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De la nécessité absolue d’une mondialisation de la redistribution des richesses de l’humanité - AgoraVox le média citoyen
mercredi 1er octobre 2025 - par Claude Courty

De la nécessité absolue d’une mondialisation de la redistribution des richesses de l’humanité

Qu’il en soit d’une décision divine ou des hasards de la naissance de chacun, ainsi que de son héritage génétique, social et culturel, la pauvreté de l’humanité s’aggrave depuis qu’existe la société humaine ; sa croissance démographique ininterrompue, amplifiée à partir du XIXème siècle de notre ère par l’exonération de la loi de sélection naturelle, lui ayant été accordée par une science en plein essor, mais aussi en déficit de discernement sinon de conscience. Et la charité comme la solidarité les plus sincères et les mieux intentionnées, n’y peuvent rien changer ; les pauvres se multiplient – structurellement – Plus de 6 fois plus rapidement que les riches*. 

Tel est l’aboutissement de la volonté de pouvoirs fondés sur la crédulité des foules, qui ont ainsi mené, concurremment et en pleine connaissance de cause – comme en attestent notamment le vase d'Uruk, la tour de Babel et autres structures plus ou moins pyramidales édifiées depuis la plus haute antiquité – l’humanité à la faillite, en la poussant sur la spirale d’une démographie dont la croissance démesurée n’a d’égales que celles de l’économie sans limites que génèrent ses besoins et un enrichissement inéquitablement réparti ; nul ne voulant aujourd’hui en assumer la responsabilité – s’il lui arrive de s’en soucier.  

L’immense majorité de l’humanité est-elle pour autant irrémédiablement condamnée à l’esclavage ; comme son environnement à la destruction, par les effets du caractère incontournablement pyramidal de sa structure sociale, dans l’ignorance et/ou le déni obstiné de ses élites ? Ou à l’instar de ce dont sont accusés sans discernement les boomers des “trente glorieuses” du siècle écoulé**, la question n’est-elle pas plutôt de réaliser que cette dette est en cours d’extension au monde entier, pour autant qu’il soit encore temps de s’en préoccuper.  

Selon Gaston Bouthoul in “Traité de sociologie”, tome II, page 180 – Petite bibliothèque Payot, 1968. « Tout être humain est avant toute autre activité ou toute autre opinion un consommateur ». Et il l’est, comme tout autre représentant du vivant sur Terre, depuis les germes qui participent à cette consommation à travers l’organisme qui les nourrit avant leur naissance, jusqu’aux morts par leur abandon des impérissables atomes dont ils sont faits, dont sera fait à son tour le vivant qui s'y substituera. En témoignent, s’il en est besoin, les prospères marchés du prénatal et du funéraire. 

Se doublant d’un producteur dès qu’il atteint l’âge de travailler, l’être humain est de la sorte un agent hyperactif au service de l’économie qu’il génère pour la satisfaction de ses besoins, tant vitaux qu’inventés, lesquels ont tendance à croître indéfiniment, quelles que puissent être les limites d’un environnement fini et les conditions dans lesquelles pourraient réussir à s’en affranchir une infime minorité des humains.  Sans oublier les effets de l’exonération déjà évoquée de la loi de sélection naturelle. Ses résultats, bénéfiques en termes de mortalité infantile ; contre la maladie, les épidémies, les pandémies et autres calamités qui sont au demeurant loin d’avoir été éradiquées, bien au contraire, puisque leur éclosion comme leur propagation sont d’autant plus faciles à éviter, soigner et guérir que ceux qui peuvent y être sujets sont clairsemés ; l’abondance de chair à canon, à boulot et à impôt dut-elle en souffrir. « Si les hommes ont des obligations à l'égard des êtres qui ne sont pas encore, elles ne consistent pas à leur donner l'existence, mais le bonheur ; elles ont pour objet le bien-être général de l'espèce humaine[…] et non la puérile idée de charger la terre d’êtres inutiles et malheureux » Condorcet 

C’est ainsi en tous cas, que sans conscience des réalités profondes de sa condition, outre les difficultés de gouvernance de toutes populations croissant avec leur importance, que cette responsabilité incombe à une humanité dont les besoins ont fini par dépasser la capacité de son habitat à les satisfaire impunément.  Une telle vision heurte évidemment ceux dont la pensée est inconditionnellement soumise à leurs sentiments et à leurs émotions ; quand ce n’est pas à leur seul intérêt matériel. Mais n’est-il pas incontournable, comme nécessaire et suffisant, pour éviter partout dans le monde la création et le creusement de dettes publiques abyssales et mortifères, de décourager une prolifération humaine mondiale dont les retombées atteignent, qu’elles le veuillent ou non toutes les nations, en générant des besoins démesurés ; tonneau des danaïdes défiant la compassion la plus sincère, mais surtout les capacités d’un environnement limité de les satisfaire indéfiniment, comme les générations successives les mieux intentionnées d’en assumer le fardeau ?  

Le moment n’est-il pas venu de savoir qui, entre les ardents prophètes de la politique tels que les Mélenchon et autres Le Pen ; parmi les zélés économistes et autres chercheurs, experts en sciences dites humaines, dont Piketty, Zucman et quelques nobellisés faisant chorus avec tant d'agitateurs, eux-mêmes excités par le spectacle de la grande misère du monde, se soucient-ils des corrélations pourtant évidentes, entre le sort de ses pauvres profonds d’une part et d’autre part une dette croissant avec la redistribution de la richesse des nations ayant à secourir chacune ses propres pauvres, dramatiquement augmentés de ceux qui ne sont que les retombées inévitables d’une misère profonde débordant partout des frontières qui après l'avoir longtemps retenue, cèdent à une submersion chaque jour plus pressante ? 

