lundi 2 février - par Marc Dugois

Le chemin vers l’absurde sur lequel nous cheminons allègrement en 3 étapes. Deuxième étape : Changer le sens de la croissance

Après avoir cassé le thermomètre et fait oublier que le PIB ne mesure que la circulation monétaire et ne donne une idée de la richesse que si production, revenu et consommation restent au même niveau, ce qui avait toujours été le cas, les oligarques ont donné à la croissance économique le sens nouveau d’augmentation de la dépense en ne la limitant plus par la production.

La vraie croissance économique est l’augmentation simultanée et du même montant de la production, du revenu et de la consommation. L’effort de la production donne le résultat intermédiaire du revenu et la satisfaction de la consommation. Dans une société normale, tous les métiers sont productifs ou au service de la production, ce qui était encore le cas au début des années 70. Mais les oligarques ont eu l’idée géniale de profiter de la déconnexion des monnaies de toute richesse réelle (s’ils ne l’ont pas générée) pour transférer l’équilibre production revenu consommation de l’entité nationale à une entité mondiale théorique où l’équilibre production revenu consommation n’est jamais étudié. Cela a été fait avec la complicité active de l’OMC après que ce dernier ait réussi à assassiner l’OIC quand il s’appelait encore GATT. La fabrication continue d’argent par les banques commerciales a remplacé en grande partie l’effort humain. En occident l’homme a cessé majoritairement d’être producteur pour être simplement consommateur et commentateur. Si production revenu et consommation sont évidemment restés au même niveau mondialement, ils ne le sont plus du tout nationalement. En occident la production s’effondre, le revenu baisse beaucoup forçant chaque famille à aller chercher un second revenu en comptant sur les médias pour appeler cela « libération de la femme », et la consommation explose, stimulée par l’argent dépensé en publicité et créé par les banques pour être dépensé. Au niveau mondial production revenu et consommation restent évidemment au même montant mais la répartition des trois a complètement changé, l’argent illimité faussant aussi bien la production que le revenu et la consommation.

L’argent fausse la production car, par sa dépense dans les machines, il ne nécessite plus ou infiniment moins le travail humain. Il fausse la consommation car, par l’emprunt, les subventions et la corruption, il fait consommer des villes qui ne produisent plus rien et rend provisoirement possible des sociétés décérébrées avec les élites qu’elles produisent. Mais c’est surtout la répartition du revenu qui est complètement faussée. La production et la consommation augmentant sans arrêt au point d’utiliser dangereusement les ressources de la Terre, le revenu augmente mathématiquement d’autant mais c’est sa répartition qui change complètement car les peuples sont de moins en moins rémunérés et l’augmentation très importante de la rémunération mondiale se répartit entre les oligarques et la dette mondiale qui ne peut générer que l’appauvrissement des peuples puis leur esclavage.

Comment faire tenir dans le temps un système impossible qui ne favorise provisoirement que quelques oligarques et l’orgueil insensé des peuples occidentaux à qui l’on continue de faire croire que le monde entier lui achètera son intelligence ? C’est malheureusement tout simple et fondé sur deux pieds. Le premier est de continuer à remplacer l’énergie humaine par l’énergie monétaire en continuant à faire fabriquer par les banques de l’argent qui, en étant dépensé, fait du PIB national présenté comme une création de richesse qui remboursera la dette ! On cache aux peuples que la dette, non seulement ne baisse pas mais ne peut qu’augmenter au même rythme que la création d’argent moins le prélèvement des oligarques et de leurs kapos et moins l’apport de plus en plus faible des rares producteurs occidentaux qui ne sont même plus respectés. Le second pied est le rêve enfantin, même pas exprimé, que tous les pays vont vers un commerce extérieur excédentaire qui remettra les compteurs à zéro par les milliards de consommateurs tant vantés par l’ineffable présidente de l’UE dont il devient impossible de savoir si elle est plus corrompue que stupide ou l’inverse.

