourvue de classes sociales, ce qui sous-entend qu’elle est dépourvue de catégories autant que desdites classes sociales, ou plus généralement de structure sociale. Or ce faisant n’oublie-t-il pas tout simplement, avant la naissance l’hérédité, et ainsi l’héritage génétique social et culturel de tout être venant au monde ?
Or il se trouve que c’est précisément ce détail qui a un jour suffisamment attiré mon attention pour me conduire à en tirer la pyramidologie sociale et ce qui en découle d’opposable à toute croyance et idéologie ignorant, négligeant ou refusant d’en tenir compte. https://pyramidologiesociale.blogspot.com/2023/07/de-la-tour-de-babel-la-pyramide-sociale.html
