Commentaire de Legestr glaz
sur 207 vaches abattues en Ariège. Ordre direct de Bruxelles... exécution immédiate ! Silence de Macron
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@Francis
Bonjour Francis
Une petite histoire de Noël qui commence, parait-il, en 1929. En quelques épisodes.
..... « L’erreur scientifique qui dure depuis 65 Ans »
Comment une hypothèse vieille de plus de 68 ans continue de coûter des millions d’euros et la vie de milliers d’animaux
Une histoire qui commence en 1957En science, les découvertes se construisent avec les connaissances disponibles à leur époque. Mais que se passe-t-il quand une interprétation formulée dans l’ignorance scientifique devient une « vérité » intouchable pendant des décennies ?
C’est exactement ce qui se passe depuis 65 ans en médecine vétérinaire. Une interprétation de 1957, basée sur les connaissances limitées de l’époque, continue d’être considérée comme une « certitude absolue ». Pendant ce temps, une découverte majeure de 1960 aurait dû remettre en question cette interprétation, mais elle a été largement ignorée.
1929-1957 : L’ignorance légitime d’une époqueTout devrait commencer en 1929 en Zambie, selon les sources « officielles ». Des bovins développent d’étranges nodules sur la peau, de la fièvre, des problèmes de reproduction. C’est du moins la « version » qui nous est donnée. Mais en y regardant d’un peu plus près on découvre que ce qui est raconté a été très largement déformé et amplifié.
Cet épisode en Zambie est documenté dans un rapport vétérinaire rédigé par un certain MacDonald, R.A.S (MacDonald, R. A. S., 1931. Pseudo-urticaria of cattle. Northern Rhodesia Department of Animal Health, Annual Report 1930, p. 20–21). Ce rapportmentionne la maladie observée chez des bovinsen 1929 en Rhodésie du Nord (actuelle Zambie)sous le nom de « pseudo-urticaria ».
Mais, il se trouve que cette maladie « pseudo-urticaria » est documentée depuis fort longtemps en Europe et a fait l’objet d’une thèse soutenue à l’école vétérinaire de Lyon le 7 mars 1929 par Raoul Gustave Mariaux : « Contribution à l’étude de l’étiologie et de la pathogénie de l’urticaire chez les bêtes bovines ».
Cette thèse montre sans aucune ambiguïté que l’urticaire bovine est connue cliniquement depuis le XIXᵉ siècle, est décrite sous divers noms (échauboulure, ébullition), est reconnue comme « non infectieuse », à étiologiemal définie,souvent liée : à l’alimentation, à des facteurs environnementaux, à des réactions d’hypersensibilité.
Le rapport de MacDonald, R.A.S. (1931), « Pseudo-urticaria of cattle -Annual Report of the Northern Rhodesia Department of Animal Health (1930) » décrit des nodules cutanéschez des bovins, une affection non identifiée comme infectieuse, explicitement assimilée à une forme d’urticaire.
Le rattachement de cette « pseudo-urticaria »à la « dermatose nodulaire contagieuse » repose sur unraisonnement à posteriori, sur une extrapolation non « scientifique » ! Il n’existeaucune preuve directeque la « pseudo-urticaria »décrite en 1929 en Zambie, et « l’urticaire bovine » décrite en Europe au XIXᵉ siècle, soit deux maladies différentes. Il s’agit de la même maladie !
En 1929, ce que le vétérinaire britannique a observé en Zambie correspondait à un « urticaire bovin »déjà décrit en Europedepuis le XIXᵉ siècle. À cette époque, il n’existait aucune connaissance des « mycotoxines », les toxines des champignons, et l’attribution d’un « virus » à cette affection reflète les limitations conceptuelles et techniques de l’époque, pas une preuve scientifique.
Aujourd’hui, nous savons queles toxines alimentaires ou fongiques peuvent provoquer des symptômes cutanés et systémiques, et que ce qui était interprété comme un agent infectieuxpourrait en réalité être lié à des facteurs environnementaux. Pourtant, malgré les avancées biologiques et toxicologiques du XXIᵉ siècle, la narration historique n’a pas été corrigéedans de nombreuses sources, et l’ancienne hypothèse virale continue d’être présentée comme un fait établi.
C’est en 1957, en Afrique du Sud, que trois chercheurs, Alexander, Plowright et Haig vont prélever des échantillons sur des bovins malades et les placer en culture cellulaire, c’est-à-dire dans des boîtes où ils maintiennent des cellules vivantes en laboratoire."....
