vendredi 30 janvier - par Armelle

IMMIGRATION : Une promesse économique sous conditions

Le débat public français sur l’immigration se structure le plus souvent autour de deux récits opposés : l’un postule un apport économique global et quasi automatique, l’autre insiste sur les coûts sociaux et budgétaires immédiats. Cette polarisation tend à masquer une réalité plus complexe : l’immigration n’est ni intrinsèquement créatrice de richesse ni mécaniquement déficitaire. Son impact dépend étroitement des structures économiques, de la dynamique de l’appareil productif et de la capacité des institutions à organiser l’intégration sociale. Autrement dit, la question migratoire ne peut être dissociée de celle du modèle de développement.

 

Immigration et création de richesse : Un potentiel conditionné.

Dans une économie en expansion, l’élargissement de la population active peut soutenir la croissance en renforçant l’offre de travail et en stimulant la demande intérieure. Ce raisonnement, bien établi dans la théorie économique, suppose toutefois un tissu productif capable d’absorber cette main-d’œuvre par des gains de productivité, de l’innovation et une montée en gamme industrielle. Lorsque ces conditions ne sont pas réunies, l’augmentation quantitative de la force de travail ne se traduit pas par une création de valeur proportionnelle.

La France contemporaine se caractérise précisément par un affaiblissement de ces moteurs : recul relatif de l’industrie, faible progression de la productivité globale et polarisation de l’emploi dans des secteurs peu capitalistiques. Dans ce contexte, l’immigration élargit un potentiel productif que l’économie peine à transformer en richesse réelle, ce qui alimente l’écart entre promesses théoriques et perceptions sociales.

 

Investissement public et retour fiscal : Un décalage structurel  :

Toute intégration repose sur un investissement collectif préalable. Les dépenses publiques engagées en matière de logement, de santé, d’éducation, de formation et d’accompagnement social constituent une forme de capital social avancé par la collectivité. Ces dépenses sont immédiates, visibles et souvent concentrées dans certains territoires. Les contributions fiscales et sociales, en revanche, dépendent de trajectoires professionnelles longues, stables et suffisamment rémunérées. Dans un marché du travail fragmenté, marqué par la précarité et la stagnation des bas salaires, ce retour sur investissement tend à s’allonger.

Il arrive alors que les dépenses publiques précèdent durablement des contributions fiscales faibles, non par défaillance individuelle, mais par insuffisance structurelle du modèle économique. Ce désajustement alimente un sentiment d’asymétrie redistributive, d’autant plus sensible dans un pays où la question des inégalités et de la soutenabilité fiscale occupe une place centrale dans le débat public.

 

Métiers en tension : Un signal économique ignoré : 

La mise en avant récurrente des « métiers en tension » révèle moins une pénurie de travailleurs qu’un déséquilibre dans la valorisation du travail. Ces emplois, souvent pénibles et faiblement rémunérés, souffrent d’un déficit d’attractivité auprès des travailleurs nationaux. Ce refus n’est pas un accident, mais un signal : celui d’une inadéquation entre l’utilité sociale du travail et sa reconnaissance économique. Le recours massif à une main-d’œuvre étrangère pour occuper ces postes permet de maintenir l’activité à court terme, mais il neutralise la pression salariale qui pourrait conduire à une revalorisation du travail. Cette stratégie tend à figer l’économie dans un équilibre de bas salaires et de faible productivité, au détriment d’une dynamique de transformation structurelle.

 

Substitution de main-d’œuvre et transfert culturel  :

Le travail constitue un vecteur central de socialisation. Il transmet des normes, des pratiques et des cadres de référence communs. La substitution durable de travailleurs nationaux par des travailleurs étrangers dans certains secteurs et territoires ne peut donc être analysée uniquement sous l’angle économique. Lorsque cette substitution devient massive et concentrée, elle s’accompagne inévitablement d’un transfert culturel, voire cultuel. Celui-ci n’est pas en soi problématique, mais il exige des institutions capables de se donner les moyens d’intégrer décemment, de produire de la cohésion, de l’apprentissage réciproque et un horizon commun. En l’absence de telles médiations, le risque est celui d’une juxtaposition de groupes plus que d’une intégration réelle.

 

Dynamiques culturelles, religieuses et politiques : Des effets de contexte :

Dans des contextes de précarité durable et de faible mobilité sociale, les individus tendent à se tourner vers des formes de solidarité alternatives. Les réseaux communautaires et religieux peuvent alors jouer un rôle structurant, à la fois protecteur et normatif. Lorsque l’État social et le marché du travail ne parviennent plus à assurer pleinement leurs fonctions intégratrices, ces structures gagnent en influence. Certaines peuvent évoluer vers des formes de prosélytisme ou d’influence politique locale, non par stratégie concertée, mais comme conséquence logique d’un vide institutionnel.

La science sociale montre depuis longtemps que l’affaiblissement des cadres collectifs communs favorise la montée de logiques identitaires, religieuses ou culturelles, perçues comme des substituts de cohésion. Il convient enfin de ne pas évacuer la dimension stratégique du discours pro-immigration porté par certains mouvements politiques à sensibilité de gauche principalement. La mise en avant récurrente des bienfaits économiques supposés de l’immigration et d’une « mixité heureuse » relève moins d’un constat empirique stabilisé que d’une construction discursive visant à agréger des segments électoraux spécifiques. Dans un contexte de fragmentation sociale et de recomposition des clivages politiques, l’immigration tend ainsi à devenir un marqueur identitaire et électoral, mobilisé pour masquer l’absence de réponses structurelles aux blocages productifs, salariaux et sociaux. Cette instrumentalisation contribue à moraliser le débat public, en disqualifiant toute interrogation économique ou sociale comme suspecte, tout en transformant une question de politique publique en levier de conquête ou de consolidation électorale.

