Commentaire de La Bête du Gévaudan
sur Supplice de la princesse de Lamballe : Jules Seyes, ou l'art de réécrire l'Histoire sous un masque de vertu
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Souvent, les gauchistes ne se rendent même pas compte qu’ils bestialisent « le peuple » en faisant passer les exactions sadiques d’une poignée de sans-culottes et de psychopathes robespierristes pour une « vengeance populaire »...
Non, « le peuple » n’approuvait pas ces violences... « le peuple », majoritairement constitué de gens honnêtes et ordinaires, avait simplement peur de la violence politique qui se déchaînait. « Le peuple », comme toujours, a accueilli avec un certain soulagement le retour à l’ordre et à la paix civile après Thermidor...
Les gauchistes jouissent au spectacle macabre, alors que « le peuple » en frémit. C’est pourquoi le peuple soutient toujours le retour à l’ordre, au grand dam des gauchistes qui voudraient que l’orgie cadavérique n’eût pas de fin.
Souvent, les pervers toxiques comme Robespierre ou Himmler ne commettent pas eux-mêmes les massacres. Nombre d’entre eux sont des « délicats » (voire efféminés) qui supportent à peine la vue du sang... ils donnent les ordres et déléguent la « boucherie concrète » à des sous-traitants de l’horreur, des prolétaires du crime (même la révolution a sa division du travail)... Mais il suffit de se remémorer l’exultation quasi érotique des gauchistes devant les images du 7 octobre pour savoir que ces pulsions abjectes peuplent hélas toujours l’imaginaire tordu d’une certaine gauche.
Puisse la gauche modérée faire le ménage dans ses rangs, et se débarrasser des fantômes lugubres de cette extrême-gauche nauséabonde et inquiétante.
