https://middlepassage.dei.uc.pt/https://privacycolab.dei.uc.pt/https://cmd.dei.uc.pt/https://henrique.dei.uc.pt/https://hormon-osteoporosezentrum.de/
https://merdekakreasi.co.id/buku/pkvgames/https://merdekakreasi.co.id/buku/bandarqq/https://merdekakreasi.co.id/buku/dominoqq/https://merdekakreasi.co.id/tentang-kami/
https://aku.ac.id/https://jpl.staiku.ac.id/https://jist.publikasiindonesia.id/https://akperstg.ac.id/
zonawin777zonawin777
Animaux domestiques : Exploitation des « hypertypes » - AgoraVox le média citoyen
vendredi 7 novembre 2025 - par George L. ZETER

Animaux domestiques : Exploitation des « hypertypes »

JPEG - 809.4 ko

Ah, Chers Milou et Minou, ces boules de poils si chers à nos cœurs… Et sans le savoir, les propriétaires de ces animaux vivent avec des compagnons en souffrance, dont l’espérance de vie est écourtée dû au fait qu’ils ont du mal à respirer, à courir ou marcher, à donner naissance et souvent sont des consanguins qui prédispose la race à disparaître. Tout cela au nom de l’esthétisme, la mode, comme un être vivant devenu un accessoire assorti à la tenue de la dame, ou un bibelot d’un lieu high-tech… Ce ne sont pas des compagnons aux stricts standards de race des animaux « typés » ; tandis que l’hypertype[i] existe par l'accentuation extrême de ses traits. C’est en sorte un mutant du monde canin ou félin… Ces animaux hypertypés sont des individus extrêmes au sein d'une race, qui s'éloignent du standard de par leurs caractères morphologiques.

Qu’est-ce que l’hypertype ? Suite à des croisements où ne sont retenus seulement que certaines particularités physiques, telles les accentuations extrêmes : comme un museau excessivement plat, une tête plus grosse ou moins importante que le standard, une taille naine ou géante, ou des yeux exorbités. Des exemples pour les chiens[ii] : La Brachycéphales ou face aplatie : Bouledogue français, Carlin, Bulldog anglais. La Dysplasie ou tailles anormales : Naines ou géantes : Chihuahua, Terre-Neuve. La Syringomyélie ou yeux proéminents : Cavalier King Charles ou le Berger Allemand, arrière-train affaissé. Ces quelques exemples de races de chiens hypertypes qui au fil des croisements peuvent souffrir de douleurs, d'inconfort et avoir une qualité de vie réduite, nécessitant souvent des soins vétérinaires à vie.

