Commentaire de Enki
sur 207 vaches abattues en Ariège. Ordre direct de Bruxelles... exécution immédiate ! Silence de Macron
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@Eric F
On sait ici que je ne nie en rien l’existence des virus.
Le taux de contamination dans un troupeau (morbidité) varie entre 10 et 20%, dans lequel le taux de mortalité varie entre 1 et 5% : chiffres OMSA. Sur un troupeau de 208 vaches, comme en Ariège, cela aurait fait entre 21 et 42 contaminés et 0 et 2 décédés. Je pense que l’éleveur de l’Ariège aurait préféré la mort de deux vaches à l’extinction de tout le troupeau.
Après, une contamination ça peut se répandre dans le pays. Entre 1 et 5% de 10 à 20 %, cela compte plus ou moins trois dizaines de milliers de vaches. Ce n’est pas rien, mais guère plus que ça sur les 16,4 millions de bovins en France. Et c’est même certainement moins avec l’immunité collective finissant par étouffer l’épidémie.
Et puis il y a un métier pour lutter contre les maladies animales, les vétérinaires servent à ça. Il existe des traitements contre la dermatose nodulaire contagieuse, plus ou moins empiriques, mais cela ne coûte rien d’essayer, bien au contraire, c’est l’occasion de découvrir de nouveaux traitements. Mais voilà, comme les généralistes pendant le covid : ils n’ont pas le droit de soigner, parce qu’il y a le vaccin.
Il est à virus atténué, cette fois, pas transgénique à brins d’ARNm, ni auto-amplifiant : c’est déjà ça... En cas de contamination, il faut abattre tout le troupeau, même les vaches vaccinées : donc l’efficacité vaccinale… On sait qu’il y a des cas de recombinaisons de virus entre la souche « sauvage » et celle « vaccinale »... Les vaccins contre les virus étant des vaccins « qui fuient » (leaky vaccine...). L’Afrique du Sud sait faire ces vaccins, mais pas la France… Bref… On est bien loin d’un plan sanitaire normal en réponse à une épidémie.
Le gouvernement est soumis aux oukases de l’UE qui interdit l’export de viande de bœuf vacciné contre la DNC : on se demande pourquoi (quand on veut jouer au naïf) car ce virus n’a absolument aucun effet sur les humains. Mais le souci sanitaire de l’UE s’arrête devant le poulet ukrainien sans normes sanitaires qui inonde les magasins d’alimentation ou le bœuf MERCOSUR transgénique, dopé aux hormones, aux antibiotiques, et autres saloperies qu’on ignore.
Et la FNSEA squatte les chambre d’agricultures et le ministère, qui depuis des décennies contribue à détruire les exploitations nourricières à pâturages, mangées par l’agro-business a vocation de fusions acquisitions dans le commerce international et de fabriquer du fric plus facile.
