Commentaire de SPQR-audacieux complotiste-Monde de menteurs
sur Les égos des responsables politiques plongent la France dans la crise politique
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Déséquilibré ..Ils perdent à tous les niveaux ...La bascule vers la guerre quoi qu’il en coût ?
https://www.voltairenet.org/article222920.html
Chassés de l’administration états-unienne, les straussiens, qui contrôlent déjà l’Ukraine et Israël, ont étendu leur influence à l’ONU et au Groupe de contact sur la défense de l’Ukraine. Ils disposent désormais à la fois des moyens de faire la guerre et de paralyser les partisans de la paix.
Depuis près d’un an, le président Donald Trump remet de l’ordre aux États-Unis. Il a rétabli les principes d’égalité devant la loi et de promotion au mérite au détriment de ceux de diversité, équité et inclusion (DEI). Il a sabré dans les budgets fédéraux tout ce qui correspondait aux dépenses impériales et a tenté de rétablir la fonction première des armées, la défense de la patrie.
Simultanément, nous voyons tous comment il ne parvient pas à conclure les paix qu’il espérait en Ukraine et en Palestine. Il laisse les Européens se battre non pas pour l’Ukraine, mais contre la Russie et la coalition de Benyamin Netanyahou persister dans son programme d’un « Grand Israël », c’est-à-dire d’annexion de ses voisins [1].
Cependant, nous ne voyons pas le plus grave : les straussiens, qui tenaient la dragée haute sous les mandats de George Bush Jr, de Barack Obama et de Joe Biden ne sont toujours pas vaincus. Ils se sont repliés dans deux organisation intergouvernementales : l’OTAN et l’ONU.
En marge de l’OTAN, ils ont pris le contrôle du Groupe de contact sur la défense de l’Ukraine (ex-Groupe de Ramstein) qui, depuis le 9 septembre, ne se réunit plus alternativement sur la base militaire états-unienne de Ramstein et au siège de l’OTAN à Mons-Bruxelles, mais désormais aussi à Londres.
Ce sont eux qui ont organisé, avec les services secrets ukrainiens, les vols de drones au-dessus des aéroports Ouest et Nord-européens. Puis, ils ont poussé à la livraison de batteries de missiles Patriot allemands à l’Ukraine, après avoir organisé en secret le transfert de premières batteries depuis Israël.
Ce sont toujours eux qui ont falsifié les rapports du secrétariat général des Nations unies sur les séances du 19 et du 26 septembre du conseil de Sécurité [2]. Contrairement à ceux-ci — auxquels nous avons eu tort de faire foi —, le conseil de Sécurité n’a pas validé le retour des sanctions contre l’Iran. Il n’en avait d’ailleurs pas le pouvoir.
Cet été, l’Allemagne, la France et le Royaume-Uni ont adopté une étrange position commune sur le JCPoA, c’est-à-dire sur l’accord nucléaire signé lors des négociations 5+1 avec l’Iran. Pour rappel, les États-Unis avaient dirigé ces négociations prétendument pour mettre fin au programme nucléaire militaire iranien et empêcher ce pays de posséder la bombe atomique. Après un round de discussions, les réunions furent interrompues durant un an, le temps que Washington et Téhéran concluent un Protocole secret dont nous ne savons rien. Puis les négociations reprirent et furent immédiatement conclues par un Traité à Vienne. Il importe de rappeler aussi que la Chine et la Russie, qui participaient aux négociations, attestèrent, l’une et l’autre, qu’il n’y avait pas de programme militaire nucléaire iranien depuis 1988.
Le JCPoA a été validé par la résolution 2231 du conseil de Sécurité, le 20 juillet 2015. Par conséquent les sanctions que le conseil avait adoptées contre l’Iran ont été progressivement levées. Cependant, dès l’année suivante, les États-Unis, le Royaume-Uni, la France et l’Allemagne remettaient en question l’accord au motif que l’Iran menait des recherches sur des missiles capables de transporter des bombes atomiques. En définitive, le 8 mai 2018, le président Donald Trump (dont c’est le premier mandat) décide de sortir de l’accord au motif qu’il n’a pas empêché l’Iran d’accroitre sa puissance militaire au Proche-Orient. Le 19 septembre 2020, Elliott Abrams, représentant du président Trump pour le Venezuela… et l’Iran, annonçait le rétablissement des sanctions états-uniennes prétendument en recourant au paragraphe 11 de la résolution (« mécanisme de snapback »). Or, ni Washington, ni Londres, ni Paris, ni Berlin n’ont jamais tenté de recourir au paragraphe 36 du JCPoA pour la simple et bonne raison qu’il leur aurait fallu admettre qu’ils ont tort