Une doctorante vétérinaire nous dit : « Les forces économiques sont puissantes, c’est un vrai marché. En France, le marché des animaux de compagnie s’élève à 5 milliards ; pourtant, il ne faut pas oublier que l’on joue avec le vivant. » Car on n’en parle jamais, mais en plus de souffrir de leurs spécificités anatomiques, ils sont devenus consanguins. Parce que pour qu’un animal corresponde exactement aux critères physiques à la mode, les « éleveurs » ont une solution rapide ; faire se reproduire des animaux très proches génétiquement et cela expose la descendance à des maladies héréditaires et surtout à sa disparition. C’est ce qui se passe avec le Bouledogue Anglais. Selon une étude de 2016, à force de sur-sélectionner cette race hypertype et de la faire se reproduire entre-elle, il n’y a plus assez d’animaux sains pour perpétuer la race, et donc, ce chien devrait disparaître à plus ou à moyen terme. Seule solution pour éviter cela est de croiser les races en introduisant du sang neuf pour réduire les maladies liées à la consanguinité. En fait, si l’idée est bonne, elle vit en vase clos. Les éleveurs voulant élever des chiens qui à la vente valent de l’or, (jusqu’à plusieurs milliers d’euros)[iii] ne feront que croiser des hypertypes avec d’autres hypertypes, qui, ne fera que déplacer le problème dans le temps… La seule et bonne solution serait de réintroduire dans ces croisements de chiens, de chats, des races plus « sauvages », plus rustiques afin que nos animaux domestiques soient protégés pour leur bien-être, bien-vivre. Il y a pourtant une bonne solution qui prendra du temps. Elle sera de modifier les standards et critères de race, en contrôlant au niveau des éleveurs les particularités physiques vers plus de normalité, s’approchant du standard d’animaux typés, en fait un retour en arrière. Avouons-le, ce n’est pas gagné. Car, certaines annonces de ventes dévoilent une mentalité accessoiriste de l’animal : « Petit gabarit, idéal pour les amateurs de chiens élégants et compacts.  » Vendent-ils un sac à main ou un être vivant ? Tout ce business a créé aussi une sorte de « racisme » canin, car il ne faut pas oublier ce qu’on appelle trivialement « le bâtard » ce chien commun, issu de croisements non catalogués, qui pourtant est souvent la quintessence du bon « clébard », fidèle, joyeux et câlin. Cependant, ce sont eux les laissez pour compte dans les refuges. Partout, dans le monde, surtout sur les continents non-occidentaux, ces pauvres bêtes sont maltraitées que s’en est une pitié, à coups de pierre et même cuisinés. Pourtant, ces « bâtards » sont tous uniques, même au sein d’une même portée, car allez savoir qui s’est « occupée » de la mère ?

Les effets de mode favorisent les abandons. Ah, la mode des Huskys ! Suite à la diffusion de la série Game of Throne, ce bel animal, beau comme un pâtre grec avec de grands yeux bleus est devenu populaire.[iv] Mouais… Ce n’est pas une mascotte, c’est d’abord un chien de meute, donc, il faut en adopter au moins deux pour qu’il soit heureux. Chien très énergique, ayant besoin d'espace, de stimulations physiques et mentales régulières afin d’éviter de développer des comportements destructeurs (entre autres contre votre maison). Il s'agit également d'une race qui a des besoins spécifiques en termes d'environnement, d'éducation, en raison de son caractère indépendant et de son instinct de chasse. Pour parfaire : il est têtu, obstiné, très destructeur, incapable d’être un bon chien de garde et perd tellement de poils qu’on a l’impression de vivre dans un hiver éternel à la maison, sans oublier ses hululements ressemblants à ceux du loup qui vont vous faire entrer en guerre contre tout votre immeuble si vous avez été assez fou de le mettre en appartement. Voilà, Cher Nouveau maître, vous avez ainsi introduit dans votre vie une bombe atomique ! Alors les abandons[v] se multiplient et les refuges se remplissent de ce roi des steppes. Ce chien n’est pas fait pour tout le monde, c’est un compagnon à l’esprit indomptable, qui mérite respect, patience et un véritable amour. Alors seulement, il devient un cadeau inestimable, et n’est ni un accessoire, ni un caprice. Les éleveurs devraient vraiment avertir le nouvel acquéreur, il devrait y avoir des loi pour cela, car vendre une Ferrari à un nouveau conducteur… De toute manière, la « pulsion d’achats » concernant un animal est totalement à déconseiller ! Faire entrer un chien, chat, oiseau, serpent, lapin, souris et autres petites bête mignonnes veut dire que vous-vous embarquez pour des années, alors il faut donc y réfléchir à vingt fois avant d’ouvrir la porte… Et votre cœur.

Georges ZETER/novembre 2025

Vidéo : Très bonne vidéo - Pourquoi les chiens de race vont disparaître ?



10 réactions


  • Plus robert que Redford 7 novembre 2025 15:27

    Dois-je vous rappeler, cher George, que le croisement consanguin est le principe de base des techniques de sélection ??