La décision, comme l’application de mesures de sauvegarde de portée planétaire, donc bien au-delà de la France, dépendent de l’exégèse des pouvoirs qui mènent le monde – à commencer par le religieux dans sa fragmentation en milliers de cultes et schismes – par mise en cause plus qu’urgente de leurs croyances, doctrines, idéologies, dogmes… surnatalistes, qui ne font qu'ajouter à la perte constante de productivité ainsi que de civisme de l’espèce humaine – telle qu’elles résultent d’une robotisation la dépossédant de ses tâches et des responsabilités y étant liées –, qui ne pourra qu'accélérer l’écroulement prématuré d’une civilisation désormais mondialisée, suivie du naufrage de l’espèce humaine, quelle que soit la proportion des êtres humains qui pourrait avoir la sagesse de ne pas s'en soucier.  La dette résultant de la redistribution des richesses aux pauvres, plus croît leur multitude plus la dette se creuse par la redistribution des richesses nécessaires à leur sauvetage ; or, le nombre de pauvres augmente structurellement avec la démographie, depuis que le monde existe. 

 *  **



32 réactions


  • Julian Dalrimple-sikes Julian Dalrimple-sikes 1er octobre 2025 12:11

    Salutations, il me semble que la distribution équitable, par qui ? par quel parasite ? de ce qui est produit toujours collectivement suffit, ôtons de nos yeux tout ce qui a nécessité un collectif comme bien x, y ou z pour être alors chaque objet disparaît, les humains aussi..

    nota bene : les humains ne veulent pas de ça globalement, terrifiés par notre vie qui dit : tu vas mourir = panique = quête de sécurité absolue dans le fait de posséder , de contrôler = vols, élimination etc = competition etc , ne sachant plus comment vivre cet absolu nous ne connaissons que les : tout pour ma gueule et le chacun sa merde, chacun se disant : je vais m’en mettre plein les fouilles, dans ce combat de tous contre tous c’est bien sur le Veau D’Or, le veau dort san jeu de mots hélas.

    s’en suit des rivières pourpres de sang,enfin etc, la liste est trop longue et chacun peut la voir tellement elle est en surface des choses.

    ....alors comme c’est le seul chemin de vie, pas de libre arbitre du chemin , si on est sur le chemin on peut choisir comment survivre et organiser ça, chemin que de coopérer avec équité, la nature des chose ou homéostasie est en train de se charger de nous faire changer radicalement par la compréhension profonde des choses, par une certaine souffrance devenue insupportable, allant en augmentant si on essaye de fuir, justement......

    Mais ceci décrit ce qui n’est pas.

    On ne peut que démarrer de ce qui est..que je résume par

    MOI>univers

    nota bene la souffrance vécue qui aide, c’est un processus bien précis inconnu de nous désormais depuis des milliers d’années sauf exceptions peut être voir sûrement, c’est un des effets secondaires induits par L’Origine, au début un souffle léger mais gênant qui devient car on n’écoute pas la grosse souffrance qui rend suicidaire et-ou dément, etc , souffrance qui indique une erreur, x , y ou z quelque chose sait et nous le dit, mais comme nous sommes si géniaux nous n’écouterons pas...

    alors ça va s’amplifiant bien sur..

    jusqu’à changement radical par la comprehension des choses qui nous est susurrée par....

    ce changement radical fait que la pensée ne domine plus la psyché et reste à sa place, à la cuisine, au champ , à construire un abris etc

    Une psyché défaillante fait que il n’y a plus de « transcendance », enfin un machin de ce genre, ce mot ne me sied pas, dans ces domaines les mots deviennent absurdes je trouve..

    jusqu’au suicide en cours, plutôt crever que de ............

    c’est du moins ce qui m’ est montré....

    Tout ceci peut être totalement absurde, dément, faux ou pas du tout donc assez juste, enfin autant que cela peut l’être ....bien sur

    Reste que le combat entre tous donne genre 1% qui dominent honteusement 99% de pauvres victimes

    1% voir 5% avec les petites mains qui font le sale travail pour le pognon qui domineraient 95 à 99%

    est bien sur impossible, sauf si.............

    1-tout le monde joue au même jeu ,du tout pour ma gueule et chacun sa merde pensant tous avoir plus, et de l’élimination = compétition pour avoir plus pour moi

    2- que genre de 1% à 5 % eux coopèrent pour niquer les 95 à 99%, la coopération additionnant , la compétition éliminant..ces 1 à 5% gagnent haut la main est c’est ce qui se passe..

    car coopération > ( infiniment supérieure et en paix à la ) competition-élimination.

    justement les conditions du sauf si , sont remplies..

    et voila, des milliers d’années après ce mauvais tournant prenant naissance dans notre psyché cerveau = la pensée une de nos capacités innée contrôle toute la psyché comme elle veut le faire sur toute la planète et empêche alors nos autres capacités innées qui elles n’analysent pas, ne créent pas de centre ou moi je et ne fonctionnent pas sur des désirs peurs et bien plus contenant une sorte de récepteur émetteur communiquant avec ???

    Point de départ, le mal être de tous donc de chacun..or nous essayons de fuir, impossible, mais donc ça ne dit jamais ce que ça doit à chacun...

    Il semble important d’arriver au moment ou « je=pensée » est vaincu et le voit, mais pour une fois reste avec ça sans rien attendre, acceptant sa défaite car la voyant grosse comme un camion..


  • ddacoudre ddacoudre 1er octobre 2025 17:18

    bonjour

    je t’invite à parcourir mon blog, ddacoudre overblog, tu y trouvera des articles qui vont dans ce sens et qui je pense t’intéresseront

    cordialement ddacoudre overblog


  • sylvain sylvain 1er octobre 2025 18:47

    Nous somme organises en nations, des leviathans qui se battent entre eux depuis qu’ils existent. Pour une redistribution mondiale des richesse, il faut les neutraliser


  • Luniterre Luniterre 1er octobre 2025 20:36

    Dire que la société humaine est « pyramidale », c’est simplement un truisme, une évidence historique et en fait quasi naturelle jusqu’à un certain point, tous les « modèles » et tentatives « égalitaires » ayant finalement échoué.

