Commentaire de Jean Keim
sur Le paradoxe de la machine à café : qui sommes-nous vraiment ?
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Je doute d’une part qu’un homme préhistorique (re)connaisse une cafetière électrique, celle-ci ne figurant pas dans ses savoirs mémorisés ; d’autre part, pour les mêmes raisons, des signes de certaines peintures rupestres nous sont inconnus.
Tout part d’une flagrance qui retentit comme un slogan : la pensée ne peut produire que cela qu’elle connaît.
