mardi 13 janvier - par Visioclarus

Jacques Baud, résident belge sanctionné par l’UE : l’opinion dissidente devient risquée

Jacques Baud, analyste suisse ayant travaillé pour l'OTAN et vivant en Belgique, se retrouve aujourd’hui à la merci de l’Union européenne pour pouvoir simplement acheter de quoi manger.

Dans une interview, Jacques Baud explique qu'il s'est retrouvé sans moyen de paiement, à partir du 15 décembre 2025, lorsque la sanction européenne est entrée en vigueur, sans préavis : toutes ses cartes bancaires étaient bloquées. Impossible donc de se rendre dans un commerce même pour une baguette de pain : Jacques Baud ne peut plus rien acheter, car il n'en a plus la capacité technique. Il lui est également interdit de sortir de Belgique, car il n'a pas l'autorisation de circulation sur le territoire européen.

Jacques Baud se retrouve dans la situation classique décrite par le document européen récapitulatif des sanctions contre la Russie :

« Les personnes et entités sanctionnées font l'objet d'un gel des avoirs, et il est interdit aux citoyens et aux entreprises de l'UE de mettre des fonds à leur disposition. Les personnes physiques sont en outre frappées d'une interdiction de voyager qui les empêche d'entrer sur le territoire de l'UE ou de transiter par celui-ci. »

 

Concernant sa possibilité de se nourrir, Jacques Baud indique qu'il devrait pouvoir faire un recours pour obtenir l'autorisation administrative de faire des dépenses de première nécessité, mais Jacques Baud précise que les administrations belges fonctionnent au ralenti en période de fêtes et qu'il s'est retrouvé réellement sans rien.

Heureusement, certaines personnes ont bravé l'interdit européen et lui ont fourni une aide alimentaire d'urgence.

Qu'a bien pu faire de terrible Jacques Baud pour en arriver là ?

La sanction décidée par le Conseil de l'Union européenne (à lire ici) stipule que Jacques Baud « agit comme porte-parole de la propagande pro-russe » et qu'il formulerait « des théories du complot, en accusant par exemple l’Ukraine d’avoir orchestré sa propre invasion pour adhérer à l’OTAN ». Il en résulte que Jacques Baud est accusé « de soutenir des actions ou des politiques imputables au gouvernement de la Fédération de Russie qui compromettent ou menacent la stabilité ou la sécurité d’un pays tiers (l’Ukraine) en recourant à la manipulation de l’information et à l’ingérence ».

Que l'on puisse accuser ainsi Jacques Baud est très inquiétant.

En effet, cette accusation revient, en pratique, à considérer qu’une personne dont les analyses ne vont pas dans le sens de la politique européenne peut être assimilée à une personne faisant de la propagande pro-russe, puis sanctionnée au nom de cette assimilation.

En termes d’attaque frontale contre la liberté d’expression, il est difficile de faire plus explicite.

Même si Jacques Baud exprimait des analyses contestables, voire factuellement erronées, cela relèverait normalement du débat public. Dans les régimes occidentaux qui se revendiquent démocratiques, la liberté d’expression constitue un principe fondamental : chacun peut se tromper, défendre des points de vue minoritaires ou choquer. Seule la diffusion d’informations sciemment fausses peut être sanctionnée pénalement dans des cas précis – diffamation, incitation à la haine ou à la violence, par exemple. Mais le cadre européen mobilisé contre Jacques Baud ne repose pas sur une infraction établie par un tribunal indépendant.

Dans son interview, Jacques Baud précise bien : 

« Mon cas n'a jamais été présenté à un tribunal. Il n'y a pas de juge ou de jury [...] qui a statué ma mise sur la liste de sanctions. »

C’est précisément ce qui rend cette sanction particulièrement préoccupante pour la liberté d’expression : la décision est prise par les représentants des gouvernements européens réunis au sein du Conseil. Autrement dit, ce sont les mêmes autorités qui définissent des politiques européennes qui peuvent, sans contrôle judiciaire indépendant, sanctionner un citoyen pour ses analyses ou opinions qui desserviraient ces politiques. Montesquieu, qui a théorisé la séparation des pouvoirs, relèverait sûrement que la frontière entre action politique et répression d’opinion s'en trouve abolie dans l'Union européenne, avec toutes les implications que cela comporte pour la protection des libertés fondamentales.

 

En tant que citoyens européens, sommes-nous en risque d'être sanctionnés pour nos opinions éventuellement dissidentes ?

La réponse est clairement : oui.

Nous allons le démontrer maintenant.

La sanction édictée contre Jacques Baud est incluse dans un document du Conseil de l'UE publié le 15 décembre 2025. Ce document de décembre 2025 indique que la procédure de sanction est réalisée selon ce qui a été décidé d'une manière générale pour les sanctions dans le règlement du 8 octobre 2024 du même Conseil de l'UE, règlement qui concerne « des mesures restrictives eu égard aux activités déstabilisatrices menées par la Russie ».

Ce qui frappe en première lecture de ce règlement est que tout individu peut faire l'objet de sanction de la part du Conseil de l'UE : il n'est fait aucune distinction entre un citoyen étranger et un citoyen de l'UE. Toute personne peut être visée.

De plus, il existe une très large liberté au Conseil pour sanctionner une personne : il suffit que ce qu'elle dise puisse être vu comme un « soutien » de certains agissements russes pour être punie.

En effet, d'après le règlement du 8 octobre 2024, sont sanctionnables les personnes qui « soutiennent » des actions ou des politiques « imputables au gouvernement de la Fédération de Russie, compromettant ou menaçant la démocratie, l’état de droit, la stabilité ou la sécurité de l’Union, d’un ou de plusieurs de ses États membres, d’une organisation internationale, ou d’un pays tiers, ou compromettant ou menaçant la souveraineté ou l’indépendance d’un ou de plusieurs de ses États membres, ou d’un pays tiers ».

Dans cette phrase, le mot « soutiennent » n'est pas défini clairement.

Le régime de sanctions de l’UE ne repose donc pas sur l’identification d’un réseau de propagande structuré : même si vous n'avez aucun lien avec le Kremlin, même si vous ne recevez aucune instruction ou argent en provenance du gouvernement russe, vous pouvez être sanctionné.

Et le cas de Jacques Baud, qui n'a jamais dit qu'il « soutenait » l'invasion russe en Ukraine, montre qu'il suffit d'avoir une opinion dissidente pour être punissable.