     

    Comme l’évidence du propos le souligne dès le départ, cette hiérarchisation est essentiellement économique, l’ « autorité » du sommet découlant généralement de sa capacité à accumuler les richesses aux dépens des classes « inférieures ».

     

    Même dans les tentatives « égalitaires » il se dégage plus ou moins « spontanément » une « élite » qui est sensée savoir mieux que les autres, ce qui est parfois exact, du reste, mais aboutit assez rapidement à recréer des inégalités économiques et sociales.

     

    Autrement dit, si une « solution » existe un de ces jours futurs (…encore très lointains !), ce n’est pas une histoire de nivellement absolu mais de « mesure » dans une hiérarchisation capable de ne pas spolier les classes inférieures de leurs droits essentiels.

     

    Mais l’essentiel n’en reste pas moins que la « pyramide sociale », quelles que soient ses proportions statistiques, n’est pas juste une figure accumulant des statistiques, mais d’abord et avant tout une « construction » civilisationnelle en évolution constante en fonction des rapports de production qui déterminent à la fois les différentes classes sociales et la répartition des richesses.

     

    Tant que la très grande majorité de la population vit de son engagement dans un rapport de production il y a une sorte de régulation qui s’opère, selon les rapports de forces entre classe sociales et qui tend à éviter les situations trop conflictuelles basées sur des inégalités extrêmes.

     

    Dans une société « moderne » tertiarisée, socialement et humainement déconnectée d’un secteur productif de plus en plus robotisé, il n’y a plus de lien direct entre rapports sociaux et rapports de production, et donc il y a « naturellement » un recul de toutes les limites en termes d’inégalités sociales.

     

    Et le secteur productif lui-même cesse d’être rentable en termes de valeur-travail, à mesure que la robotisation exclut le travail humain productif. Sa survie, en termes de pseudo-« rentabilité », n’est plus possible qu’en fonction de la masse des crédits circulant dans la société, c’est-à-dire de la dette.

     

    Et contrôler la dette ce n’est plus l’histoire d’une classe d’entrepreneurs, mais d’une toute petite poignée de bureaucrates banco-centralistes maîtres de la politique monétaire des Etats, tout au sommet réel de la pyramide sociale, et bien au dessus de ces mêmes Etats.

     

    Le seul levier économique encore possible pour tenter de changer la situation positivement, c’est le contrôle démocratique du crédit : une solution qui exige un bon niveau de conscientisation des populations.

     

    D’où l’intérêt « vital » pour les classes dominantes de « cultiver » l’abrutissement des masses populaires, ce à quoi elles s’occupent malheureusement avec une grande efficacité, hélas ! Sous-culture couplée avec une alternance de chaos et de répression : pas besoin de « dictature idéologique ».

     

    Le chaos et la confusion des idées suffisent…

     

    Luniterre


    • Luniterre Luniterre 2 octobre 2025 15:34

      PS : selon l’adage bien connu de M. Macron, la « base » de la pyramide sociale est donc constituée « des gens qui ne sont rien », ce qui est à sa manière et « vu d’en haut » une réinterprétation méprisante de la chanson : « Nous ne sommes rien, soyons tout ! ». Les « riens » de l’époque évoquée dans la chanson constituaient essentiellement le prolétariat industriel productif : « Producteurs, sauvons nous nous-mêmes ! », et carrément appelés à jouer un rôle historique en tant que « base » : « Le monde va changer de base ! ». En fait si le prolétariat industriel est bien devenu la base sociale du capital productif jusqu’aux trois quarts du siècle dernier, non seulement il n’a jamais assumé le rôle historique de changer la société, mais avec la robotisation, c’est la société qui a changé, et de plus en plus sans lui en tant que classe sociale en déclin dans tous les pays « avancés » en termes de développement technologique.

       

      C’est en ce sens que l’on peut dire que le monde a effectivement « changé de base », même si pas au sens espéré à l’époque par Karl Marx, par exemple.

      Néanmoins, s’il croyait à la possibilité d’un rôle révolutionnaire pour le prolétariat industriel, il n’en faisait pas non plus un dogme, contrairement à une idée reçue, et particulièrement chez la plupart des pseudos-« marxistes », qui, généralement, ne l’ont pas vraiment lu…

       

      En fait, et selon les « Grundrisse », qui sont par définition étymologique à la base de son œuvre, l’automatisation de l’industrie, (aujourd’hui « robotisation »), mène de toute façon à la disparition de la valeur-travail comme mesure de la valeur de toutes choses et comme base de l’élargissement du capital. Le capitalisme ainsi défini disparaît de toute façon avec la robotisation, révolution socialiste ou non.

       

      Si la prospective de Marx s’est arrêtée à cette alternative, elle n’excluait donc pas absolument qu’un autre système de domination de classe succède au capitalisme productif, même s’il n’a pas davantage exploré cette piste, encore assez convaincu dans le contexte de son époque que les luttes sociales finiraient par aboutir.

       

      C’est pourtant l’alternative dans laquelle nous nous trouvons, en fin de ce premier quart du XXIème siècle, et c’est à la suite de la crise dite « du covid » que j’ai commencé à l’analyser davantage en profondeur et que je l’ai baptisée selon ce qui me semble être sa fonction essentielle : banco-centralisme, basé sur le crédit, la dette et la création monétaire ex nihilo, et non plus sur l’élargissement du capital productif, plutôt en voie de « rétrécissement »…

       


      Le Roi « Capital » est mort, vive la Reine « Dette » !

