Commentaire de Jean Keim
sur Jacques Baud, résident belge sanctionné par l'UE : l'opinion dissidente devient risquée


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Jean Keim Jean Keim 14 janvier 07:37

Il est de plus en plus extrêmement urgent de percevoir que nos faits et gestes sont dictés par notre mode de penser ; c’est le point de départ inconditionnel d’un possible réveil de notre conscience, un grand physicien, David Bohm, dans une métaphore dont il avait le secret, a comparé le développement de notre ego (personnalité, moi-je) a un trou noir qui accapare toutes nos pensées et littéralement nous enferme dans une prison mentale.

La danse des pensées formalise quasiment toujours la même chorégraphie, ainsi la pensée est itérative, récurrente et récursive.

Itératif : Qui se répète. La pensée reproduit ce qu’elle connaît.

Récurrent : Qui revient en arrière. La pensée dans un cycle sans fin puise dans un savoir qui est le passé de quoi s’exprimer, de quoi exprimer la pensée suivante, voire d’imaginer l’avenir.

Récursif : Qui est reproduit un nombre indéfini de fois par l’application de la même règle. Le temps imprime en nous des automatismes, c’est-à-dire en fait quasiment des programmes qui font que notre pensée suit sans cesse les mêmes raisonnements, logiques, sensés... ou pas.

En conclusion la pensée est un processus qui ne crée rien, elle ne peut accéder qu’à du connu.


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