En France, le Journal du Dimanche (JDD) écrit ainsi :

« Qui peut garantir que ceux qui, demain, se montreront réservés quant à l’envoi de troupes en Ukraine ne soient pas accusés d’être pro-russes et, par voie de conséquence, privés de leurs droits civiques ? » (JDD)

 

 

Devoir quémander de quoi manger

Que se passe-t-il pour une personne qui n'a plus aucun moyen de paiement une fois qu'elle est sanctionnée par l'UE ?

Le régime de sanction défini dans le règlement du 8 octobre 2024 prévoit qu'une partie des fonds gelés peuvent être débloqués afin que la personne sanctionnée puisse survivre.

En effet, l'article 3 indique la personne sanctionnée peut avoir accès à une partie de ses ressources financières si elles sont « nécessaires pour répondre aux besoins fondamentaux [...] y compris pour le paiement de denrées alimentaires, de loyers ou de remboursement de prêts hypothécaires, de médicaments et de traitements médicaux, d’impôts, de primes d’assurance et de redevances de services d’utilité publique ».

Mais cette aide n'est pas automatique. Il faut déposer une demande auprès de l'autorité compétente (en Belgique pour Jacques Baud). La procédure est administrative, éventuellement longue, et place l'individu dans une dépendance totale vis-à-vis de l'État pour chaque euro dépensé.

Et, selon des informations délivrées par un média dissident (Le Point Critique), il semblerait que même des aides minimes peuvent ne pas être accordées.

En effet, une personne sanctionnée — le journaliste Dogru basé à Berlin — écrit en janvier 2026 sur Twitter :

« À l’heure actuelle, je n’ai AUCUN accès à l’argent. Je ne peux pas nourrir ma famille, y compris mes deux nouveau-nés, à cause des sanctions de l’UE. Auparavant, j’avais accès à € 506 pour survivre, mais cet accès est désormais également inaccessible. Ma banque l’a bloqué. L’UE a de facto sanctionné mes enfants aussi. » (lpc)

Si cette information venait à être confirmée, cela serait très grave.

De plus, pour contester les sanctions et les faire disparaître, il faut faire un recours devant la Cour de justice de l'Union européenne, ce qui signifie que la sanction peut durer des années. Selon la juriste Michelle Cailler, le pourcentage de réussite devant la cour de justice de l'UE est d'environ 5% et il faut dépenser des milliers d'euros pour se faire défendre. La juriste indique que la procédure prend deux à trois ans, période pendant laquelle les mesures continuent d'être appliquées. Ainsi, La juriste va jusqu'à dire que la vie de Jacques Baud serait pratiquement plus simple s'il était en prison, car au moins il serait nourri et blanchi.

 

 

Une sanction qui organise l'impossibilité de solidarité sociale

Le règlement du 8 octobre 2024 prévoit que peuvent être sanctionnées toutes les personnes qui viendraient en aide à une personne sanctionnée.

En effet l'article 9 indique :

« Il est interdit de participer sciemment et volontairement à des activités ayant pour objet ou pour effet de contourner les mesures prévues par le présent règlement. »

Ainsi, toute personne qui tendrait la main à Jacques Baud se mettrait elle-même en danger.

L'article 2 indique :

« Aucun fonds ni aucune ressource économique ne sont mis, directement ou indirectement, à la disposition des personnes [sanctionnées] »

Dans cette dernière phrase que représente une « ressource économique » ?

Est-il possible de donner une baguette de pain à Jacques Baud ?

En principe, non, car une « ressource économique » est définie de manière très large à l'article 1 du règlement. Ce sont des :

« actifs de toute nature, corporels ou incorporels, mobiliers ou immobiliers, qui ne sont pas des fonds, mais qui peuvent être utilisés pour obtenir des fonds, des biens ou des services ».

 

De plus, le règlement du 8 octobre 2024 introduit un devoir de « délation » : si par exemple une personne apporte des denrées alimentaires à Jacques Baud, elle doit le faire en cachette, sinon toute personne qui verrait l'aide devrait la dénoncer.

En effet, l'article 8 du règlement indique que les témoins :

« communiquent immédiatement à l’autorité compétente de l’État membre dans lequel ils résident ou sont établis toute information susceptible de faciliter le respect du présent règlement »

 

 

Le cas de Jacques Baud : a-t-il produit des théories du complot ?

Jacques Baud est accusé d'avoir formulé « des théories du complot, en accusant par exemple l’Ukraine d’avoir orchestré sa propre invasion pour adhérer à l’OTAN » (Conseil de l'UE).

Selon le média dissident Le Point Critique, Jacques Baud s'est contenté de citer Alexey Arestovich, un conseiller du président ukrainien qui, en 2019, affirmait que « le prix à payer pour rejoindre l’OTAN » est « une guerre majeure contre la Russie ». (lpc, lpc)

Alexey Arestovich s'est exprimé lors d'une interview en 2019, soit un an avant qu'il intègre l'équipe du président ukrainien Zelensky. Cette interview est sous-titrée en anglais, et une traduction automatique à partir du verbatim sonore semble confirmer le sous-titrage anglais. Si l'on en croit ce sous-titrage, ce que dit Alexey Arestovich est en effet tout à fait remarquable, et il paraît tout à fait normal que Jacques Baud — qui a pour habitude de montrer la complexité des situations — en ait parlé.

Voilà ce qu'il est possible de comprendre de cette interview : Alexey Arestovich semble totalement convaincu que la Russie a une volonté impérialiste et représente une menace pour l'Ukraine. Pour Alexey Arestovich, la seule façon de parer cette menace est que l'Ukraine entre dans l'alliance militaire de l'OTAN. Alexey Arestovich soutient donc la candidature de Zelensky à la présidence ukrainienne, car Zelensky devrait empêcher le parlement ukrainien de s'opposer à une entrée de l'Ukraine dans l'OTAN. Alexey Arestovich semble également indiquer que si l'Ukraine s'engage dans une démarche pour intégrer l'OTAN, alors la Russie s'y opposera en déclarant la guerre à l'Ukraine. Une fois Zelensky élu en 2019, Alexey Arestovich estime que la Russie devrait entrer en guerre contre l'Ukraine en 2021 ou 2022.

Un article du journal Le Monde confirme qu'Alexey Arestovich a fait en mars 2019 cette prédiction d'une guerre « à grande échelle » entre l'Ukraine et la Russie pour 2022.

Dans son interview de 2019, Alexey Arestovich pense que l'Occident fera alors ce qui est nécessaire pour aider l'Ukraine à vaincre la Russie.

