Commentaire de LeMerou
sur Fracture numérique : vers un « droit à l'erreur » ?
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@Fergus,
Bonjour,
Comme vous l’avez écrit la difficulté vient elle de l’utilisation due l’outil numérique ou de la complexité administrative qui numérique ou non reste. Notant au passage que le tout numérique censé simplifier la « vie » des Français, n’a engendré aucune réduction des effectifs au contraire, alors que dans le privé.... Mais c’est un autre sujet.
Bref, je suis étonné de la tranche d’âge ayant le plus de difficulté, certes le numérique administratif n’est absolument pas ludique, je dirais même qu’il demande un certain effort cérébral à l’encontre de l’habitude, l’agitation palmaire devant être contrôlée, le « scroll » de pages tout autant, en plus ont ne peut pas lui poser de question et attendre la réponse qui normalement se doit être le fruit d’une réflexion personnelle.
Il y a t-il un néant cérébral devant les cases à remplir, devant les questions posées pouvant être incomprises ?
Le droit à l’erreur ! Je n’aime pas trop ce terme qui veut dire que l’on agit avant de réfléchir, si c’est parfois tolérable, dans le « numérique administratif » beaucoup moins, il y a des connaissances à avoir à minima pour l’usuel, même si ce dernier est en constante augmentation, pour d’autres sujets je ne dis pas. Je préférerai un droit à la correction, qui existe déjà notamment sur les impôts.
Bon, c’est vrai qu’en France il y a aussi une incontinence administrative, qui entrave plus qu’elle ne sert à soulager, que même ceux qui la vote, l’approuve se disent frappés de phobie à l’exemple d’un député, ayant omis en tout bonne conscience de déclarer certaines choses de bonne foi..