    Lorsqu’on a identifié un caractère, directement lié à un gène, et potentiellement récessif, il faut impérativement rendre l’individu homozygote pour ce gène, et la méthode la plus rapide est le croisement consanguin…

    Le corollaire, pour tout sélectionneur, est bien évidemment l’ELIMINATION des individus non homozygotes ou n’exprimant pas (ou partiellement) le caractère en question.

    Pas de sentimentalisme donc chez le sélectionneur, qui se verra de plus contraint d’éliminer aussi les porteurs de caractères défectueux ou pénalisants que les opérations de consanguinité auraient révélés.

    C’est la pratique qui prévaut chez les éleveurs/sélectionneurs d’ »Animaux de rente » tels que les bovins, ovins, caprins, porcins…

    Malheureusement pour nos toutous / minous, n’importe quel propriétaire d’une femelle plus ou moins bien typée peut s’autoriser à la faire reproduire, puis à vendre les petits sous l’appellation de la race (Bien que les responsables du LOF veillent au grain) et de ce fait diffuser plus de défauts que de qualités.

    néanmoins, la recherche de ces hypertypes néfastes, éminemment liés à des phénomènes de mode, doit être vigoureusement stigmatisée.


  • ZenZoe ZenZoe 7 novembre 2025 16:04

    Entièrement d’accord avec l’auteur.

    Il faut dire que l’espèce humaine adore bidouiller le vivant, sous le prétexte fumeux de l’améliorer (?).

    Il y a les chiens aux croisements hasardeux (connaissez-vous le Labrapoodle issu du labrador et du caniche, ou le Pomsky issu du husky et du spitz nain ?), il y a aussi les vaches avec plus de lait, les chats qui brillent dans le noir (véridique !), les souris qui parlent comme nous (en cours).. etc. etc.

    Les humains sont complètement barjes, mais pas égoïstes, il faut le reconnaître. Ils font profiter toutes les espèces des progrès de la génétique, au premier chef eux-mêmes. Dans le secret des labos partout sur la planète, on fait joujou avec notre génome, et au diable l’éthique qui gonfle tout le monde... En attendant, on se fait poser des faux seins, des faux mollets, des fausses fesses... un jour sûrement, on crééra une nouvelle ’’ethnie’’ nommée la Nouvelle Vénus de Lespugue.

    Enfin, pour en revenir aux chiens, merci infiniment à l’auteur pour son article, qui devrait être affiché partout, à commencer chez les vétos et les éleveurs.


    • alinea alinea 7 novembre 2025 21:21

      @ZenZoe
      Les vétos sont dans la combine, jamais été aussi riches à rien foutre que depuis qu’au moindre bobo l’on court chez lui pour soigner, mais surtout stériliser, castrer et vacciner Toutou. C’est pitié, c’est chez moi c’est plutôt colère !
      Quant à l’humain, je nous vois bien d’accord !


    • Plus robert que Redford 7 novembre 2025 23:20

      @alinea
      Ramassis d’idées reçues comme il en existe sur toutes les professions !
      c’est la grosse théorie du : Moi j’ai une éthique, mais vous, vous pensez qu’au fric (ou aux vacances pour les enseignants par exemple…)
      Allez passer une petite semaine dans un cabinet vétérinaire, jour ET nuits, et si vous avez assez d’intelligence et de compassion (!) vous pourriez changer (un petit peu) d’avis…
      Ou, à tout le moins, modérer vos propos.


    • alinea alinea 8 novembre 2025 12:42

      @Plus robert que Redford
      À l’âge que j’ai c’est d’expérience que je parle et ce que j’en dis ici est très récent, une petite dizaine d’années ; par ailleurs tout dépend des lieux, et je ne parle pas des vétos de campagne qui soignent les vaches les chevaux et les petits lapins ; je connais aussi cela et rien à voir avec le véto de mamie et son toutou. Je n’ai aucun mépris pour cela, sauf, qu’ils soignent mal les autres, manquent de patience... un peu comme à l’hôpital quoi ; si on est riche et qu’on part avec un gros sac de croquettes et qu’on vient tous les deux mois pour pas grand chose, ça va.
      J’ai un véto qui est excellent chirurgien mais il faut voir comme en huit ans l’ambiance a changé .dans son cabinet. Je ne pense pas qu’ils soignent mal les chiens, je n’en sais rien vu que je les soigne moi-même et c’est rare (! ), je parle de la mentalité, la finalité.
      Et je modère mes propos si je veux, peut-être après que vous aurez modéré votre suffisance.