Bien entendu, les prédictions d'Alexey Arestovich ne peuvent servir de preuve que l'Ukraine aurait volontairement prévu de provoquer une réaction militaire et une invasion russe sur son territoire.

Mais il était naturel que Jacques Baud en fasse état, puisqu'Alexey Arestovich est devenu très proche du président ukrainien Zelensky.

D'après le média dissident Le Point critique, l'analyse exacte qui a conduit aux sanctions contre Jacques Baud est la suivante, il s'agit d'une analyse présente dans son livre Opération Z (2022) :

L’enjeu essentiel de l’Ukraine est son accession à l’OTAN, qu’elle voit comme garante de son indépendance et de sa survie. Elle sait que cet objectif sera inaccessible tant que le conflit du Donbass ne sera pas réglé. Pour autant, les autorités ukrainiennes ne veulent pas d’une solution politique telle qu’elle est prévue par les accords de Minsk, c’est-à-dire impliquant une autonomie des régions du pays. Les ultranationalistes y voient l’embryon d’une décomposition du pays.

Ils veulent une « Ukraine pure » [voir l’interview d’un ultranationaliste pour la BBC, citée p. 205]. Il leur faut donc repousser les russophones hors des frontières, ce qui suppose une confrontation avec la Russie qui risque de durer tant que la Russie est en mesure de soutenir les russophones du Donbass. Par conséquent, il faut obtenir une victoire décisive sur la Russie.

Il n'est pas forcément évident de déceler une « théorie du complot » dans ce type d'analyse, qui est certes peu fréquente chez les dirigeants et journalistes occidentaux, mais qui semble être une bonne base pour démarrer une discussion intéressante sur le sujet, plutôt que de servir d'appui pour légitimer une sanction.

Par ailleurs, Jacques Baud ne semble pas être un « farfelu » : son parcours dans les services de renseignements suisses ainsi qu'à l'ONU et à l'OTAN plaide pour lui (CV). Selon un article du blog de Larry C. Johnson, un ancien des services de renseignements américains (CIA), Jacques Baud est un analyste militaire jouissant « d'une excellente réputation en Europe et aux États-Unis », et dont les « analyses n'ont jamais été ni anti-ukrainiennes ni pro-russes, mais toujours objectives » (sonar21). Les livres et analyses de Jacques Baud sont basés sur des faits : il utilise les sources ukrainiennes et les sources anglo-américaines pour étayer ses propos, et n'utilise pas les sources russes. Le seul « problème » de ses analyses est qu'elles diffèrent de celles des médias grand public occidentaux.

 

 

Questionnement final

Le cas Jacques Baud montre que l’UE paraît désormais capable d’utiliser ses instruments juridiques pour sanctionner des individus non pas pour des actes illégaux démontrés, mais pour l’interprétation politique de leurs discours lorsqu’ils contredisent une ligne stratégique.

Une analyse divergente est assimilée à un « soutien » à la politique russe.

Comme le rappelle le media Le Point Critique, même à l'époque de la guerre froide entre Occident et URSS, la presse communiste était acceptée en Occident : la liberté d'exprimer ce qui pouvait paraître à certains comme des mensonges ou des erreurs était autorisée.

L'Union européenne semble rompre désormais avec cette logique.

Comme le dit le magazine Causeur :

« L’UE prend le risque d’apparaître comme juge des « bons » et « mauvais » récits, plutôt que comme arbitre de la légalité. »

De plus, comme le rappelle le magazine, les sanctions sont « très lourdes (gel des avoirs et interdiction de mobilité dans l’UE) ».

Comme l'indique l'article 15 du règlement du 8 octobre 2024 du Conseil de l'UE, les sanctions doivent être « dissuasives ».

Les personnes ayant les « mauvaises » opinions seront donc dissuadées de les exprimer, soit parce qu'elles seront lourdement sanctionnées, soit parce qu'elles craindront de l'être et s'auto-censureront par avance.

La question finale qui reste est la suivante :

La situation actuelle, avec notamment la sanction de Jacques Baud, est-elle une sorte d'erreur qui ne se reproduira pas, ou bien est-ce le premier signal que les dirigeants européens n'hésitent plus, dans le cadre de l'Union européenne, à sanctionner les personnes qui peuvent être considérées comme ayant des analyses non conformes aux politiques européennes ?

Si tel est le cas, alors l'ancien avocat Régis de Castelnau a très certainement raison d'employer des termes comme « fascisme » ou « dictature policière supranationale ».

Bien au-delà de la personne de Jacques Baud, son cas pourrait révéler une orientation européenne d'une extrême gravité quant au maintien de la liberté d'opinion.



69 réactions


  • rogal 13 janvier 11:22

    L’UE est bien la prison des peuples.
    Urgence du Frexit !


  • Jean 13 janvier 11:23

    C’est peut être pour cela que les zotorités nous demande d’avoir 400 ros en cash ( par personne)


  • SilentArrow 13 janvier 13:09

    Article 35 de la constitution de la Fédération de Russie :

    1. Le droit de propriété privée est protégé par la loi.

    2. Chacun a le droit d’avoir un bien en propriété, de le posséder, d’en jouir et d’en disposer tant individuellement que conjointement avec d’autres personnes.

    3. Nul ne peut être privé de ses biens autrement que par décision du tribunal. L’aliénation forcée d’un bien pour cause d’utilité publique ne peut être effectuée que sous condition d’une indemnisation préalable et équitable.

    4. Le droit de succession est garanti.

    L’UE ne garanti même plus ce droit fondamental à la propriété privée.

    Dans cette UE fascisante, on peut être condamné sans passer par un tribunal et sans avoir eu le droit et l’occasion de se défendre.

    Et ces salopards de gouvernements voudraient envoyer vos enfants mourir pour défendre cette caricature de démocratie !!


  • Bernard Mitjavile Bernard Mitjavile 13 janvier 15:53

    ça sent la dictature !


  • JPCiron JPCiron 13 janvier 17:27

    des analyses non conformes >

    Ne sommes nous pas déjà en plein dedans ?

    Quand le clan Macron pense à distribuer des ’’labels’’ de bien-pensance aux divers Médias ?

    Quand, pour traiter le problème de l’antisémitisme (pour lequel nos lois et jurisprudences sur le racisme couvrent le besoin), on ’’enjambe’’ la Justice en introduisant des ’’formations-formatages’’ à nos Magistrats et Universotaires, basée sur une définition (controversée par les exemples donnés) issue d’un lobby transmational ?

    Il est temps de secouer le cocotier !!