 

Immigration et cohésion sociale : Une question d’architecture institutionnelle :

Le débat sur l’immigration révèle en creux une interrogation plus large sur la capacité des sociétés modernes à maintenir des liens de confiance, de solidarité et de coopération dans un contexte de mondialisation et de fragmentation économique. Lorsque ces liens s’érodent, la diversité tend à être vécue comme une contrainte plutôt que comme une ressource. Dans une économie fortement productive, intégratrice et redistributive, l’immigration peut s’inscrire dans une dynamique de long terme relativement consensuelle. Dans une économie marquée par la stagnation, les inégalités et la concurrence sur les bas salaires, elle devient un facteur de tension supplémentaire.

 

 

Conclusion

Affirmer que l’immigration crée automatiquement de la richesse dans la France actuelle relève plus de l’incantation que de l’analyse économique. Mais affirmer qu’elle serait la cause principale de nos difficultés relève tout autant de l’erreur. La question migratoire ne saurait être isolée du diagnostic économique et social général. Tant que la France ne se dote pas d’une stratégie crédible de réindustrialisation, de montée en compétence et de revalorisation du travail, l’immigration continuera d’être perçue comme un coût immédiat plutôt que comme un investissement collectif.

Il ne s’agit pas d’opposer ouverture et fermeture, mais de souligner une exigence de cohérence : une politique migratoire soutenable suppose un modèle productif capable de créer de la valeur, de structurer l’intégration par le travail et de produire une cohésion sociale durable. À défaut, les tensions économiques, culturelles et politiques observées aujourd’hui ne relèvent pas de l’exception, mais d’une logique structurelle.

Contrairement aux incantations d’une gauche favorable à une immigration massive, soi-disant justifiée par l’apport de richesse qu’elle génèrerait, sans même se donner la peine d’en évaluer tous les paramètres, implications, ni même les capacités dont dispose le pays pour la valoriser, il apparaît clairement que celle-ci n’a autre objectif que de se doter d’un levier efficace ayant pour seul objectif l’accroissement de son électorat mais qui, malheureusement ferme toutes les portes à la tenue d'un débat structuré et objectif capable de mettre en avant les pistes stratégiques permettant d’en valoriser les implications au sein de notre modèle de développement et qui, pour le moment, ne fait que diviser par le manque d’objectivité des analyses quelles soient sociales, culturelles ou économiques, voire cultuelles, cette dernière question fracturant encore davantage la société de par l’intolérance et une peur, injustifiées (ou pas selon les sensibilités) d'un côté, et de l'autre par un entrisme assumé et revendiqué par une minorité discréditant une majorité de croyants pratiquant leur foi dans la sagesse et le respect.



42 réactions


  • Com une outre 30 janvier 08:51

    La gauche ne favorise pas plus l’immigration que la droite, il faut sortir de ce lieu commun électoraliste nuisant à la compréhension du phénomène. Le regroupement familial, c’est Giscard, pas de gauche à ma connaissance. Aujourd’hui, plus 11% de titres de séjour, Retailleau n’est pas de gauche il me semble. L’immigration est corrélée à la demande des grandes entreprises pour leurs besoins en main d’oeuvre, le medef n’est pas un syndicat de gauchistes. Pour comprendre le pourquoi de l’immigration, il convient déjà de sortir d’un argumentaire de pure propagande.


    • jakem jakem 31 janvier 08:09

      @Com une outre
      Retailleau ne pouvait pas s’opposer au déferlement car le ministre de l’Intérieur ne le contrôle pas.

      En ce qui concerne le regroupement familial « de Giscard », votre accusation est simpliste.
      Il avait effectivement permis l’arrivée des épouses et des enfants, mais c’était dans un but humanitaire.
      Il ne savait pas ce qu’il avait déclenché.
      Quelques années plus tard, lui et Barre ont voulu interrompre le flux, et ils se sont rendus compte que c’était juridiquement impossible.

      Lorsque Gaston Palewski était président de la Cour constitutionnelle, un différend juridique secondaire l’avait opposé à Pompidou, PR. Pour l’emmerder ( je cite É. Lévy ) il a décidé d’inclure dans notre Constitution le Préambule droit-de-l’hommiste de 1789 et de 1946 ( ou 45 ? ) ; un blabla non restrictif qui permettait déjà à l’époque d’entreprendre la destruction méthodique de la France.... l’internationalisme révolutionnaire ( sans les restrictions de citoyenneté imposées par Robespierre et Cie. ) et trotskoco ( sans les conditions de citoyenneté imposées en URSS ). 

      Encore un peu plus tard, A. Poher assura la fonction de PR par intérim après le décès de Pompidou, et il a fait ratifier la charte de la CEDH que Pompidou et De Gaulle avait simplement signée ; ils avaient compris à quel point elle était dangereuse.


  • Octave Lebel Octave Lebel 30 janvier 09:05

    Une chasse aux couillons un peu plus sophistiquée que d’habitude ?

    Y a de l’IA dans l’air on dirait pour nous faire danser un moment. Mais pas que, on sent la patte aussi de l’autrice.

    ● Qui dit ça ? Avec ce simplisme exemplaire ?

    « Affirmer que l’immigration crée automatiquement de la richesse dans la France actuelle relève plus de l’incantation que de l’analyse économique. »

    ● Immigration massive. À tous les coups, c’est encore les incantateurs de la ligne d’avant. Trouvez-les-moi qu’on les confonde. Et vite ! Et ne me ramenez pas comme la dernière fois des ventriloques de chez nous !

