Commentaire de Marc Dugois
sur Le chemin vers l'absurde sur lequel nous cheminons allègrement en 3 étapes. Deuxième étape : Changer le sens de la croissance
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@Armelle
J’espère que tout effort n’est pas vain car ce serait catastrophique. Je sens bien qu’il va falloir que j’explique la troisième étape qui est la plus catastrophique : faire de ses victimes ses complices.
Il y a tout de même un point où je ne peux vous suivre. c’est quand vous écrivez :
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le remboursement du capital :
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annule l’actif (la créance)
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annule le passif (la monnaie)
→ la monnaie disparaît
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S’il annule en effet la créance à l"actif de la banque, il ne peut annuler en même temps la reconnaissance de dette de la banque qu’est le compte client du débiteur titulaire de cette créance. Tant que les monnaies étaient liées à des richesses réelles, les banques commerciales ne pouvaient pas créer de l’argent. La banque qui créait apparemmenr de l’argent en faisant un crédit, devait payer cet argent en honorant avec son bon argent toutes les dépenses de son emprunteur.
Mais tout a sauté depuis que les monnaies ne sont plus garanties par des richesses réelles et cela a été très bien caricaturé par @aucoindubonsens qui a écrit, ce qui est possible depuis 1971 :
SG emprunte 1000€ à LCL et les prête à Dupont
LCL emprunte 1000€ à SG et les prête à Durand
Via la chambre de compensation SG et LCL ne se doivent rien entre elles, pas de dette pour SG et LCL.
Dupont doit 1000€ à SG
Durand doit 1000€ à LCL
Quand Dupont et Durand auront remboursés, LCL et SG auront globalement 2000€ de plus ... et les intérêts en prime. Création d’argent sans aucune production réelle en échange = inflation garantie.
Sa démonstration est à mes yeux parfaite, même si en, réalité les banques ne compensent pas entre elles des dettes mutuelles mais des promesses mutuelle de dettes.