  • Mustik 13 janvier 17:47

    A l’international, on va directement dans le sens d’une dictature stalinienne...

    A l’intérieur, nous avions déjà le crime d’appel à la Haine...

    Aujourd’hui, la campagne militaire d’appel au volontariat.

    Tout se passe comme si de petits hommes verts extraterrestres avaient investis les corps des Terriens...

    Quand la Fiction devient réalité...

    Faudrait installer un scanner camouflé sur le passage de Moumoute... qui sait ?


  • Eric F Eric F 13 janvier 18:38

    Il est vrai que Jacques Baud exprime des positions assez proches du récit russe, mais moins que ne le fait par exemple Steve Witkoffn le chargé de mission étasunien sur ce conflit. Ses propos sont-ils de nature à porter atteinte à la sécurité de nos pays ? en aucun cas. Il me semble que les bellicistes qui attisent le conflit représentent davantage un risque, comme Nicolas Tenzer qui affirme qu’il faut intervenir directement. 

    Va-t-on mettre aussi le carcan sur les anciens ministres Luc Ferry, Pierre Lelouche, Thierry Mariani, Hubert Vadrine (etc) parce qu’ils ont une position différente de la « ligne officielle » sur ce conflit ? (concernant Sarko, il a été mis à l’ombre pour d’autres raisons).

    Rappelons-nous que lors du sabotage des gazoducs, il était considéré complotiste de mettre en doute la thèse de la responsabilité russe. 


  • Com une outre 13 janvier 19:28

    « Les personnes ayant les « mauvaises » opinions seront donc dissuadées de les exprimer, »

    C’est exactement pour cela que l’UE entend contrôler les réseaux sociaux. Les opinions non « conformes » à la doxa UE ne sont plus admises, depuis quelques années déjà avec un serrage de vis accéléré depuis l’Ukraine. On se demande bien pourquoi...  


  • Goldo Du Goldo Du 13 janvier 20:00

    Un kollabo au service de Putin sanctionné ?

    Normal.

    On se défend.

    Putin emprisonne des Français, des Européens.

    On lui rend la pareille. Oeil pour oeil.

    À qui le tour ?


    • Octave Lebel Octave Lebel 13 janvier 22:10

      @Goldo Du
      A vous, parce que vous semblez un peu fanfaron et que les drogués au pouvoir se méfient des fanfarons de toute espèce ainsi que des consentants un peu trop complaisants smiley


    • Thot Thot 13 janvier 22:18

      @Goldo Du

      Ne faites pas comme si vous défendiez la démocratie du coup ; ni ici, ni en Ukraine.


    • Goldo Du Goldo Du 14 janvier 07:18

      @Thot
      Toi, tu vas me donner des leçons de démocratie ?


    • Thot Thot 14 janvier 08:52

      @Goldo Du

      Oui, connard, je suis un démocrate pur jus !


    • Eric F Eric F 14 janvier 09:17

      @Goldo Du
      Donc votre point de vue est que si Poutine est un dictateur, alors on est fondé à se comporter comme une dictature envers les citoyens de nos pays qui ne suivent pas la ligne de communication officielle ?


    • mac 14 janvier 15:54

      @Goldo Du
      Toi, tu vas me donner des leçons de démocratie ?


      Parce que la démocratie c’est vous ?


    • Goldo Du Goldo Du 14 janvier 20:57

      @mac
      Pas plus que toi.

      @Thot
      Toi ? T’es un fachiotte.

      @EricF
      Tu as vu une dictature dans l’UE ?
      oO
      Laquelle ?
      Où l’UE serait dictatoriale vis-à-vis d’un menteur diffuseur de fausses nouvelles et vendu à une puissance étrangère ?
      On aimerait vous vous insurger, les uns les autres, avec la même vigueur quand il s’agit de défendre les opposants à Putin !


    • mac 14 janvier 21:39

      @Goldo Du
      quand il s’agit de défendre les opposants à Putin ! 
      Est-ce vraiment notre affaire d’ailleurs ?


    • mac 14 janvier 21:41

      @Goldo Du
      Où l’UE serait dictatoriale vis-à-vis d’un menteur diffuseur de fausses nouvelles et vendu à une puissance étrangère ?


      Vous avez des preuves de ces affirmations, on aimerait les voir...


    • mac 14 janvier 21:46

      @Goldo Du
      On annule un scrutin parce que le résultat ne plaît et on évoque l’ingérence, le problème c’est qu’il faut les croire sur parole, les preuves sont aussi nombreuses que celles des armes de destruction massives en Irak en 2003...


    • Thot Thot 15 janvier 00:00

      @mac

      Ne répond pas à ce type. Il est né dans une porcherie et il est incapable de répondre autrement que par des grognements.


    • Goldo Du Goldo Du 15 janvier 07:55

      @mac
      Tu as des preuves de ce que tu avances ? :)

      Pourquoi tu mélanges politique américaine et européenne ?

      Et avec 2 arguments, tu définis une dictature ?
      Une dictature qui ne te met pas en prison et te laisse exprimer tes conneries autant que tu veux ?


    • Mustik 15 janvier 14:18

      @Goldo Du
      Tu as vu une dictature dans l’UE ?

      La conception de l’UE (rejetée par Referendum en 2005) est propice à une dictature à bas bruit.
      1 des chefs d’État se font élire « démocratiquement + ou   »,
      2 Ils délèguent leur pourvoir à une instance désignée par eux,
      3 ils se tournent vers le peuple mécontent pour justifier leur « incompétence »
      CQFD


    • Goldo Du Goldo Du 15 janvier 18:52

      @Mustik
      Ce n’est qu’un point de vue.
      Et « propice à » ne signifie certainement pas que la dictature serait réelle comme le prétend EricF : « on est fondé à se comporter comme une dictature ».


    • Goldo Du Goldo Du 15 janvier 19:28

      @Thot
      Je suis sans doute né dans une porcherie, mais j’en suis sorti.
      Alors que toi, tu continues à te complaire dans la fange dans laquelle tu te vautres. Et dont ut ne sortiras jamais.


  • Plus robert que Redford 13 janvier 21:20

    Totalitarisme !!

    On y est !

    Du temps du Brave Petit Père des Peuples, il y avait des tribunaux, des procès (bidon) visant à faire condamner les dissidents, ou plus simplement ceux qui avaient déplu...

    Ici, même plus la peine de faire semblant de respecter des formes ...