       

      https://cieldefrance.eklablog.com/le-roi-capital-est-mort-vive-la-reine-dette-a215991921

       

      Luniterre


    • sylvain sylvain 2 octobre 2025 17:46

      @Luniterre
      Les societes egalitaires existent, l’humanite y a vecu l’immense majorite de son histoire, d’ou le fait que nous les voyons comme moralement souhaitables.
      Par contre il n’y a pas de societes industrielles egalitaires


    • Luniterre Luniterre 2 octobre 2025 22:54

      @sylvain

      L’auteur conclut :

      « La dette résultant de la redistribution des richesses aux pauvres, plus croît leur multitude plus la dette se creuse par la redistribution des richesses nécessaires à leur sauvetage ; or, le nombre de pauvres augmente structurellement avec la démographie, depuis que le monde existe. »

       

      Pour l’essentiel, non, la dette ne provient pas de la « redistribution des richesses aux pauvres », précisément dans la mesure où les « aides sociales » sont en argent distribué : la consommation qui en résulte dégage en principe une marge bénéficiaire des entreprises qui les fournissent en biens divers.

       

      Le problème est donc quoi que l’on en pense que les marges des entreprises « modernes » sont trop faibles pour que l’on puisse les imposer en proportion et « boucler la boucle » de la redistribution.

       

      En un sens le résultat est bien que l’essentiel de la dette « sociale » se retrouve dans le budget de l’Etat, mais ce n’est pas le seul poste de « gâchis financier », selon Marc Touati, qui a étudié cela sans avoir pour autant un préjugé « gauchiste » en aucune manière.

       

      Et en un sens même le « gâchis financier » de l’Etat n’est in fine pas perdu pour tout le monde et se retrouve également tôt ou tard dans le circuit de la consommation.

       

      C’est donc l’ensemble du cycle « production-consommation » qui a cessé d’être « rentable » sans l’apport en liquidités supplémentaires provenant de la dette, tant publique que privée.

       

      La dette publique-privée est un continuum dont la partie « publique » est en quelque sorte le vase d’expansion indispensable à la survie de l’économie moderne, intrinsèquement non rentable sur une base endogène en termes de masse monétaire, sans ce « vase d’expansion », création quasi permanente de monnaie « nouvelle » ex nihilo.

       

      La croissance « mathématique » de la « pyramide sociale » n’y est donc pour rien, et d’autant moins que le développement de la pauvreté n’est pas du tout une sorte de fonction mathématique et plus ou moins géométrique de cette « pyramide ». La grande pauvreté avait malgré tout tendance à régresser, à l’échelle mondiale, avant la « crise du covid », qui l’a ramenée en 2021 au niveau élevé d’avant 2015, et pour éventuellement revenir à son niveau d’avant covid et même diminuer à nouveau ensuite, en 2023.

       

      Mais la réduction, encore très partielle, de la grande pauvreté, n’est pas forcément contradictoire avec un creusement des inégalités, tout étant relatif.

      Et surtout, pas non plus incompatible avec le fait que des fortunes immenses se construisent en même temps que s’accroît la dette publique et privée !

      Et c’est là qu’il y a un système de « vases communicants », à travers les diverses formes de « dépenses publiques », même si habilement dissimulées par les médias systémiques, entre le « vase d’expansion » de la dette publique et les comptes en banques des plus grosses fortunes, qui n’existeraient donc absolument plus sans ce « siphon », indirect et discret mais efficace…


      https://image.eklablog.com/EyNthlEU3jRYkJDtgjiXQTwKfw0=/filters:no_upscale()/image%2F1241236%2F20250817%2Fob_c788d5_ob-61a352-ob-5c3182-ob-b3b8a6-bc3.png


       

      La grande bourgeoisie du XXIème siècle n’est plus essentiellement une classe d’entrepreneurs mais une classe de parasites banco-centralistes.

       

      Luniterre


    • Julian Dalrimple-sikes Julian Dalrimple-sikes 3 octobre 2025 07:53

      @Luniterre

      Salut, l’univers que nous n’écoutons pas ne sachant pas ou plus comment faire voir surtout en fait au nom de
      MOI-JE>univers
      cet univers our cette source ultime dit :  la compétition doit être abandonnée de suite car elle élimine pour passer à la coopération qui additionne.
      Détail ! ceci nécessite de récupérer nos autres capacités innées bien sur que détruites par nous mêmes il y a des milliers d’années déjà, capacités qui elles n’analysent pas = pas de « je » , l’analyse par la pensée n’a de raison vitale d’être que pour ce qui est seulement pratique , en tant que outil programmé et limité à ça, donc rien de plus, et rien d’autre. or........