    • Plus robert que Redford 9 novembre 2025 20:52

      @alinea
      <base href="https://www.agoravox.fr/">« J’ai un véto qui est excellent chirurgien mais il faut voir comme en huit ans l’ambiance a changé »
      Cette phrase, elle résonne encore dans mes oreilles, du moins sa signification puisque déjà en 1974 à l’ENVT, le Professeur Guy Queinnec nous la servait sous la forme « les vétos, c’est tous des pourris par le fric, mais pas le mien, qui est excellent… »
      Vous parlez d’expérience…
      J’ai moi même la prétention (et la suffisance qui va bien avec) d’en avoir quelque peu. Ne m’excusez pas, mais quarante années de pratique m’ont quand même permis d’avoir quelques certitudes sur la façon dont il est souhaitable d’exercer ce métier.
      Dans ma promotion, nous étions 128 étudiants, il y avait 17 filles.
      Desormais, il sort chaque année environ 75% de jeunes femmes du cycle de formation.
      Nul doute que vous trouverez chez la majorité d’entre-elles les qualités de compassion, d’écoute, d’empathie et de désintéressement qui font cruellement défaut à leurs homologues masculins, ces bons a rien qui ne pensent qu’au Pognon !


    • alinea alinea 9 novembre 2025 21:26

      @Plus robert que Redford
      Quel aveu
      Moi c’est trente ans seulement : les vétos répondent à la demande et provoquent comme le monde qui nous entoure les y incitent à la dépense inutile ; ne sort plus aucun conseil de leurs bouches ( je parle des vétos les plus proches de moi qui ne soignent que des animaux qui n’ont rien ; excellent chirurgien je le répète mais cabinet qui s’agrandit qui s’agrandit !! les humains ne savent plus aimer, s’occuper de leurs animaux ni les soigner, du coup n’étant sollicités que pour des conneries, ils incitent, par agacement, blasement, mépris, tout ce que big chimie-pharma nous vend )
      mais je suis en train d’écrire un bouquin sur le sujet des animaux domestiques à notre époque dénaturée et pervertie, je ne vais pas m’attarder. J’ai un frère et deux amis, trois ( un est mort ) vétos et j’ai pratiqué les autres pendant quinze ans en tant que manadière. Un véto au cul des vaches n’est pas le même homme ni le même médecin qu’un véto piquant un bichon maltais contre la rage parce qu’il a une égratignure, dans une région où il n’y a pas la rage.
      La seule véto femme que je connaisse est extraordinaire, mais aussi énergéticienne, elle « parle » avec les animaux, les chevaux particulièrement qu’elle avoue n’avoir jamais soignés en tant que véto, et je la conseille à tous quand il arrive quelque chose à leur bête.
      Une autre amie d’ami a monté une clinique pour animaux sauvages blessés et elle est dehors

      par tous les temps..
      Je ne sais pas si je vous fais l’effet d’une féministe à la mode américaine, mais c’est que vous ne m’avez jamais lue !
      Bonne continuation.