    « Contrairement aux incantations d’une gauche favorable à une immigration massive »

    ● Comme l’extrême-droite historiquement, depuis qu’elle existe, instrumentalise l’immigration pour diviser et opposer les classes populaires et moyennes en s’arrangeant aussi que des ghettos de pauvres et d’immigrés persistent afin de nourrir la rente électorale qu’elle cultive avec amour et intérêt, il me semble clairement (pour parler comme l’autrice) que cela n’aurait pas été malin de dire que notre démographie nous pousse à une immigration nécessaire mais que l’on doit contrôler et réguler alors qu’il y aurait là, d’après ces stratèges un peu acrobates, un gisement de voix inespéré. L’autrice, c’est tout nouveau, nous dit réclamer un débat structuré et objectif comme nous l’a montré sa famille politique et ses comparses depuis des années et encore tous les jours, sans nous lâcher, avec l’aide dorénavant de sondages magiques qui poussent comme des champignons (je pressens venir des récoltes exceptionnelles). Une famille refoulée en réalité sur un référendum de circonstance. Quand depuis longtemps, des gens raisonnables parlent d’un débat et de mesures transpartisanes  afin de mettre au pied du mur, devant leurs concitoyens, tous ces démagogues qui empoisonnent notre vie politique. L’inévitable tartuferie donneuse de leçons sur la religion avec une minorité et son entrisme opposée à la sagesse d’une majorité ne nous a pas été épargnée bien sûr. Je me mets ici à la place de ceux qui sont ainsi ici instrumentalisés et mesure la patience qu’il faut de devoir supporter encore et encore en tant que citoyens français ces discours et ces manœuvres sans fin. Qui sont heureusement à mettre au débit d’une minorité mais excessivement bruyante d’entre-nous à la recherche de plus en plus désespérée d’une rente électorale et malheureusement copieusement servie par des médias de la honte et de l’argent.

    « il apparaît clairement que celle-ci n’a autre objectif que de se doter d’un levier efficace ayant pour seul objectif l’accroissement de son électorat mais qui, malheureusement ferme toutes les portes à la tenue d’un débat structuré et objectif capable de mettre en avant les pistes stratégiques permettant d’en valoriser les implications au sein de notre modèle de développement et qui, pour le moment, ne fait que diviser par le manque d’objectivité des analyses quelles soient sociales, culturelles ou économiques, voire cultuelles, cette dernière question fracturant encore davantage la société de par l’intolérance et une peur, injustifiées (ou pas selon les sensibilités) d’un côté, et de l’autre par un entrisme assumé et revendiqué par une minorité discréditant une majorité de croyants pratiquant leur foi dans la sagesse et le respect ».

     


    • L'apostilleur L’apostilleur 30 janvier 09:29

      @Octave Lebel
      « ..Je me mets ici à la place de ceux qui sont ainsi ici instrumentalisés et mesure la patience qu’il faut de devoir supporter encore et encore en tant que citoyens français.. »

      A en croire le Conseil d’Etat (*) vous n’avez pas les prédispositions nécessaires pour vous mettre à la place et donc juger de ce que pense un citoyen français qui supporte encore et encore vos jérémiades partisanes communautaristes, et destructrices de l’être collectif qu’exprime et entretient la majorité qui demande l’arrêt de l’immigration. 
       
      (*) « ..Être citoyen... c’est trouver en soi-même un espace de neutralité dans lequel on constitue, avec les autres, un être collectif qui est un corps politique.. »


    • Octave Lebel Octave Lebel 30 janvier 09:53

      @L’apostilleur
      Toujours à propos de chasse aux couillons, vous tentez de faire le malin ? Vous auriez un décodeur ?


  • L'apostilleur L’apostilleur 30 janvier 09:07

    @ l’auteur 

    « ..l’État social et le marché du travail ne parviennent plus à assurer pleinement leurs fonctions intégratrices.. »

    Alors qu’en déduisez-vous, immigration stop ou encore ?

     



    • Octave Lebel Octave Lebel 30 janvier 09:19

      @L’apostilleur

      Dur dur d’être d’extrême-droite.

      La bêtise de nous prendre pour des demeurés de sa part et de ses petits marquis des chaînes d’info et instituts d’opinion est proprement insondable on dirait bien.  Ces gens ont cru dur comme fer que plus c’est gros, plus c’est répété, tout en mélangeant ton raisonnable et délires de ceux n’attendant que cela, plus cela marcherait. Avec bien sûr l’effet inverse. Et donc, ils en remettent et en remettront des couches. Tu vas la manger ta banane, dis. Je ne fais pas tout ça pour des prunes. Cela coûte cher et c’est épuisant de se décarcasser ainsi. Tu vas finir par bien voter, oui ou non, bon sang de bois. Et cette imbécile de Méloni, au premier froncement de sourcils d’Ursula et de ses oligarques maison qui fait rentrer toute une palanquée d’immigrés d’un coup. On n’est pas aidé quand on est d’extrême-droite, c’est diablement plus difficile que ce que certains croient smiley

       

       

       


    • L'apostilleur L’apostilleur 30 janvier 09:32

      @L’apostilleur

      Soyez plus clair et dites-nous ; immigration stop ou encore ?


    • Octave Lebel Octave Lebel 30 janvier 09:40

      @Quelques repères anti-démagogie par ces temps de propagande de ceux qui préfèrent tourner autour du pot et touiller avec leur grande cuillère afin d’attirer plus de mouches. 

      ● Il y a des problèmes à régler avec les ghettos de pauvres et d’immigrés que la droite et l’extrême-droite ont développé et entretenu pour l’essentiel en combattant les politiques de mixité et de lutte contre les pauvretés et en exploitant la rente électorale ? Réponse : Oui

      ● Il y a des problèmes à régler avec l’islam politique qui a tant de points communs avec l’idéologie de l’extrême-droite (ultra conservatisme, dogmatisme, intolérance, goût pour la force et la violence, xénophobie) et qui se servent l’un de l’autre ? Réponse : Oui.