      Or nous insistons de manière intégralement ignorante des tenants et aboutissants de tout ça, insistons pour garder cette compétition qui élimine, cette élimination donc qui est guerres, vols, destructions, tortures , non sens,etc car nous sommes hypnotisés par ça, pensant y trouver un contentement supreme absolu illusoire et permanent donc immortel qui ne sera jamais là = immense souffrance, et par la fuite impossible d’un seul absolu : naître = mourir ,or un absolu se vit seulement, il ne se fuit pas, puis en fuite elle aussi impossible de ma souffrance, décidément quand ça foire ça foire bien.. = démence !
      derriere cet absolu une porte se trouve, et là se trouve ce qui mets en marche toutes nos autres capacités le moment venu..car à la naissance elle ne fonctionnent pas du fait que nos connections internes ne sont pas finies..entre autre.
      Cette seule fuite a détruit ce que nous fûmes à nos débuts, mentalement nous étions un « produit » fini....mais elle,cette destruction, fut un effet d’autre chose, un effet du totalitarisme de la pensée sur nos autres capacités
      questions : ceci arriva comment ? pourquoi ?
      ..celles qui ont le lien avec disons le « sens » pour faire trop facile, on a tué ce lien...dès lors nous errons comme de pauvres ères, tel le juif errant que nous sommes tous en fait et oui ces textes sont hermétiques et ne parlent que de la psyché, du mental etc 
      Bref nous sommes ce monde et tous disons : sauf moi !!
      alors guerres, massacres, tortures, destructions, vols, pauvreté organisée, empoissonnement , désir de tuer un maximum etc autres saloperies humaines, ce qui s’est passé disons les 3000 dernières années donneront le même résultat les 3000 qui suivent en terme de vie humaines détruites, tuées , torturées , gâchées etc 
      bien sur on peut tourner les regards pour ne rien voir, vers soi qui est formidable bien sur mais aussi vers de « beaux » bâtiments, des machines qui marchent bien..mais le tour du proprio est vite fait et ne pesé pas dans la balance massacre-non sens-démence/jolis bâtiments..
      tout ceci peut être potentiellement compris et réparé sous les conseils de L’ Origine et de son homéostasie intégralement indépendante des désirs peurs humains, dans le sens totalement au delà de nos capacités innées qui ne sont donc pas les miennes, mais des capacités à mettre au service d’un collectif coopératif et équitable, notre vraie nature perdue par nous mêmes..mais il faut être capable de vivre le fait que naître = mourir..et des rester avec sa souffrance sans rien en attendre, car nous devons à nouveau aller au delà de la pensée qui nous détruit , mentalement c’est déjà depuis si longtemps fait puis physiquement..
      etc


    • Claude Courty Claude Courty 3 octobre 2025 14:39

      @Luniterre

      @Luniterre

      Bonjour,

      Des circonstances indépendantes de ma volonté m’ayant empêché de répondre plus rapidement aux réponses qu’a pu susciter mon article, j’en remercie les auteurs en les priant de bien vouloir m’excuser.


      - :- :- :- :- :- :-


      Je me permets de récuser vos arguments, considérant selon ma propre analyse qu’ils se fondent sur une trop sommaire lutte des classes, ayant fait preuve de son impuissance, à en croire la rémanence des revendications l’ayant motivée bien avant Marx (cf. Spartacus par exemple), dans l’ignorance, la négligence ou le simple déni des réalités aussi factuelles que fondamentales de la condition humaine, que je rappelle brièvement :


      Qu’un Dieu sans miséricorde ait pu ou non en décider, c’est la dimension structurelle incontournablement pyramidale de toute société fondée sur l’altérité de ses membres, telle qu’elle résulte des hasards de la naissance et de l’héritage génétique, social et culturel de chacun qui en décide, quels que soient les aléas de son existence par la suite et les talents innés ou acquis permettant à une infime minorité de plus ou moins les surmonter.

      Sachant qu’en outre :
      — Richesse et pauvreté existent l’une par l’autre, dans leur relativité, selon l’universelle dialectique faisant que le bien existe par le mal, la lumière par l’obscurité, la vérité par l’erreur (ou le mensonge), etc.
      — Que l’enrichissement n’a pas d’autre limite que celles des ressources dont la tirent ceux qui la convoitent – ainsi que leur ambition –, alors que la pauvreté a pour frontière la base de la pyramide sociale coïncidant avec le niveau Zér0 de la richesse au-dessous desquels règne l’inexistence sociale. https://pyramidologiesociale.blogspot.com/2017/11/pauvrete-et-richesse-essai-de.html

      — Que chacun d’entre nous étant le riche ou le pauvre de plus riche que lui, et inversement, l’humanité est condamnée à vivre dans une interdépendance hiérarchisée par l’altérité de ses membres et non dans une stérile “lutte des classes” héritée d’une compassion strictement matérialiste.

      https://pyramidologiesociale.blogspot.com/2018/06/ineluctables-inegalites-sociales.html


      Ce qui a motivé le déni de leur condition par les humains, est leur vaniteuse auto-sacralisation, reposant simplement sur le supplément de conscience d’eux-mêmes qu’a la majorité des représentants de l’espèce, au point d’avoir conduit les contestataires de l’ordre religieux à substituer la laïcité de leurs diverses idéologies à des croyances spirituelles les ayant précédées, pour répondre à une angoisse existentielle commune, et vainement tenter de niveler par la force des inégalités sociales


      NB
      - Pour éviter de chercher à justifier la lutte des classes par l’amélioration des conditions de vie de l’humanité entière, ne suffit-il pas de constater qu’elle a avant toute autre considération résultée et continue de le faire, d’un progrès scientifique et technique au demeurant contesté par tant de manifestations sociales le rejetant comme étant au service des riches (Cf. grèves et autres mouvements historiques).


    • Claude Courty Claude Courty 3 octobre 2025 14:44

      @sylvain

      Pourriez-vous fournir quelques exemples pour appuyer cette affirmation, avec leurs sources ?
      Merci.


    • Claude Courty Claude Courty 3 octobre 2025 14:56

      @Julian Dalrimple-sikes

      La compétition dont vous déplorez les effets, certes dure à vivre pour les plus faibles, n’est-elle pas ce qui distingue l’espèce humaine de toutes les autres peuplant la Terre avec elle, puisqu’elle n’est rien d’autre que l’expression du désir d’améliorer sa condition et celle de sa descendance, assorti des capacité d’y réussir ?

      Pour ma part, je crois davantage en la raison qui contraindra inévitablement l’espèce – si elle s’en laisse le temps – à tenir compte des réalités fondamentales de sa condition pour vivre l’interdépendance de tous, hiérarchisée par les hasards de la naissance de chacun.

      Cf. ma réponse ci-dessous à Uniterre.


    • Claude Courty Claude Courty 3 octobre 2025 15:03

      @Julian Dalrimple-sikes

      Merci pour « ...passer à la coopération qui additionne. »
      Tout est là en effet, pour autant que « le temps nous en laisse le temps ”.