    Ce qui frappe le colonel Baud n’est ni plus ni moins qu’une peine de mort 

    Lente

    Vicieuse

    Couarde

    On n’est plus à un pas du totalitarisme fasciste,

    On est en plein dedans.


    • rogal 14 janvier 10:20

      @Plus robert que Redford
      En effet. Établissement d’une peine de mort sans jugement.
      Bientôt des exécutions déguisés en suicides ?


    • Mustik 15 janvier 14:20

      @rogal
      Bientôt des exécutions déguisés en suicides ?

      Comme Bérégovoy, De Grossouvre, jadis
      Aujourd’hui, Denécé et j’en oublie


  • microf 13 janvier 22:27
    « J’ai vécu dans votre futur, et ça n’a pas marché »

    L’Union européenne : la nouvelle Union soviétique

    Vladimir Konstantinovitch Bukovski ou Bukovsky, né le 30 décembre 1942, est un ancien dissident soviétique, qui a passé 12 ans de sa vie emprisonné (camp Perm-36, prison, hôpital psychiatrique). Il est d’ailleurs le premier à dénoncer l’utilisation de l’emprisonnement psychiatrique contre les prisonniers politiques en Union Soviétique. En 1976, il est échangé contre le dirigeant communiste chilien Luis Corvalán

    Une interview avec Vladimir Bukovsky (écouter)


    • Fanny 13 janvier 23:40

      @microf

      l’emprisonnement psychiatrique contre les prisonniers politiques en Union Soviétique. 

      C’est un jeu qui se joue à deux : le citoyen d’un côté, l’Etat de l’autre.

      Quand l’Etat ne tolère plus le moindre écart par rapport à la doxa, le citoyen épris de liberté engage un combat qui est dangereux pour lui à deux titres : son intégrité physique est en danger (prison, assignation à résidence, privation de revenus comme c’est le cas de Baud ...), mais ce qui est moins connu est que son intégrité mentale est également en danger.

      S’opposer nuit et jour à un Etat totalitaire empoisonne littéralement les méninges et peut créer des troubles psychiques bien réels, susceptible de soins psychiatriques (le totalitarisme peut rendre fou).

      Ce qui a été observé en URSS (pour certains des « psychiatrisés », d’autres étant simplement réprimés sans être malades, l’Etat trouvant commode de les mettre à l’hôpital psy. plutôt qu’en camp) n’a pas encore été vu en UE. On en est pour le moment à un stade modéré qui se limite à la mise en danger de l’intégrité physique (privation de revenus, limitation de déplacement, gardes à vue, prison ou expatriation pour éviter d’être enfermé).

      Quand nous aurons nos premiers dissidents « psychiatriques », pris en charge par de vrais et honnêtes psychiatres, c’est que nous aurions alors atteint le niveau soviétique de pression sociale. La bonne nouvelle est que si l’UE atteignait ce stade, elle n’en aurait plus pour longtemps.


    • Odin Odin 14 janvier 12:01

      @Fanny

      « Quand nous aurons nos premiers dissidents « psychiatriques »

      Le Professeur Jean-Bernard Fourtillan interné en psychiatrie

      pendant la période covid, vous avez oublié ? Et il n’est pas le seul.


    • Bertrand Loubard 15 janvier 12:00

      @microf
      Je ne trouve pas d’article sur Vladimir Bukovsky dans le lien que vous proposez. Je serais cependant intéressé de lire des informations à propos de cet opposant de l’époque soviétique sous Staline.
      Bien à vous.


  • Gérard Luçon Gérard Luçon 14 janvier 07:15

    en agissant ainsi on annonce à ceux qui pensent pareil mais sont moins connus que leur tour pourrait venir, rien de plus !


  • Jean Keim Jean Keim 14 janvier 07:37

    Il est de plus en plus extrêmement urgent de percevoir que nos faits et gestes sont dictés par notre mode de penser ; c’est le point de départ inconditionnel d’un possible réveil de notre conscience, un grand physicien, David Bohm, dans une métaphore dont il avait le secret, a comparé le développement de notre ego (personnalité, moi-je) a un trou noir qui accapare toutes nos pensées et littéralement nous enferme dans une prison mentale.

    La danse des pensées formalise quasiment toujours la même chorégraphie, ainsi la pensée est itérative, récurrente et récursive.

    Itératif : Qui se répète. La pensée reproduit ce qu’elle connaît.

    Récurrent : Qui revient en arrière. La pensée dans un cycle sans fin puise dans un savoir qui est le passé de quoi s’exprimer, de quoi exprimer la pensée suivante, voire d’imaginer l’avenir.

    Récursif : Qui est reproduit un nombre indéfini de fois par l’application de la même règle. Le temps imprime en nous des automatismes, c’est-à-dire en fait quasiment des programmes qui font que notre pensée suit sans cesse les mêmes raisonnements, logiques, sensés... ou pas.

    En conclusion la pensée est un processus qui ne crée rien, elle ne peut accéder qu’à du connu.


    • Gollum Gollum 14 janvier 08:41

      @Jean Keim

      la pensée est un processus qui ne crée rien

      C’est tellement vrai... dans votre cas.


    • Jean Keim Jean Keim 14 janvier 09:20

      ••• elle (la pensée) ne peut accéder qu’à du connu, ceci est vrai quelle que soit sa dynamique, néanmoins être conscient du flux noétique peut permettre de penser différemment... voire correctement.

      Néanmoins penser que l’on pense c’est toujours penser...

      Certaines personnes ont vécu un événement singulier qui devient de ce fait, une fois mémorisé, une expérience, et pour simplement la partager et la relater, la pensée doit être libre de tout processus, bien peu y arrive, je précise que je n’ai pas cette prétention.


    • Eric F Eric F 14 janvier 09:24

      @Jean Keim
      La pensée extrapole par rapport au « connu », sinon on en serait encore à se nourrir de cueillette, une de nos caractéristiques est une certaine curiosité conduisant à chercher la causalité des phénomènes, et tenter de les maîtriser et s’y adapter. 


    • Julian Dalrimple-sikes Julian Dalrimple-sikes 14 janvier 10:42

      @Jean Keim

      Salut Jean, je viens de découvrir un mot , noétique et une expression flux noétique...
      j’ai trouvé un tas de définitions..que je ne reproduirais pas, car je sens que je vais oublier ce mot.
      Merci quand même évidemment.
      Quelque chose en nous mémorise x y ou z, , y compris un passé seulement vieux d’une micro milliardième de seconde, le temps est né. Mais la pensée croit voir un présent..tellement c’est rapide et ben non !! 
      c’est aussi rapide pour des questions de survie physique, de déplacement physique etc pensée = monde physique et ses contraintes..
      La pensée est t’elle ce temps ? Qui alors est « psychologique » avec un centre qui est ce moi je suis le centre du monde, qui est séparé sauf par intérêt de tous les autres moi je pour qui c’est pareil..la guerre a déjà commencé.. ja vais tous vous voler et tuer , exemple pris au hasard bien sur !!
       ? car je ne cherche pas à répondre du tout, ni même à un peu analyser.
      Je cite : Être conscient du flux noétique peut permettre de penser différemment... voire correctement.