      ● Il y a des problèmes internationaux à régler afin de ne plus créer et entretenir le développement ou la persistance de l’islam politique qui s’importe chez nous ? Réponse : Oui.

      ● L’extrême-droite porte-t-elle le début d’un commencement de réflexion conséquente sur ces sujets ? Réponse : Non.

      ● L’extrême-droite fait-elle preuve de persévérance, d’habileté et d’aides et connivence de la part des médias et des instituts de sondages des oligarques pour entretenir cette rente électorale ? Réponse : Oui.

      ● Peut-on se prétendre pour la justice sociale, un partage équitable des aides et contributions à l’impôt, l’égalité en ayant combattu les politiques de dissolution des ghettos de pauvres et d’immigrés ? Réponse : Non.

      ● Peut-on se prétendre pour la justice sociale, un partage équitable des aides et contributions à l’impôt, l’égalité en essayant de diviser et opposer ses concitoyens de la classe moyenne et populaire ? Réponse : Non.

      ● Faut-il réguler l’immigration et faire un rapport annuel avec suivi d’indicateurs présenté au parlement chaque année ? Réponse : Oui.

       


    • Octave Lebel Octave Lebel 30 janvier 09:47

      @L’apostilleur
      A propos de chasse aux couillons, à tout hasard, je vous signale que nos lecteurs savent lire et que la réponse est déjà dans deux de mes commentaires dont le premier smiley


    • L'apostilleur L’apostilleur 30 janvier 12:01

      @Octave Lebel
      Alors l’immigration ; stop ou encore ?
      Soyez clair et concis pour une fois 


    • Armelle Armelle 30 janvier 15:02

      @L’apostilleur

      « « ..l’État social et le marché du travail ne parviennent plus à assurer pleinement leurs fonctions intégratrices.. »

      Alors qu’en déduisez-vous, immigration stop ou encore ? »

      C’est pourtant clair ;

      Relisez le deuxième paragraphe de la conclusion ; c’est, en l’occurrence « Encore » si les conditions sont réunies (et ces conditions y sont exposées), sinon c’est « stop »


    • L'apostilleur L’apostilleur 30 janvier 18:22

      @Octave Lebel
      « ..Dur dur d’être d’extrême-droite.. »

      Ça dépend d’où on part.
      Pour vous c’est facile, partant de lfi dès le PS c’est l’extrême-droite non ?


    • @Armelle
      "Ce refus n’est pas un accident, mais un signal : celui d’une inadéquation entre l’utilité sociale du travail et sa reconnaissance économique.

      "

      Exactement
      Voila pourquoi l’extreme gauche alliée au medef veuit cette immigration corvéable à merci , le medef pour le profit car ne pouvant pas survivre autrement à cause des montagnes de taxes , si le concurent le fait point de salut
      L’extreme gauche , souvent une pseudo élité déclassée qui ne peut garde son standing de vie ou cette illusion de néo colonialisme grace à des eclaves le moins cher possible et le plus corvéable à merci , donc l’etranger importé du bout du monde dès qu’il revendique des droits meme minimalistes sera forcément remplacé par un primo arrivant d’encore plus loin à qui l’on a menti sur une vie de rêve grace à la mafia locale sur place qui remplacera donc celui d’ici ou l’enfant d’emmigré devenu francais qui leui sera mis de coté car inemployable financierement par ces gens qui ont en plus l’hypocrisie de dire qu’ils les defendent
      La lueur d’espoir c’est que de plus en plus enfin les moins cons s’en rezndent comptent , seuls les plus abrutis haineux communautaristes gobent encore leur discours


  • Octave Lebel Octave Lebel 30 janvier 11:00


    Plutôt que la chasse aux couillons, les pieds dans le plat (2/2).           

    Ici chacun comprendra mieux pourquoi le RN a du faire un effort ces derniers temps pour changer vite d’apparence.

    1/2 → Rien de tel que de lever le nez et prendre du recul. Comment se fait-il qu’une petite partie de l’électorat du RN sait très bien qui serait avantagé par les mesures économiques de la maison en faisant croire aux autres qu’il défend leurs intérêts sans que la plupart des autres ne s’en rende pas compte ? Macronie, lepénie, qu sert le mieux notre oligarchie et ses obligés ?

    →  Les cadeaux aux riches d’Attal et de Bardella : le choc fiscal dont on ne parle pas (Boris Bouzol-Broitman 1/07/2024 de l’institut Rousseau).

     https://lvsl.fr/les-cadeaux-aux-riches-dattal-et-de-bardella-le-choc-fiscal-dont-on-ne-parle-pas

    le NFP propose une baisse de l’impôt sur le revenu et de la CSG pour 92 % des Français, financée par une hausse pour les plus riches, ce qui rend la réforme budgétairement neutre.

    Le programme du NFP est en réalité le seul entièrement chiffré et financé. Il est d’ailleurs soutenu par plus de 300 économistes renommés internationalement, dont la Prix Nobel Esther Duflo. A l’inverse, le RN et Ensemble proposent de nombreuses baisses d’impôts, sans aucun chiffrage ni piste de financement. Mais les éditorialistes peuvent dormir tranquille : ce sont bien aux plus riches du pays que s’adressent ces cadeaux fiscaux.

