Commentaire de Legestr glaz
sur 207 vaches abattues en Ariège. Ordre direct de Bruxelles... exécution immédiate ! Silence de Macron
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@Legestr glaz
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... L’omerta scientifique
On aurait pu s’attendre à ce que la découverte de William Blount sur l’aflatoxine déclenche une réévaluation systématique de l’interprétation de 1957. Il n’en fut rien.
Pourquoi cette résistance ? Parce que reconnaître l’erreur remettrait en cause :
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Des carrières entièresconstruites sur le paradigme infectieux
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Des milliards d’eurosinvestis dans la recherche, le diagnostic et la vaccination
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L’industrie agroalimentaire, qui échapperait à la responsabilité de la contamination alimentaire
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Le système vétérinaireactuel basé sur la lutte anti-infectieuse
Au lieu d’une remise en question, l’interprétation défaillante s’est « standardisée » mondialement :
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Des animaux tombent malades avec des symptômes cutanés
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On recherche automatiquement l’agent postulé en 1957
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Les tests modernes détectent des séquences génétiques qu’on attribue à cet agent
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On confirme : « C’est bien l’agent infectieux ! »
Depuis 1960, la science a identifié des centaines de mycotoxines dans l’alimentation animale :
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Aflatoxines(1960) : Cancérigènes extrêmes
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Ochratoxines(1965) : Détruisent les reins
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DON ou déoxynivalénol(1970) : Affaiblissent l’immunité
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Zéaralénone(années 1970) : Perturbent la reproduction
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Fumonisines(1988) : Toxiques pour le système nerveux
Ces toxines provoquent chez les animaux exactement les mêmes symptômes que ceux attribués à l’hypothétique agent de 1957 :
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Lésions cutanées et nodules
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Fièvre et perte d’appétit
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Affaiblissement du système immunitaire
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Problèmes de reproduction
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Mortalité variable selon l’âge et la dose
Voici comment fonctionne le système actuel de diagnostic :
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Les méthodes standardisées(tests PCR, séquençage informatique) recherchent automatiquement des séquences génétiques enregistrées dans les bases de données historiques, constituées avant la découverte des exosomes et sans jamais considérer l’hypothèse mycotoxique
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Dès qu’un bovin présente des nodules,on applique ces protocoles standardisés
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L’alimentation et les mycotoxinesne sont ni analysées ni même considérées
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« L’agent infectieux » devient la cause par défaut, et des explications toxicologiques, qui seraient plus simples, sont écartées d’emblée et sans aucune considération.
Comprenons bien ce que signifie « détecter un virus » aujourd’hui :
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On ne prélève jamais un agent infectieux entier et vivant. Jamais.
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On récupère des fragmentsd’ADN ou d’ARN dans des tissus malades
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Avec des algorithmes informatiques, on assemble ces fragments pour reconstituer une séquence complète
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Cette séquence « reconstituée » est ensuite appelée « génome viral »par convention
En d’autres termes, l’agent « détecté » est une « reconstruction conceptuelle »basée sur l’hypothèse que tous ces fragments génétiques proviennent d’une seule entité infectieuse.