      Je dirais que oui en ajoutant : bien sur et heureusement, ceci par rapport à un vécu personnel..sinon mon enfer personnel donc en souffrance,  auto créé par la-ma pensée  mémoire -désirs-peurs etc qui dit je m’aurait déjà détruit..
      Dur d’en dire plus...je veux dire sans être ou trop ronflant-gonflant ou dire de grosses bêtises..
      merci donc, je vais balancer ça à Sean pour ses cours...hi hi.


    • Jean Keim Jean Keim 14 janvier 18:52

      @Eric F

      La pensée extrapole par rapport au connu et continu dans le sens de cela qui est connu, le connu engendre le connu avec plus ou moins d’ingéniosité. Devant l’inconnu la pensée utilise ce qu’elle (re)connaît pour l’interpréter, ceci est observable en soi...

      Au delà du connu la pensée n’est pas pertinente, là elle se situe dans l’abstraction telle que dieu, les dieux, la vie après la mort, le bien, la bonté, l’éternité, etc., etc., bref elle brode.


    • Jean Keim Jean Keim 14 janvier 18:59

      @Julian Dalrimple-sikes

      Ok pour Sean, je pense que ça devrait l’intéresser.


  • Gérard Luçon Gérard Luçon 14 janvier 09:41

    Agoravox a commencé à bien filtrer et par étapes, d’abord après 2014 et le Maidan, puis avec la plandémie de pétoche, et ensuite avec l’oppoition au régime de Kiev ... les néonazis y ont pignon sur rue, les russophiles sont interdits de parution ainsi que ceux qui se posent des questions potentiellement dérangeantes !

    Désormais un « modérateur » peut prétendre que ce sont les USA qui ont libéré la Mandchourie sans qu’aucune contradiction n’apparaisse, comme si ce modérateur pouvait aussi censurer « ceux qui savent » !


  • yvesduc 14 janvier 10:16

    L’Europe s’inspire des méthodes US : Un juge de la CPI visé par des sanctions étasuniennes. Son épouse risque 20 ans de prison mais, magnanime, l’Empire n’a pas encore procédé à l’arrestation… smiley 

    Pour revenir à Baud (dont j’admire le travail et le courage), Les gentils, ce sont les néo-nazis de Kiev qui ont fait un nettoyage ethnique dans le Donbass. Les méchants, ce sont ceux qui dénoncent les mensonges de la propagande ! smiley Et oui, il faut relire la phrase trois fois pour s’assurer que c’est bien le monde réel d’aujourd’hui, et non le méchant d’un film…


    • zorbeck 14 janvier 18:28

      @yvesduc
      ça s’appelle le principe d’extra-territorialité de la justice américaine, et c’est ce qui permet à n’importe quel juge américain de condamner qqn qui contrevient aux intérêts de l’empire. Dans ce cas-ci, la faute commise par ce magistrat Français a été d’être membre du tribunal international CPI qui a condamné Netanyahou et son génocide...Et s’il n’a pas encore été capturé, il ne peut quitter la France sans risque de l’être.
      On a déja eu une situation similaire avec l’emprisonnement arbitraire de cadres dirigeants d’Alstom lors du découpage d’Alstom par Macron, et on a vu la vitesse avec laquelle la banque BNP Paribas s’est acquittée d’une amende de 10 mrds sans avoir enfreint aucune loi française ou européenne mais dont les affaires ont déplu aux intérêts US.
      Bref, une preuve de plus que nous vivons dans une colonie US sans plus aucune autonomie et ce n’est pas en regardant ailleurs qu’on résoudra ces insultes à la démocratie et à l’Etat de Droit.


  • DACH 14 janvier 11:20

    J Baud s’avère un partisan quasi compulsif de l’hégémonie de la Russie de VV Poutine sur les pays européens. 

    La Russie de VVP déclare à longueur de journée que les pays européens sont ses ennemis existentiels. Notre existence menace l’existence de la Russie de VVP. Il est donc normal en tant de guerre, non encore déclarée selon les rites historiques, que les pays européens agressés de multiples façons par la Russie de VVP se mettent à réagir. Ceux qui sont conscients factuellement des ambitions et menaces russes approuveront. 

    Quant aux opinions des spécialistes militaires sur ce propagandiste, cela invite à ne plus prendre au sérieux ses affirmations aux prétentions d’analyses. 

    Pour payer son pain, il devrait partir à Moscou, même si sa baguette va avoir pour passeport un ticket d’ayant droit à sa baguette....


    • Odin Odin 14 janvier 13:03

      @DACH

      « que les pays européens agressés de multiples façons par la Russie de VVP se mettent à réagir. Ceux qui sont conscients factuellement des ambitions et menaces russes approuveront. » 

      Question agression, je pense que vous avez un sérieux problème d’informations. Je ne perdrai pas de temps à vous l’expliquez, votre lobotomisation (LCI, Cnew, BFM etc…) montre que vous êtes irrécupérable pour une analyse cohérente.

      J’espère que vous avez préparé votre paquetage pour partir à Odessa. Le locataire de l’Elysée compte sur vous pour sauver notre « démocratie ».


    • mac 14 janvier 15:58

      @DACH
      J Baud s’avère un partisan quasi compulsif de l’hégémonie de la Russie de VV Poutine sur les pays européens. 


      Vous croyez qu’ils s’intéressent à une zone sans ressources qui sans son endettement constant serait en voie de tiers-mondisation ?


    • DACH 14 janvier 18:10

      @Odin=merci de nous avoir révélé votre ignorance des faits identifiables et identifiés. Quant à votre « lobotomisation » elle ale mérite de vous rendre aussi insignifiant qu’un pet de canard déplumé. 


    • DACH 14 janvier 18:15

      @mac=Vous croyez qu’ils s’intéressent à une zone sans ressources qui sans son endettement constant serait en voie de tiers-mondisation ?=
      La bonne blague des « sans ressources »....Les pays européens ont un niveau de vie que les pays tiers-mondés nous envient..........Où préférez-vous vivre ? En Algérie, en Russie ou dans un pays européen ? 



