Commentaire de xana
sur Animaux domestiques : Exploitation des « hypertypes »
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Bonjour Alinea
En Roumanie, les vétérinaires que je connais sont encore de deux sortes : Les vétérinaires de campagne, comme était mon propre frère, qui « soignent » des élevages mais sans la moindre compassion pour les animaux (il n’en ont pas le temps, disent-ils). Seule la rentabilité de l’élevage leur importe, puisque sinon ils perdent sa clientèle. C’est un monde sans pitié où seul l’argent compte.
Il y a aussi les vétos de ville, qui soignent les chiens, les chats et les tortues ou boas des gens ordinaires. Ceux-là sont parfois plus sensibles à la souffrance animale, Mais pas tous, bien sûr. Là aussi il faut que ca soit rentable.
La différence vient de la clientèle urbaine, moins prétentieuse et moins riche que celle de l’Occident. Nous avons la chance de connaître une femme véto qui aime réellement les animaux, peut-être parce qu’elle vient de Russie où sa mère était vétérinaire elle aussi. Quand elle passe chez nous, elle soigne gratuitement les animaux domestiques de nos propres voisins. Ce n’est pas vraiment courant dans sa profession !
Nous avons trois chats et une chienne, tous trouvés abandonnés sur la voie publique. Nous les entretenons et les faisons soigner s’ils en ont besoin. Et tenons table ouverte aux chats errants sans nous occuper s’ils ont été castrés ou non. Restent ceux qui le veulent. Et le gouvernement peut tempêter, ici dans les campagnes il n’a jamais le dernier mot.
