Commentaire de Jean-Paul Foscarvel
sur 1955 versus 2025 : paradoxe des conditions de vie
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Votre diptyque ressemble un peu au film c’était mieux demain, quoique plus pessimiste.
Lais nous vivons tous avec notre époque et la technologie associée.
Lorsqu’il n’y avait ni l’électricité, ni l’eau potable, mais la fontaine et la lampe à huile, la société fonctionnait naturellement sans. Bien sûr, les hautes couches sociales avaient des esclaves qui leur évitait les contraintes.
Aujourd’hui, le smartphone et internet sont aussi nécessaires que le fut l’eau courante et l’électricité, et il y a toujours des domestiques de la haute société qui leur évitent de tapoter sur leur ordi.
La question est alors plutôt la structure de la société qui prônait plutôt la solidarité, mais accompagnée de règles très strictes en ce qui concerne les mœurs, et aujourd’hui, prône la compétition à tout prix avec un total relâchement apparent des mœurs avec une coercition réelle sans cesse croissante.