    Commençons par décrypter les mesures proposées par le RN à destination des jeunes. La suppression pure et simple de l’impôt sur le revenu pour les moins de 30 ans... Elle ne changera pourtant rien à la situation de la majorité des jeunes qui perçoivent des revenus trop faibles pour être assujettis à cet impôt. Cela représentera en revanche un cadeau de 1,3 milliard d’euros aux 10% des jeunes les plus riches.Jordan Bardella souhaite exonérer d’impôt sur les sociétés les patrons de moins de 30 ans. Mais en réalité, une infime minorité de jeunes entreprises payent l’impôt sur les sociétés puisque la plupart ne sont pas encore rentables ou bénéficient déjà de régimes fiscaux favorables. Cette mesure bénéficiera donc uniquement aux quelques jeunes patrons dont les entreprises sont particulièrement florissantes. Elle risque par ailleurs de créer des possibilités de fraude fiscale, des parents pouvant par exemple enregistrer leur entreprise au nom de leurs enfants. Ce cadeau leur permettra d’augmenter leurs marges nettes et donc leurs dividendes… qui ne seront eux-mêmes pas taxés pour les patrons de moins de 30 ans. La boucle est bouclée.

    En outre, Jordan Bardella maintient la « flat tax » mise en place par Emmanuel Macron et dont la conséquence est qu’en France, les revenus du travail sont bien davantage taxés que les revenus du capital. Alors même que depuis 2017, le salaire horaire réel dans le secteur marchand a baissé de 4,8% tandis que les dividendes augmentaient de 85%. Et que cette politique de baisse de la fiscalité du capital n’a eu aucun effet bénéfique pour l’économie, de l’aveu même du comité d’évaluation de France Stratégie mis en place à la demande du président de la République.

    etc...

     

     

     

     

     



  • Octave Lebel Octave Lebel 30 janvier 11:01

    2/2 Soulevons le tapis Rassemblement National, un électorat dans le doute (28/09/24)

    https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/rassemblement-national-un-256974

    « Trop c’est trop.Pour l’électorat du RN dans sa dimension populaire et classe moyenne, depuis la défaite alors que la victoire était présentée dans les médias comme acquise (27 sondages sur 27 pour Bardella), puis avec la propagande insistante de dire qu’en réalité c’est une victoire volée. Trop, c’est trop. Pourquoi nous raconter de telles histoires sans s’expliquer sur le fond ? Pourquoi pour l’encadrement et les élus, nous serions tenus de pratiquer ce caporalisme de devoir tout avaler sans discuter ni réfléchir et de devoir voter sans comprendre ni poser de questions parce que c’est le RN et qu’il faut être d’accord ? Nous avions à désigner en 2024 un candidat dans des circonscriptions différentes en nombre d’habitants avec chacune son taux d’abstention et avec en plus le fait que les électeurs de gauche et au-delà ont joué le jeu du front républicain. Quand près de la moitié de l’électorat LR et LREM a voté pour le candidat RN en réalité.

    « En reliant tous ces fils, avec le recul, d’autres interrogations surgissent. C’est quand même une incongruité, un parti que se dit populaire et souverainiste surexposé dans des médias de milliardaires de la mondialisation avec carrément un réseau dédié à sa propagande. Avec en plus, le projet du parti de privatiser encore plus de médias comme si cela ne suffisait pas encore. C’est difficile de ne pas se poser de questions. Et puis quand même, la macronie travaillant les mêmes thèmes électoraux que la maison, avec les mêmes méthodes, polémiques et surenchères et pas de débats de fond et des médias qui ne font pas en profondeur leur travail d’information pendant ce temps-là. Et puis encore cette façon de disqualifier la gauche avec les mêmes mots et formules dans le même tempo. Marine Le Pen, du jour au lendemain, en croisade contre l’antisémitisme, accusant de concert avec la macronie et LR, tout ce qui ne se trouve pas dans l’alignement Etats-Unis/Israël d’antisémite. Gros à avaler. Comment ne pas se poser de questions alors sur l’encadrement et les élus dont les votes sont quand même très souvent dans le fil de la politique actuelle pour ce qui relève de l’économie, quand, en même temps, ils nous disent carrément le contraire quand ils sont en représentation. De plus, si on commence à regarder de près, il est difficile de voir une politique d’ensemble dans le domaine économique et social ni sur quelles analyses tout cela repose. Idem sur la démocratie. À part des éléments repris par tout le monde parce que pointés depuis un moment par les mouvements sociaux comme le RIC et la proportionnelle , on n’en parle jamais alors que ce n’est pas un détail. »


    • Octave Lebel Octave Lebel 30 janvier 11:16

      @lje me donne des bâtons pour me faire battre.

      Je sais. Il ne reste plus pour l’extrême-droite et la droite dont le sort est irrémédiablement lié, avec bien sûr l’essentiel de leurs stratégies électoralistes se jouant dans les coulisses afin de s’échanger des voix dans un sauve-qui-peut généralisé, qu’à augmenter encore la désinformation de leurs concitoyens et recycler et inventer toutes sortes de caricatures. Décidément il est plus que temps que nous nous débarrassions de cette classe politique smiley


       


  • ZenZoe ZenZoe 30 janvier 11:02

    Vous avez tout à fait raison quand vous dites que l’immigration est un phénomène ni bon ni mauvais, maiq qui se gère, comme tout d’ailleurs.

    Quand je vivais en Australie, d’abord il y avait une stratégie économique et sociale (indispensable, le B-A BA), puis on regardait ce qu’il y avait sur place, ce qui manquait, et on établissait des quotas annuels de professions en tension, pour lesquelles on faisait appel à la main-d’oeuvre étrangère. Cette main-d’oeuvre était préalablement triée sur des critères précis (facilité d’assimilation....). Elle était prise en charge dès son arrivée, hébergée dans des structures dédiées le cas échéant, avec des cours de langue, des cours de civisme, avec tout un tas de professionnels à disposition (juristes, assistants sociaux, etc.). Tout ça pris en charge.