  • alinea alinea 7 novembre 2025 20:59

    Je ne pense pas que ce soit encore vrai pour le berger Allemand aujourd’hui remplacé par le Malinois, ce pauvre chien que pas un propriétaire sur cent mérite et par conséquent pas un chien sur cent qui échappe aux prouesses qui le fait tant désirer puisque l’obéissance à des ordres impitoyables fait de lui le chien le plus « intelligent » alors, sans l’ombre d’un choix. Il faut savoir la torture qu’il subit pour faire « tout ça » ; heureusement peu d’humains possède cette cruelle capacité, mais ceux qui échappent à la cruauté subissent l’ennui, l’ennui mortel de la solitude en petit jardin clos, cela le rend fou.. Remarquons les qualificatifs que l’humain emploie pour désigner la chose qu’il a fabriqué à son image : domestiqué, soumis,incapable de vivre sans lui une journée puisqu’il ne sait pas prendre la moindre décision !! et qui remplit aujourd’hui les refuges.

    L’humain est un malade qui se sert de tout pour se grandir : L’exact opposé du malinois est le Nu du Pérou, à fourrure puisque moins prisé. Ce chien est un chien primitif sur lequel l’homme n’a jamais fait de sélection, il est donc très attaché à son humain et pas obéissant pour un sou ; un peu comme le Husky fugueur, il garde son authenticité de chien.

    Son intelligence est vraie, la sienne, animale.

    Pourvu que personne n’ait l’idée de faire une série télévisée en vantant ses beautés !

    Mais je crois quand même à une évolution de l’humain, les caprices se dissipent à l’âge adulte et on peut espérer que l’humanité sorte de l’adolescence.


  • ETTORE ETTORE 8 novembre 2025 11:52

    Exclellent article, qui pose comme un paillasson de questionnementS, devant la porte d’entrée de l’humain, à qui il semblerait, que faire « joujou » avec son ADN, devienne la prochaine foire à canisite, de la biologie « amélioratrice  ».de l’espèce.


  • xana 11 novembre 2025 16:38

    Bonjour Alinea

    En Roumanie, les vétérinaires que je connais sont encore de deux sortes : Les vétérinaires de campagne, comme était mon propre frère, qui « soignent » des élevages mais sans la moindre compassion pour les animaux (il n’en ont pas le temps, disent-ils). Seule la rentabilité de l’élevage leur importe, puisque sinon ils perdent sa clientèle. C’est un monde sans pitié où seul l’argent compte.

    Il y a aussi les vétos de ville, qui soignent les chiens, les chats et les tortues ou boas des gens ordinaires. Ceux-là sont parfois plus sensibles à la souffrance animale, Mais pas tous, bien sûr. Là aussi il faut que ca soit rentable.

    La différence vient de la clientèle urbaine, moins prétentieuse et moins riche que celle de l’Occident. Nous avons la chance de connaître une femme véto qui aime réellement les animaux, peut-être parce qu’elle vient de Russie où sa mère était vétérinaire elle aussi. Quand elle passe chez nous, elle soigne gratuitement les animaux domestiques de nos propres voisins. Ce n’est pas vraiment courant dans sa profession !

    Nous avons trois chats et une chienne, tous trouvés abandonnés sur la voie publique. Nous les entretenons et les faisons soigner s’ils en ont besoin. Et tenons table ouverte aux chats errants sans nous occuper s’ils ont été castrés ou non. Restent ceux qui le veulent. Et le gouvernement peut tempêter, ici dans les campagnes il n’a jamais le dernier mot.


Réagir



https://middlepassage.dei.uc.pt/https://privacycolab.dei.uc.pt/https://cmd.dei.uc.pt/https://henrique.dei.uc.pt/
https://merdekakreasi.co.id/buku/pkvgames/https://merdekakreasi.co.id/buku/bandarqq/https://merdekakreasi.co.id/buku/dominoqq/https://merdekakreasi.co.id/tentang-kami/
https://simseam.ft.uns.ac.id/https://sipil.ft.uns.ac.id/slot gacorhttps://aku.ac.id/https://jpl.staiku.ac.id/https://jist.publikasiindonesia.id/slot gacorhttps://akperstg.ac.id/https://fisip.uisu.ac.id/https://web.pn-sidrap.go.id/
https://hormon-osteoporosezentrum.de/judi bolahttps://saopaulodeolivenca.am.gov.br/slot gacor