Commentaire de Giuseppe di Bella di Santa Sofia
sur Supplice de la princesse de Lamballe : Jules Seyes, ou l'art de réécrire l'Histoire sous un masque de vertu
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Bonjour @Sigurdhur,
Merci pour votre commentaire ! Non, réhabiliter Lamballe n’a rien de #MeToo : c’est simplement rappeler qu’un lynchage barbare n’est pas une réponse à la famine.
Les aristos ont payé, certes, mais ils n’ont pas inventé la famine. Les modérés, eux aussi, y ont laissé des plumes.
Le peuple crevait la dalle ? Vrai. Mais égorger une femme sans défense n’a jamais rempli un garde-manger.
Vous avez raison : l’extrémisme naît du manque d’instruction, hier comme aujourd’hui. Pas de la justice.