    • mac 14 janvier 20:58

      @DACH
      Ce niveau de vie est à crédit, il ne va pas durer, on ne produit plus grand chose...
      Vous êtes boomer et vous pensez que ça va tenir pour vous et après vous le déluge ?
      Vous pensez que c’est en vendant des polices d’assurance qu’on équilibre notre balance des paiements ?


    • DACH 15 janvier 12:31

      @mac=Ce niveau de vie est à crédit ...=Toute société d’économie libérale fonctionne avec du crédit. C’est un des facteurs / paramètres du système. 
      On produit moins qu’il y a 20 ans dans de nombreux secteur industriels. Mais cette évolution n’a pas atteint son seuil critique. D’autant plus que la prise de conscience politique actuelle va entraîner un changement de pente naturellement nécessaire.. 


  • https://www.legrandsoir.info/david-lammy-attend-notre-mort-affirme-un-greviste-de-la-faim-palestinien-declassified-uk.html

    Phil Miller, Alexander Morris

    Un militant pro-palestinien en grève de la faim dans une prison londonienne a déclaré que le gouvernement « attendait simplement que l’un d’entre nous meure ».

    Kamran Ahmed, qui n’a pas mangé depuis plus de deux mois, a déclaré dimanche à Declassified que son corps était pris de « spasmes » incontrôlables et qu’il craignait une insuffisance cardiaque.

    « Si je m’évanouis pendant ces spasmes, je ne peux pas bouger. Je finirais probablement par rester figé sur mon lit », incapable d’appuyer sur le bouton d’alarme de sa cellule.

    Ahmed, qui s’est entretenu avec Declassified par téléphone depuis la prison de Pentonville, a déclaré souffrir de douleurs thoraciques et être au bord de l’évanouissement.

    Ce mécanicien originaire de l’est de Londres a été hospitalisé six fois depuis qu’il a entamé une grève de la faim il y a 64 jours.

    Il proteste contre le refus de sa libération sous caution après son arrestation pour une effraction présumée commise par Palestine Action dans une usine Elbit System en 2024.

    Elbit est la plus grande entreprise d’armement israélienne et fournit 85 % des drones utilisés par l’armée israélienne à Gaza.

    Ahmed a été arrêté en novembre 2024 et son procès ne devrait pas commencer avant juin 2026.

    Les directives du ministère public stipulent que les prisonniers ne devraient normalement pas être maintenus en détention provisoire pendant plus de six mois.

    Ahmed fait partie d’un certain nombre de suspects de Palestine Action maintenus en détention provisoire au-delà de cette limite.

    Huit d’entre eux ont entamé une grève de la faim, mais Ahmed est l’un des derniers à refuser encore de s’alimenter.

    « Je pensais qu’ils allaient réellement négocier », a répondu Ahmed lorsqu’on lui a demandé son avis sur la position du ministre de la Justice David Lammy.

    « Je pensais sincèrement qu’ils auraient déjà négocié, [ou] qu’ils auraient au moins accepté certaines de nos revendications. »

    « Il semble qu’ils ne soient pas disposés à faire quoi que ce soit, ils attendent simplement que l’un d’entre nous meure. »

    Une autre prisonnière, Heba Muraisi, n’a pas mangé depuis 71 jours.

    La grève de la faim de Palestine Action a été comparée à la protestation de Bobby Sands et d’autres prisonniers de l’IRA en 1981.

    Dix républicains sont morts après avoir jeûné entre 46 et 71 jours.

    La sœur d’Ahmed, Shahmina Alam, a déclaré à Declassified :

    « Voir son frère dépérir, c’est difficile et douloureux.

    « Je ne veux pas penser que je pourrais enterrer mon frère alors qu’il est mon cadet. Il était censé me survivre.

    Un médecin lui a dit que les muscles autour de son cœur rétrécissaient... ils craignent qu’il fasse un arrêt cardiaque soudain. La peur de le voir mourir a toujours été présente, mais cela a rendu cette peur encore plus réelle. »


  • Les démocraties ont toujours eu le luxe de tuer leur habitant de la manière la plus cruelle ( L’indifférence) .

    En démocratie, Les Bourgeois pètent dans le luxe avec une certaine sensation d’orgueil assumé, surtout chez leurs épouses et leurs gamins....   

    ÉPOUSES qui se livrent souvent à la pratique de la prostitution de luxe afin d’acquérir un titre, une position dominante !
      


  • Jean-Paul Foscarvel Jean-Paul Foscarvel 14 janvier 13:08

    L’UE rétablit sournoisement la peine de mort.

    Elle n’est pas appliquée pour des meurtres d’enfants, ou des assassinats effroyables, avec jugement et droit de défense des pires criminels, elle est froidement appliquée à des êtres humains qui osent dirent la vérité et doivent donc être empêchés de nuire à la seule pensée possible, celle du système.

    En UE, il est désormais interdit de penser.

    Les mêmes qui autrefois ont condamné les goulags de l’Union soviétique organisent aujourd’hui une chasse aux dissidents pire que celle de l’URSS, car purement administrative et sans procès.

    Franz Kafka, reviens nous visiter.


  • Jean-Paul Foscarvel Jean-Paul Foscarvel 14 janvier 13:24

    J’ajoute que l’Union soviétique s’est effondrée non pas du fait que Gorbatchev avait ouvert le pays, mais parce que le système était tellement rigide qu’une partie (que l’on appellerait aujourd’hui « état profond ») avait voulu empêcher cette ouverture.

    C’est le goulag qui a provoqué cette chute, et la rigidité d’un pouvoir au moment où en Occident l’informatique commençait à créer un nouvelle économie. Gorbatchev avait compris que l’ouverture était indispensable à la survie même de l’URSS. 

    L’UE suit aujourd’hui la même pente de rigidification et donc de fragilisation. Comme dans tout système totalitaire, la peur empêche la contestation jusqu’au point où elle ne fonctionne plus, point à partir duquel le système s’effondre.

    L’UE est-elle prête à sanctionner plusieurs millions de ses propres citoyens au nom de la démocratie libre et non faussée ?


  • zorbeck 14 janvier 14:39

    L’UE n’étant pas démocratique au départ (le parlement croupion n’a pas de pouvoir législatif mais la soupe est généreuse, et toutes les décisions sont prises par des personnes co-optées par des lobbies plus puissants les uns que les autres et sans aucun contre-pouvoir), la suite logique on l’a désormais sous les yeux par cette absurdité criante. 