      C’est écrit depuis toujours dans cette pyramide sociale qui s’est édifiée et se reconstitue sans cesse par le simple hasard de l’héritage génétique, sociale et culutel de chacun des humains qui la peuplent.


    • Luniterre Luniterre 3 octobre 2025 15:55

      @Claude Courty

       

      Bonjour,

       

      Je pense que vous n’avez pas vraiment lu Marx, ni même vraiment mes commentaires, pourtant plus brefs que les œuvres de Marx…

       

      Même pour Marx, sinon pour les pseudos-« marxistes », la lutte des classes c’est aussi, sinon même, d’abord, la lutte des classes dominantes entre elles, à mesure du développement des divers modes de production, évoluant avec la technologie.

       

      Les classes laborieuses évoluent elles aussi, bien obligées, en s’insérant de gré ou de force dans les différents types de rapports de production, et de rapports sociaux qui en découlent…

       

      Elles n’en luttent pas moins pour tenter d’améliorer leur sort…

       

      Avec la révolution industrielle elles ont trouvé dans l’outil lui-même, à travers ses contraintes diverses, un levier leur permettant d’améliorer le rapport de force, et donc leurs conditions. « Rapport de force » culminant pour elles avec les dites « Trente Glorieuses », même si la perspective d’une alternative au système n’a jamais vraiment été réellement proche, ni en France ni ailleurs, du reste.

       

      La robotisation et le déclin concomitant de la classe ouvrière rebat les cartes des rapports sociaux et de la lutte sociale en général, et donc aussi bien pour les classes laborieuses « tertiarisées » que pour la classe dominante « financiarisée » qui cesse d’être une classe d’entrepreneurs à proprement parler, tandis que les PME encore réellement basées sur la productivité se fondent, pour celles qui survivent, davantage dans la classe moyenne que dans la grande bourgeoisie.

       

      Bref, évolution de la technologie et évolution des classes sociales sont concomitantes, évidement, et chez Marx aussi, depuis la nuit des temps plus ou moins civilisés…

       

      Que le progrès social aille également avec l’amélioration des moyens de production, c’est une évidence et un truisme, mais le passage d’un mode de production à l’autre est tout aussi évidemment la forme la plus basique et incontournable de la lutte des classes, chaque bouleversement des modes de production rebattant les cartes, comme c’est donc tout aussi évidemment le cas aujourd’hui, avec l’informatisation, l’automatisation  et la robotisation.

       

      A partir de la crise de 2007-2008, essentiellement, une classe de bureaucrates banco-centralistes en position de contrôler la création monétaire et la dette a de fait déjà remplacé la bourgeoisie capitaliste, même « financière », comme classe dominante.

       

      Luniterre


    • Claude Courty Claude Courty 3 octobre 2025 20:40

      @Luniterre

      J’ai lu vos commentaires. Et si je ne me suis pas répandu en réponses c’est qu’elles se trouvent sur mon blog, sous forme des liens que je propose par commodité.

      Quant à Marx, je pense l’avoir assez lu pour savoir que sa lutte des classes a été vainement livrée pour l’établissement d’une dictature du prolétariat ne valant pas mieux qu’une autre.

      À ce sujet trois réflexions qui pourraient répondre à vos interrogations :

      https://pyramidologiesociale.blogspot.com/2019/11/la-pensee-marxiste-se-porte-bien-merci.html

      https://pyramidologiesociale.blogspot.com/2018/05/un-autre-marx.html

      https://pyramidologiesociale.blogspot.com/2014/07/demographie-et-democratie.html


    • Luniterre Luniterre 3 octobre 2025 22:57

      @Claude Courty

      Donc, selon vous...


      « ...comme un hommage au marxisme, la France est sous les feux de la rampe médiatique, avec le classement mondial de ses écoles d’économie ; les pavés et proclamations de l’oracle Piketty ; le Nobel décerné à Esther Duflo ; l’élévation du non moins nobelisé Joseph Stiglitz à la dignité de docteur honoris causa de l’ENS de Lyon, etc.... »

      Grâce à vous je découvre donc que la vieille taupe a encore creusé là où on ne l’attendait pas... !

      Sérieusement, Stiglitz, par exemple, semble nettement plutôt rattaché au keynésianisme qu’au marxisme, à moins que pour vous ce soit la même chose... !

      Personnellement, je m’intéresse aux articles et études économiques en fonction de leur pertinence avec le réel et non de leur orientation idéologique ou politique.

      Les « penseurs » cités dans votre liste ne font pas partie de mes lectures, de toutes façons...

      La gauche française est plutôt keynésienne que marxiste, du reste, et si Keynes n’a pas forcément dit que des bêtises, ses adeptes les ont accumulées et continuent de le faire... (Cf Mélenchon)

      Chez Marx les textes utiles pour comprendre notre époque sont plutôt dans les « Grundrisse » que dans le « Capital », mais qui reste utile pour comprendre le développement économique à l’époque de la révolution industrielle, dont nous sommes donc les lointains « héritiers », même si le mode industriel de production est en train de changer radicalement avec la robotisation et précisément selon la prospective ébauchée dans les Grundrisse, dix ans avant le Capital.


      Pour ceux qui ne connaissent pas, la page d’accueil du site ArchivMarx ouvre sur une liste de liens PDF vers les originaux et les meilleures traductions accessibles sur le net, dont depuis peu une traduction française des Grundrisse :








      Luniterre


  • Claude Courty Claude Courty 4 octobre 2025 09:48

    Voici mon tour de vous dire que c’est grâce à vous que je découvre dans ses Grundisse – avec l’aide de Wikipedia dont je me garde habituellement en raison de la cooptation de ses informations à la majorité de ses habitués, mais dont j’use ici par raccourci – , que Marx n’hésite pas à y présenter l’individu isolé comme un point de départ naturel des « robinsonnades » de l’économie politique du XVIIIe s.

