Commentaire de ZenZoe
sur IMMIGRATION : Une promesse économique sous conditions


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ZenZoe ZenZoe 30 janvier 11:02

Vous avez tout à fait raison quand vous dites que l’immigration est un phénomène ni bon ni mauvais, maiq qui se gère, comme tout d’ailleurs.

Quand je vivais en Australie, d’abord il y avait une stratégie économique et sociale (indispensable, le B-A BA), puis on regardait ce qu’il y avait sur place, ce qui manquait, et on établissait des quotas annuels de professions en tension, pour lesquelles on faisait appel à la main-d’oeuvre étrangère. Cette main-d’oeuvre était préalablement triée sur des critères précis (facilité d’assimilation....). Elle était prise en charge dès son arrivée, hébergée dans des structures dédiées le cas échéant, avec des cours de langue, des cours de civisme, avec tout un tas de professionnels à disposition (juristes, assistants sociaux, etc.). Tout ça pris en charge.

Il faut dire qu’il y a aussi là-bas un ministère dédié, là aussi le B-A BA si on prétend être ’’une terre d’immigration’’.

En France, c’est du n’importe quoi, géré par les uns et les autres, à la petite semaine. On déclare vouloir réindustrialiser le pays, fort bien, mais on entend importer des serveurs, alors que par ailleurs la restauration est en crise avec des clients qui s’en détournent. Cherchez l’erreur ! 

Par ailleurs, pour l’intégration, on repassera. Rien n’est fait au niveau national. Quelques assoces aident, notamment pour l’apprentissage du français, mais sans beaucoup de moyens. Partout, c’est la débrouille, le bouche à oreille (et pas forcément du côté de la légalité !), avec les conséquences que l’on sait....

Ah, j’oubliais. En Australie, si on avait une maladie ou un handicap susceptible de coûter cher à la communauté, on ne rentrait pas (enfin, c’était comme ça avant). Et si on commettait un acte délictueux, c’était direct l’aéroport et good bye for ever.


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