    On a donc droit à la suite logique, à savoir l’éradication pure et simple de la division des pouvoirs qui fonde l’Etat de Droit depuis Montesqieu : l’exécutif, ici JN Barrot, décide arbitrairement de mesures administratives extrêmement lourdes sans qu’aucune loi n’ait été enfreinte ni qu’un procès contradictoire devant un juge n’ait eu lieu, le tout pour museler la liberté d’opinion et imposer un narratif officiel qui croule sous ses propres contradictions et mise sur les émotions, principalement la peur, pour l’entretenir.

    Gouverner par la censure ne peut que nous amener au pire et nous y arrivons, ce n’est certainement pas en fermant les yeux qu’on y verra plus clair.


  • Krokodilo Krokodilo 14 janvier 15:58

    Sans oublier A. Novikova, embastillée sans jugement, au secret, pour suspicion d’espionnage (avec un profil absurde d’activités humanitaires au Donbass au grand jour). Ce qu’il y a de terrible avec le secret-défense, c’est qu’on peut basculer de la raison d’Etat à l’arbitraire, selon l’honnêteté des dirigeants.


  • mac 14 janvier 16:05

    Ce genre de mise en quarantaine de citoyens sur des supputations et sans jugement, en dit long sur la démocratie de ce machin. Bientôt le retour du Goulag ?


  • mac 14 janvier 16:10

    Cette bureaucratie au service des lobbies avec ces hauts fonctionnaires ultra biens payés, est exactement devenus ce que le discours de Gabin, dans le film de Verneuil le Président, décrivait il y a plus de 60 ans. Il serait bon que les gens se le remémorent de temps en temps...


  • Bertrand Loubard 15 janvier 12:21

    Je suis vivement étonné que, si pas d’erreur de ma part, il n’y a quasiment personne, dans le lectorat d’AV, qui aborde la question de l’absence de « publicité » pour les quelques dizaines d’autres citoyens du monde qui seraient « sanctionnés ». Qui sont-ils, où sont-ils, d’où sont-ils originaires, que leur est-il reproché, en quoi consistent les sanctions leurs appliquées.

    Merci si quelqu’un peut fournir l’information.


    • Bertrand Loubard 21 janvier 12:10

      @Bertrand Loubard

      Individus sanctionnés par l’Europe dans les mesures prises contre la Russie
      L’Union européenne .... incluant des politiciens, des chefs militaires, des hommes d’affaires, des propagandistes et des personnes impliquées dans des crimes de guerre et la déportation d’enfants ukrainiens
      . .....documents officiels de l’UE, notamment le Journal officiel de l’Union européenne. 
      Les sanctions consistent principalement en une interdiction de pénétrer sur le territoire de l’UE ou d’y transiter, ainsi qu’un gel de tous leurs avoirs financiers et ressources économiques au sein de l’UE. Il est également interdit aux ressortissants et entités de l’UE de mettre des fonds à leur disposition. 
      Les personnes ciblées le sont pour leur rôle dans :
      ...
      • L’annexion illégale ....
      • Les atrocités à Boutcha et Marioupol...
      • La déportation et l’adoption ...
      • ...
      Les réponses de l’IA peuvent contenir des erreurs.

  • SILVANO TROTTA OFFICIEL
    @silvano_trotta
    « La Russie est un pays européen » — Le Premier ministre allemand Merz opère un revirement inattendu.

    « Je ne dis pas cela parce que je suis dans l’Est ; je le dis partout en Allemagne. La Russie est un pays européen. »

    Alors que Giorgia Meloni appelle à un dialogue renouvelé avec la Russie et que Merz souligne le rôle de la Russie en Europe, le conflit pourrait-il se diriger vers une fin ?

    https://x.com/silvano_trotta/status/2011866829824704644


  • La France ne peut rien entreprendre contre les RIcains et les judéo-ricains .

    La France de Sarkozy, Hollande et Macron a tout vendu aux Américains :

    Les brevets de la carte à puce ,

    Les Data en tout genre sont sur des serveurs U.S ,

    UN gros paquet d’entreprises françaises sont passées sous bannière U.S.
    Black Rock possède la gestion de certains BUDgets .

    Macron et ses menaces en carton nous fait passer pour des CONS ....Sous les applaudissement de la classe dirigeante et politique.... 

    L’escroc, le menteur, s’est LUI !


    • Julian Dalrimple-sikes Julian Dalrimple-sikes 16 janvier 09:29

      @SPQR-audacieux complotiste-Monde de menteurs

      Salutations, à un autre niveau, je fus VRP en grande distribution entre 1979 et 1988, et j’ai eu à cette époque l’occasion constante de voir que un nombre considérable d’entreprises vendant leurs produits x y ou z en grande distribution étaient réellement rachetées mais à la pelle par des compagnies us, et ce à un rythme effréné..j’ai également vécu le début du " made in Hongkong..etc
      Ca avait commencé avant bien sur..
      Ce que j’en comprends, entre autre, les retraites usa sont en faillite totale depuis longtemps..comment payent t’ils leurs retraités ? Façons B Tapie, je te rachète, pique le max de cash flow , revends une partie et garde ce qui fait de la grosse marge tout en virant in max de personnes..l’Europe mais aussi le monde entier paye bien sur donc tous en fait..
      etc le tableau étant bien sur bcp plus large..


  • Krokodilo Krokodilo 16 janvier 19:00

    Au sujet de la liberté d’expression, Emmanuel Todd, à la fin de son entretien à la fête anniversaire des 200 ans du Figaro, dit que c’est le seul journal traditionnel (Nouvel Obs, Le Point, etc. donc hors média alternatifs) qui l’invite encore. De fait, son point de vue sur l’Ukraine ou les USA ne sont pas dans la ligne éditoriale du Figaro, et ce journal laisse s’exprimer des commentaires divergents sur le conflit ukrainien  seul à le faire je crois, c’est quand même notable.

    https://www.youtube.com/watch?v=pkBdlhN10o8


  • Orechnik : Moscou ironise sur les ambitions de Macron de se doter d’une arme équivalente

    Avec une ironie assumée, le sénateur russe Vladimir Tchijov a commenté les propos d’Emmanuel Macron sur le besoin pour l’Europe de disposer d’armes comparables. La Russie n’a pas l’intention, « pour l’instant », de vendre Orechnik à la France, a-t-il ironisé, glissant qu’il est toujours plus facile d’envier une arme que d’en concevoir une.


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