Commentaire de Marc Alain Dubois
sur Transition énergétique : comment le Plan Dubois baisse les factures sans créer de nouvelles taxes
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@Julian Dalrimple-sikes
Bonjour Julian,
Vous décrivez un monde dominé par le conflit, la compétition et l’accaparement par une minorité — et il est vrai que certains mécanismes économiques actuels donnent cette impression.
Je comprends parfaitement votre lecture : elle est partagée par beaucoup.
Mais voici ce que je veux clarifier.
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Quand j’écris “sans renoncer à l’équité sociale”, je ne décris pas le monde tel qu’il est, mais celui qu’il faut reconstruire.
Ce n’est pas la réalité actuelle — vous avez raison — c’est une direction.
L’équité sociale n’est plus un fait, c’est devenu un choix politique. -
La compétition que vous évoquez existe, mais elle n’est pas une loi de la nature.
C’est un système mis en place, entretenu, protégé par ceux qui en tirent profit.
Rien n’oblige un pays à organiser la société selon les intérêts du 1 %.
Si c’était une fatalité, aucun État social n’aurait jamais existé. -
Le Plan Dubois ne promet pas un monde parfait : il propose un chemin pour sortir du chaos budgétaire.
Ni utopie, ni grand soir, ni magie :
juste des chiffres, des mécanismes économiques, des trajectoires réalistes.
Et l’équité sociale n’est pas un slogan : elle est intégrée comme contrainte dans les calculs. -
Votre constat est vrai : le système actuel creuse les écarts.
Mais c’est justement parce que “99 % ne coopèrent sur rien” que les 1 % peuvent décider pour tout le monde.
Le désendettement n’est pas un exercice technique :
c’est un moyen de récupérer de la souveraineté, donc du pouvoir collectif. -
Ce que je propose, ce n’est pas de croire naïvement que tout ira mieux :
c’est de construire un modèle où la compétition n’écrase plus,
où les efforts sont proportionnels,
et où les décisions ne sont plus dictées par les marchés ou une élite financière.
Vous voyez “le mur de la bêtise collective”.
Moi, j’essaie juste d’installer une échelle.