    Il faut dire qu’il y a aussi là-bas un ministère dédié, là aussi le B-A BA si on prétend être ’’une terre d’immigration’’.

    En France, c’est du n’importe quoi, géré par les uns et les autres, à la petite semaine. On déclare vouloir réindustrialiser le pays, fort bien, mais on entend importer des serveurs, alors que par ailleurs la restauration est en crise avec des clients qui s’en détournent. Cherchez l’erreur ! 

    Par ailleurs, pour l’intégration, on repassera. Rien n’est fait au niveau national. Quelques assoces aident, notamment pour l’apprentissage du français, mais sans beaucoup de moyens. Partout, c’est la débrouille, le bouche à oreille (et pas forcément du côté de la légalité !), avec les conséquences que l’on sait....

    Ah, j’oubliais. En Australie, si on avait une maladie ou un handicap susceptible de coûter cher à la communauté, on ne rentrait pas (enfin, c’était comme ça avant). Et si on commettait un acte délictueux, c’était direct l’aéroport et good bye for ever.


    • Armelle Armelle 30 janvier 12:13

      @ZenZoe
      Il est certain que quand cette gestion est axée sur le besoin et inscrit une notion de critères préalables ainsi qu’une prise en charge digne de ce nom, avec cours de langue et de civisme, les chances d’intégration sont optimales. Chez nous, les Français, nous ne parvenons jamais à expérimenter ce qui fonctionne bien à l’étranger, c’est pathétique ! Mais que voulez-vous, quand tout est fait à l’envers et souvent à but électoral, comme cette belle loi de Jospin octroyant systématiquement un visa pour soins psychiatriques et créant un appel d’air pour tous les cinglés de la terre, (les manoeuvres de la gauche pour attirer un électorat ne date pas d’hier), alors comment peut on attendre les aspects positifs de l’immigration, surtout quand celle-ci est massive et incomtrôlée. En fait nous avons un état qui n’est pas là où nous l’attendons, mais en revanche toujours dans nos pattes là où nous ne l’attendons pas ! 


    • Armelle Armelle 30 janvier 12:23

      @ZenZoe
      Quant à votre dernier paragraphe, malgré le bon sens qui le caractérise, vous vous ferez traitée de Facho par la gauchosphère !!!


    • Octave Lebel Octave Lebel 30 janvier 13:32

      @Armelle
      Un petit coup de victimisation comme ultime recette de la démagogie smiley


    • Armelle Armelle 30 janvier 16:20

      @Octave Lebel
      Nous ne sommes plus dans la victimisation quand dans un discours de 30mn, votre allumée du bocal et hystérique Aubry en mission de propagande en université prononce 50 fois le mot « facho » en parlant de tout ce qui est à droite de LFI...
      Ne vous fatiguez plus Octave, vos propos réchauffés et puérils en deviennent inopérants pour LFI, vous en devenez même un repoussoir tant c’est bêbête et dans l’exagération, et par dessus le marché faites une pub énorme pour le RN ! Un peu de réflexion avant vos précipitations vous élèverait... 


  • Octave Lebel Octave Lebel 30 janvier 11:22

    Sous Chirac avec Borloo avec la mise en place d’un parcours d’intégration et son livret quelque chose avait commencé d’être mis en place de façon un peu structurée. 

    "Par ailleurs, pour l’intégration, on repassera. Rien n’est fait au niveau national. Quelques assoces aident, notamment pour l’apprentissage du français, mais sans beaucoup de moyens." 

    Puis est venue le spountz Sarkozy qui a commencé à courir derrière l’extrême-droite...


    • ZenZoe ZenZoe 30 janvier 11:44

      @Octave Lebel
      Le problème date de bien avant Sarkozy. Après la guerre, on avait besoin de main-d’oeuvre et ils sont venus en masse. Parfait. Sauf que les 30 glorieuses s’en allaient, les crises pétrolières sévissaient, le chômage de masse pointait.... et sous Giscard, et encore plus sous Mitterrand qui en a fait un totem, on a continué à faire venir, sans filtre, sans projet, sans gestion, comme si le monde ne changeait pas... et après, on dit ben mince alors, rien ne va plus...


    • Buzzcocks 30 janvier 11:54

      @ZenZoe
      Je rappelle que Fillon, lors de sa campagne présidentielle, avait comme conseillère économique, la présidente du Syntec, qui milite depuis des lustres pour faire venir des informaticiens pour peupler les SSII qu’elle défendait de sa fonction « syndicale ». 
      Et effectivement, en informatique, les développements sont massivement faits par des africains/asiatiques. Et là, on ne parle pas de jobs de daube que les blancs ne veulent pas faire... alors oui, les français ne veulent pas le faire mais les salaires sont au dessus de la moyenne et largement. Ils ne veulent pas le faire, car c’est chiant, et il faut avoir un peu étudié. Or fac de psycho, ou EPS, ça ne forme pas vraiment à faire du python ou du java. 


    • pemile pemile 30 janvier 12:02

      @Buzzcocks

      Coder en Java serait « chiant » ? 

      C’est l’importation de codeurs Rust qui va maintenant être à la mode ?


    • pasglop 30 janvier 12:16

      @Buzzcocks
      Dans la tech, on assiste à une hémorragie de devs (salaires, conditions de travail, management à l’Ouest), et en conséquence une production en flux tendus
       qui ne brille pas par sa qualité.
      Le récent accord de « libre-échange » Inde-UE va permettre à des dizaine de milliers de devs indiens d’arriver en Europe.
      Wait and see...


    • Octave Lebel Octave Lebel 30 janvier 13:10

      @ZenZoe
      Ce que vous dites pour les 30 glorieuses est juste cependant vous ignorez le problème démographique qui concerne toute l’UE et au-delà ou vous ne voulez pas le voir ? Même Méloni, une fois l’élection dépassée et la démagogie rangée dans le tiroir a du en tenir compte. 