    Marx n’a-t-il pas ainsi inspiré Sartre proclamant que « l’existence précède l’essence » ?

    Ce point m’a depuis longtemps alertée par l’oubli des conditions de la naissance de tout individu, dont il est peu de dire qu’elle est une condition préalable à sa naissance, après sa conception. D’autant plus, pour Marx, qu’il va plus loin en matière de robinsonnade, quand il déclare dans ses Grundisse (toujours selon Wikipedia) que la communauté primitive est dépourvue de classes sociales, ce qui sous-entend qu’elle est dépourvue de catégories autant que desdites classes sociales, ou plus généralement de structure sociale. Or ce faisant n’oublie-t-il pas tout simplement, avant la naissance l’hérédité, et ainsi l’héritage génétique social et culturel de tout être venant au monde ?

    Or il se trouve que c’est précisément ce détail qui a un jour suffisamment attiré mon attention pour me conduire à en tirer la pyramidologie sociale et ce qui en découle d’opposable à toute croyance et idéologie ignorant, négligeant ou refusant d’en tenir compte. https://pyramidologiesociale.blogspot.com/2023/07/de-la-tour-de-babel-la-pyramide-sociale.html


    • Luniterre Luniterre 4 octobre 2025 11:02

      @Claude Courty

      Ahl Ah ! Ah ! Vous voilà devenu pour l’heure « marxiste wikipédien », encore un truc qui m’aura bien fait rire, je dois dire, en découvrant, d’une manière générale, votre prose !!!

      Par les temps déprimants que nous vivons, je serais presque tenté de vous dire : merci pour ce moment !

      Dire que la communauté primitive est semble-t-il dépourvue de classes sociales est effectivement une approximation que Marx a plus ou moins emprunté au mythe du « bon sauvage » de Rousseau, mais qu’il tempère néanmoins en étudiant également par ailleurs les rapports de production intra-familiaux dans ces mêmes communautés.

      Quoi qu’il en soit, c’est un aspect de son oeuvre que je ne partage pas forcément, voire même pas du tout, mais néanmoins avec cette nuance dialectique que la structure sociale des communautés primitive dépend beaucoup de leur rapport à l’environnement, en termes de ressources, et varie nécessairement, en fonction.

      Le « communisme primitif » est évidemment plus « spontané » et durable dans un environnement où les ressources sont abondantes et facilement accessibles. Ce qui finalement n’a concerné qu’une très faible partie de l’humanité, et rarement de façon pérenne. Donc, pour ma part, je n’en déduis rien de fondamental concernant la « nature humaine », et notamment rien de tel que le « bon sauvage » qui n’aurait été « perverti » que « contre nature » par la « civilisation ».

      Luniterre


    • Claude Courty Claude Courty 5 octobre 2025 02:46

      @Luniterre

      Hi ! Hi ! Hi ! Votre pédant verbiage n’y suffisant pas, vous voici embarqué dans “l’Art d’avoir raison” – pour ne pas parler de dialectique désormais poutino-marxiste – et le plus banal de ses stratagèmes consistant à sembler ne rien voir, entendre, ni comprendre.

      Hi ! Hi ! Hi ! Comme si Marx avait été et demeurait le seul à faire preuve du déni de ce qui n’arrange les affaires d’aucune croyance ou idéologie, la grande majorité d’entre elles reposant sur l’inavouable développement démographique et structurel de la pauvreté humaine, pour la mise en esclavage de ses représentants, avec l’appui – plus ou moins conscient il est vrai – du sectarisme de leurs meneurs, trop souvent cautionné par l’Université, et même parfois décorés.

      Ce qui est pervers n’est pas la civilisation, mais la corruption de ces savoirs, tels qu’ils ont été façonnés et sont entretenus, par des bavards dont vous êtes le parfait exemple.


    • Luniterre Luniterre 5 octobre 2025 11:22


      @Claude Courty

      STOP BLABLA >>>

      La pauvreté au seuil de moins de 2,15 dollars US/jour dans le monde (2010-2023)





      La pauvreté au seuil de moins de 3,65 dollars US/jour dans le monde (2010-2023)



      Luniterre

    • Luniterre Luniterre 5 octobre 2025 23:50

      @Claude Courty

      PS 2 : Globalement, comme vu avec les graphes déjà cités, les statistiques à l’échelle mondiale contredisent carrément votre « théorie » de l’accroissement « pyramidal » de la pauvreté en fonction de l’accroissement de la population.

      Evidemment, pays par pays, la situation peut varier de beaucoup, mais donc pas au point de contrecarrer la tendance globale, sauf sur les deux années « covid », mais déjà « compensées » depuis.

      Jusqu’à preuve du contraire, jusqu’à ce que vous soyez en mesure de produire une étude statistique sérieuse, fondée sur des données de terrain réel, c’est donc bien votre « théorie » qui repose sur un déni de réalité, et non ma modeste approche de l’analyse de la formation de la dette, qui se base sur un simple constat.

      Luniterre


    • Claude Courty Claude Courty 6 octobre 2025 09:40

      @Luniterre

      Plutôt que d’insister, vous feriez mieux de vous donner la peine d’étudier ce que vous critiquez.


      Quelles que soient mes propres insuffisances, il faut en effet que vous n’ayez rien lu
      de mon blog ou de mes explications – ou que n’y compreniez vraiment rien –, pour poser comme vous le faites dans l’un de vos précédents posts, la question suivante : La «  Pyramide sociale » au XXIème siècle : le monde a-t-il changé de base » ? Et de « sommet » ??? .

      Qu’appelez-vous la base et le sommet “du monde” ?


      Quand vous serez en mesure de me demander des précisions sensées, je ne manquerai pas de vous répondre avec plaisir.


