Commentaire de Eric F
sur 1955 versus 2025 : paradoxe des conditions de vie
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@Octave Lebel
Effectivement, il y a eu dans les années soixante une spectaculaire résorption des bidonvilles et taudis urbains, les »grands ensembles" représentaient alors un progrès sanitaire et en matière de confort. L’aspect technocratique était certes perçu (cf Jacques Tati), mais apparaissait comme une concession à faire au progrès. A l’époque, la majorité des habitants étaient des natifs, certes il existait des réticences, mais la capacité à intégrer par mimétisme des nouveaux arrivants opérait encore."En vivant d’abord dans des bidonvilles puis partageant des grands ensemble...«