    • Octave Lebel Octave Lebel 30 janvier 13:30

      @Buzzcocks
      Au moins notre autrice aura permis à toute la haute réflexion économique de l’extrême-droite de s’étaler. Ce sont plutôt nos meilleurs enseignants et scientifiques qui vont s’installer aux EU en réalité qui eux font leur marché dans nos entreprises là où il y a quelque-chose à récupérer.En économie, il faut que les relations avec les autres pays soient équilibrées et rapportent non pas prioritairement aux actionnaires mais à l’ensemble du pays.Dans cette logique quand votre voisin s’enrichit vous vous enrichissez aussi. Pas la peine de l’envahir ou d’aller le bombarder ou de kidnapper son président.Pas besoin non plus d’extrême-droite pour opposer les salariés et petits et moyens entrepreneurs entre eux.


    • Aristide Aristide 30 janvier 14:25

      @Octave Lebel

      Régler NOTRE « problème démographique », dixit Octave, par le pillage des ressources humaines des pays d’émigration n’est que le simple prolongement d’une marchandisation des forces vives de tous ces pays. 

      Le cas exemplaire des médecins algériens qui immigrent en France est symptomatique de notre duplicité. Plus de 1 200 médecins formés en Algérie émigrent chaque année, et cela augmente chaque an. Ces nouveaux médecins se rajoutent aux quelques 15 000 à 20 000 déjà présents. Médecins algériens qui représentent plus de 40 % des médecins d’origine étrangère en France.  Cette immigration de masse des médecins se fait au détriment de l’Etat algérien qui a financé leur formation, mais aussi au détriment de la santé publique dans ce pays où le taux de médecins par habitant est très faible.Qui peut ignorer aussi les conséquences du déracinement de ces personnes ainsi que les problèmes liés à l’éloignement de leurs racines et de leur culture.

      Mais voilà, il faut remplir les postes de nos hôpitaux publics de personnels compétents issus de l’immigration, notre système de formation en est incapable. Une escroquerie dissimulée sous des raisons humanitaires.

      Pire, cela ne changera rien à notre système de formation car pour pallier le manque de places de formation dans nos universités pour de telles compétences, il suffira de continuer à importer de la main d’œuvre déjà formée et pas chère. Les NTIC et les secteurs à forte compétence sont victimes des mêmes carences. Pour d’autres secteurs de main-d’œuvre, cette immigration choisie permettra de continuer à payer à la fronde tous les travaux éreintants du bâtiment, des services à la personne, de la logistique, ....

      Enfin, nous aurons réglé notre « problème démographique » et nous continuerons à piller ces pays. Hypocritement, nous leur verserons des aides au développement pour former des personnes que nous importerons sans complexe...


    • Armelle Armelle 30 janvier 14:29

      @pasglop
      « Le récent accord de « libre-échange » Inde-UE va permettre à des dizaine de milliers de devs indiens d’arriver en Europe »
      Oui et c’est déjà virtuellement le cas avec des plateformes comme « fIverr », là où bcp d’Indiens, Pakistanais proposent les compétences et expertises (dont on aurait tout à envier) pour des prix dérisoires ! 


    • ZenZoe ZenZoe 30 janvier 14:41

      @Octave Lebel
      Je suis de ceux qui pensent que nous sommes bien trop nombreux sur terre. Le résultat, avec des foules qui débordent de partout, des gens devenus agressifs, une planète saccagée, des ressources qui vont forcément finir par manquer entrainant des conflits meurtriers (ça a déjà commencé), des milliards de gens qui voudront tous logement avec climatiseur et domotique partout, voiture, appareils électroniques, vacances très loin en avion, de la fast-fashion plein les placards, mais aussi soins, éducation, protection, et si possible un peu d’espace vital, le problème de l’IA et l’avenir incertain de l’emploi décent partout, bah non....
      On était plus malheureux en 1800 parce qu’on était seulement un milliard au lieu de 10 aujourd’hui ?
      Partout sur la terre sauf en Afrique le taux de fécondité recule, et c’est une bonne chose, et personne de devrait aller contre, c’est un phénomène naturel de survie.
      Ce serait plutôt à l’Afrique de limiter sa population, et pas aux autres pays d’absorber le trop-plein.
      Je ne dis pas qu’il ne faut plus faire de bébés du tout hein ? Je dis simplement qu’encourager un accroissement démentiel ’’pour payer les retraites’’ ou ’’pour s’occuper des vieux ou ramasser des légumes’’ est juste de la courte vue au mieux, qu’elle soit électorale, d’ordre religieux ou autre, et un accélérateur de désastre au pire.


    • @ZenZoe
      Le film fait à partir du collectif de scientifiques ici confirment vos dires
      https://fr.wikipedia.org/wiki/Demain_(film,_2015)

      Cf Sysnopsys

      Le mieux est de le visionner la surpopulation arrive en tête des probleêmes evoqués de son noeud gordien


  • Armelle Armelle 30 janvier 15:34

    « Ce serait plutôt à l’Afrique de limiter sa population, et pas aux autres pays d’absorber le trop-plein » +++ rien que du bon sens !


  • Eric F Eric F 30 janvier 19:37

    Le premier paragraphe de l’article évoque l’immigration comme un « élargissement de la population active », or seulement 13% des migrants constituent une « immigration du travail » (51 190 sur un total de 384 230 premier titres de séjour). Notamment, les demandes d’asile représentent le double par rapport au motif économique. 

    Donc la question de l’apport positif ou de l’impact négatif ne dépend pas seulement de la structure économique et de considérations sociales du pays d’accueil, mais des caractéristiques du flux des nouveaux arrivants en nombre par catégorie (travail, familial, étudiants, réfugiés...).