    • Luniterre Luniterre 6 octobre 2025 11:23

      @Claude Courty

      Devant votre absence de réponse sur ce point précis, j’« insiste » donc uniquement sur le fait que toutes les données statistiques actuellement disponibles démontrent exactement le contraire de votre fonction hypothétiquement « pyramidale » entre surpopulation et accroissement de la pauvreté.

      Luniterre


    • Claude Courty Claude Courty 7 octobre 2025 05:48

      @Luniterre

      Vos contributions à ce fil de discussion consistant essentiellement à renvoyer vers votre blog ou vos propres références en la matière, je précise à nouveau que mes réponses figurent sur le mien

      https://pyramidologiesociale.blogspot.com/

      dans les articles y étant publiés et actualisés depuis des années ; certains ayant été accueillis par Agoravox, donc lisibles ici-même.
      Voir notamment ; La pyramidologie sociale, qu’est-ce que c’est ? https://pyramidologiesociale.blogspot.com/2022/01/la-pyramidologie-sociale-quest-ce-que.html?zx=e1820df120d1f50c
      À votre disposition pour répondre à vos questions précises, autant que de besoin, quand vous vous serez donné la peine de le lire avec une attention suffisante.


    • Luniterre Luniterre 7 octobre 2025 14:16

      @Claude Courty

      Vous tentez vainement de botter en touche... Tel quel, ce post, https://www.agoravox.fr/commentaire6869919 , ne fait donc aucune allusion à mes blogs, contrairement aux vôtres :

      @Claude Courty

       

      STOP BLABLA >>>

       

      La pauvreté au seuil de moins de 2,15 dollars US/jour dans le monde (2010-2023)

       

      https://www.futuribles.com/wp-content/uploads/2024/03/Graph1_Seuil2_15.jpg

       

       

       

       

      La pauvreté au seuil de moins de 3,65 dollars US/jour dans le monde (2010-2023)

       

      https://www.futuribles.com/wp-content/uploads/2024/03/Graph2_Seuil3_65.jpg

       

       

      Luniterre

      Et pas davantage celui-ci, https://www.agoravox.fr/commentaire6870011  , qui en est un simple rappel assorti d’une précision :

      @Claude Courty

      PS 2 : Globalement, comme vu avec les graphes déjà cités, les statistiques à l’échelle mondiale contredisent carrément votre « théorie » de l’accroissement « pyramidal » de la pauvreté en fonction de l’accroissement de la population.

      Evidemment, pays par pays, la situation peut varier de beaucoup, mais donc pas au point de contrecarrer la tendance globale, sauf sur les deux années « covid », mais déjà « compensées » depuis.

      Jusqu’à preuve du contraire, jusqu’à ce que vous soyez en mesure de produire une étude statistique sérieuse, fondée sur des données de terrain réel, c’est donc bien votre « théorie » qui repose sur un déni de réalité, et non ma modeste approche de l’analyse de la formation de la dette, qui se base sur un simple constat.

      Luniterre

      Idem pour celui-ci, https://www.agoravox.fr/commentaire6870065  :

      @Claude Courty

      Devant votre absence de réponse sur ce point précis, j’« insiste » donc uniquement sur le fait que toutes les données statistiques actuellement disponibles démontrent exactement le contraire de votre fonction hypothétiquement « pyramidale » entre surpopulation et accroissement de la pauvreté.

      Luniterre

      Donc je reste dans l’attente de votre réponse précise sur ce point précis !

      D’avance, merci !

      Luniterre


  • Spartacus Lequidam Spartacus Lequidam 10 décembre 2025 07:42

    C’est un tissus d’imbécilités et de carrictures de l’ignorance de l’intello de gauche diplomé en socialisme des sciences sociales sur le factuel et l’économie.

    Il manque une culture de l’éconiomie et de ces bases.

    La redistribution ne FONCTIONNE PAS. POINT FINAL !

    On a essayé le socialisme 1000 fois et 1000 fois il c’est écroulé mais a chaque fois un crétin incapable de comprendre les resorts de tous ces echecs sort encore ces conneries !

    L’auteur, on a esayé le communisme sur la moitié de la terre. Quasi un pays sur 2. Explique donc quel pays avec le socialisme a enrichis ses habitant.

    Imbécile tu ne peux en citer un seul.

    Même la Chine a créé le sologan « il est glorieux de s’entrichir »et est passée au capitalisme.

    L’auteur un branleur qui n’épargne rien, n’investi dans rien, ne connait pas la valeur du risque, de la reponsabilté et des la fluidité des actifs e comprend que l’économie est un jeu a somme nulle. C’est juste une posture, de pseudu generosité mais en réalité très crétin, libericide et tyranisque.

    Facile de redistribuer l’argent des autres, surtout qu’entre celui qui c’est sacrifé pour réussir est spolié par un système mais pas par directement par lui mêm et que le spolié on ne le voit pas et même que ce crétin ne l’imagine pas.

    L’auteur est ignore de la loi du Tramway.

    Faut il Voler et spolier et spolier une personne qui a donné son géni pour organiser, crer sa richesse pour en donner a 5 autres qui ont fumés, bu, rine organisé, investis et pris aucun risques ?

    Crétin cette approche pseudo sociale est criminogène. Elle flate l’auteur qui ne pense pas en perspectives de long terme mais juste se concentre sur le court terme, indépendamment des conséquences qu’il n’essaye même pas de concevoir.

    Voler les ns pur donner aux autres cree des Penuries. Venezuéla, Cuba. Détruit les ncitations a créer de la richesse et de l’obligation morale.

    ¨C’est une destruction communiste débile !


  • Claude Courty Claude Courty 10 décembre 2025 14:12

    De quoi vous calmer, et vous inciter à être plus attentif à la distribution de vos invectives :

    Les pauvres se multiplient davantage que les riches, pourquoi, comment, depuis quand...  ?

    https://pyramidologiesociale.blogspot.com/2017/10/plus-sa-population-augmente-plus-la.html


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