    Un autre aspect est le gap civilisationnel des arrivants par rapport au pays d’accueil, et les éventuels griefs historiques, cela détermine l’aptitude d’intégration. 

    La solution n’est pas en tout ou rien, mais en maitrise du nombre et des caractéristiques des nouveaux arrivants.


  • Buzzcocks 30 janvier 20:23

    La marocaine Knafo et l’algérien Zemmour, sont ils une plus value ? Le psychopathe psychologue Robert, lui même, pas franchement d’origine celte, semble pense que oui. Aux USA, on a aussi Vance qui se marie avec une indienne pour ensuite donner des leçons de bonne citoyenneté. Tout ce petit monde est très amusant


    • Eric F Eric F 31 janvier 09:16

      @Buzzcocks
      Au delà d’exemples ou contre-exemples individuels,
      -ceux qui viennent dans le pays pour participer aux activités économiques et s’assimilent dans la société constituent un apport positif.
      -ceux qui crachent sur l’histoire et la civilisation du pays d’accueil, se livrent à des trafics ou violences, tout en bénéficiant d’aides sociales payée par les citoyens, ce sont des fardeaux néfastes au pays.


    • Armelle Armelle 1er février 10:44

      @Buzzcocks
      « Tout ce petit monde est très amusant »
      On voit de suite par quel bout de la lorgnette vous observez le sujet !!! Et évidemment par celui qui vous arrange pour vous défouler avec de piètres arguments. En l’occurrence, ce n’est pas l’origine qui pose problème, c’est l’intégration, laquelle est la seule chance de plus-values futures (si on peut utiliser ce terme !!!)


    • Buzzcocks 1er février 18:06

      @Armelle
      Vous le trouver intégrer Zemmour et sa pouffe ? Ils prônent la haine 24h sur 24. 


    • Armelle Armelle 2 février 14:28

      @Buzzcocks
      Je n’aime pas Zemour, je ne l’écoute donc pas, c’est mon droit. En revanche Knaffo dit plus de vérités qu’elle ne déverse de haine !!! Et puis quand bien même, Est-ce incompatible ?


    • @Armelle
      Regarde bien ici
      Les 3/4 des gus qui chient sur leur pays et leur peuples , leurs frontieres ...
      Ceux qui t’expliquent que l’etranger même massivement meme si ils sont criminels,
      même si ils appauvrissent le pays , même si ils sont dans la représentation archi majoritaires dans les crimes et délits
      ...
      sont tous ...les 1 ers ici à :
      A défendre les frontieres de l’Ukraine, pays ni dans l’UE ni dans l’Otan 
      Il n’y ont aucun rapport , pas un seul n’y a mis les pieds un an de sa vie
      Pas un n’en parle sa langue ... etc
      Tout ceci non pas pour ce pays mais par haine vicéreale de la Russie
       
      Maduro , idem ca nous cause de légitimité, de droit internationnal, de frontieres du pays etc0.. ah oui cette fois non ils t’oublient le peuple qui etais massacré , embastillé ou regne cet arbitraire d’extrême gauche.... 

      L’Iran la république islamque d’Iran , bref la ou toute critique de cette religion fanarique est classée par l’islamo-gauchisme d’islamophobe, de racisme , d’itolérance etc et j’en passe
      Cette extreme gauche est prete à soutenir le pire , on ne l’entend quazi pas sur les masacres de masse , comme lors de l’embastillement de notre compatriote Boualem Sansanl , et Christophe le footeux ou cette fois le monde du foot ne fais pas vraiment parler de lui à defendre un de leurs journalistes alors qu’ils devraient etre les 1ers conncernés ; communautarisme lorsque tu nous tiens
       
      Parlons de chez nous de nos territoires , le droit bafoué et la terreur constante par des hordes de barbares des gens qui sont archi majoritairement des noirs , des musulmans , donc leur sois disant cible de protection , double cette fois
      Même cette fouble protection , ces deux cases cochées perdent valeurs tant leur haine des leurs est immense et le piedestal de ce squi est autre est immense

      Car ces gens malgrés ces deux qualité ont dans la secte des fondus de l’extreme gauche un terrible défaut, un immense
      ils sont Francais, pensent Francais et le pire de toout aiment leur ile bien souvent ,
       
      ils sont donc des fachos, la pire lie de l’hiumanité , ils ne meritent pas d’etre défendus
      leur légitimité territoriale, leur droit à la sécurité , leur droit à ne pas etre envahis ,ni remplacés , la rien à carrer de la part ces gens haineux et psychopates d’extreme gauche 
      D’ailleurs iis leurs rendent bien la bas les Mahorais aux dernieres elections en ne votant pas pour ces gens LFI proche de zero Escrologistes itou sans l’ombre d’une contestation possible ils ont voté pour les partis qui défendent le pays
       
      Bref ces gens sont bien moins idiot ou lobotomisés que les normies d’ici ou les haineuix dont j’ai lu les posts 
      Parfois c’est l’etranger , ou le mouton qui se rebelle d’un troupeau qui montre le chemin ou la voie à suivre , ce qui semble rendre dingue un certain individu lu ici un peu plus haut dans un post
      l’autochtone nb s’aime plus, il passe son temps à se détester, il est dans son autodestruction permanente , il vis dans un monde chimérique ou meme dans son monde d’illusions, le plus incroyable est qu’il arrive à perde SON nord dans ses propres idées comme expliqué ci dessus de sa propre boussole idéologique ou c’est ses haines et petites frustrations qui en brouillent sa vision ...
      C’est tres grave , la santé mentale de certains semble vraiment etre en péril, un peu comme un poulet qui milite pour KFC


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