Tant qu’il sera volontairement refusé de comprendre que l’énergie monétaire ne vient que de l’énergie humaine, précédemment bien dépensée quand la monnaie est bonne, et d’une énergie humaine à trouver demain par n’importe quel moyen quand la monnaie ne vaut plus rien comme actuellement, notre civilisation continuera à s’effondrer dans l’incompréhension et l’angoisse générales avec la violence qui les accompagne systématiquement. L’incompréhension, l’angoisse et la violence montent ensemble en attendant l’inévitable réaction. Le drame est que l’angoisse comme la violence sont systématiquement étudiés alors que l’incompréhension ne l’est jamais alors que la réaction ne peut passer que par elle.

Pour réagir il faut pourtant bien comprendre les deux mécanismes du cauchemar actuel, celui de la création d’argent ex nihilo, et le rêve puéril que ce sont les autres qui rééquilibreront tout demain. 

On ne répétera jamais assez tant qu’il ne sera pas compris, le mécanisme discret de fabrication de la monnaie pour elles-mêmes par les banques commerciales depuis que les monnaies ne sont plus garanties par des richesses réelles. Les banques créent de l’argent par le crédit qui n’est qu’une double reconnaissance de dette, l’une de l’emprunteur vis-à-vis de la banque et l’autre de la banque vis-à-vis du détenteur de cette reconnaissance qui est d’abord l’emprunteur lui-même puis toute personne physique ou morale que l’emprunteur aura payé avec l’argent prétendument prêté qui n’est en réalité qu’une reconnaissance de dette de la banque. L’astuce est que, toutes les banques faisant la même chose depuis les années 70, pendant que les reconnaissances de dettes de leurs clients se transforment naturellement en dettes réelles à rembourser, les reconnaissances de dettes des banques circulent par les paiements de leurs emprunteurs et se compensent la plupart du temps entre elles en chambre de compensation. Au bout du compte la plupart du temps actuellement, la dette d’un client vis-à-vis d’une banque n’est compensée comptablement que par la dette d’un autre client vis-à-vis d’une autre banque. C’est parce qu’ils ont compris et appliqué ce mécanisme que de modestes employés de banque californiens comme Laurence D. Fink (Larry pour les oligarques) ont pu créer en 1988 Blackrock ou d’autres, Vanguard un peu avant, récupérer pour eux en bonne monnaie l’argent imaginaire qu’ils avaient « prêté » Ils sont devenus en quelques années multimilliardaires et Larry Fink présenté comme « billionnaire » se retrouve président du Forum économique mondial « convoquant » tous ses affidés politiques et économiques à Davos chaque mois de janvier. Les banques ont beau répéter que l’argent créé pour être prêté est détruit dès remboursement, tout le monde sait bien que l’argent bien réel remboursé par l’emprunteur n’est pas brulé mais escamoté pour la double destination des poches des oligarques et de la corruption que l’on appelle subventions, aide sociale et toute forme de distribution générale d’un argent qui fait croire que tout va bien et ne coûtera que demain aux peuples qui l’utilisent.

L’intelligence artificielle, assemblage de tout ce qui est écrit sur la croissance expose bien la confusion des esprits où la croissance est bien et mal à la fois sans jamais comprendre ni bien sûr expliquer la contradiction :

 En résumé

  • La croissance s’impose parce qu’elle fonctionneapaise, et se mesure
  • Elle est critiquée parce qu’elle :
    • détruit des écosystèmes
    • accroît les inégalités
    • ne garantit ni bonheur ni sens

L’IA démontre simplement que les oligarques veillent à ce que personne ne comprenne que la croissance n’est que l’augmentation de la dépense d’un argent fabriqué pour cela. Ce qui fonctionne vraiment c’est l’endormissement des peuples afin qu’ils n’aient pas conscience du drame vers lequel les oligarques les conduisent.

Nous verrons dans le dernier article comment l’illusion du commerce international sert de somnifère pour que les peuples consommateurs croient qu’ils pourront éternellement consommer sans produire grâce à l’intelligence de leurs élites à qui ils reprochent évidemment de ne rien résoudre.



99 réactions


  • Eric F Eric F 2 février 11:47

    « récupérer pour eux en bonne monnaie l’argent imaginaire qu’ils avaient « prêté » »

    Encore ce contresens !

    Les banquiers fondent leur fortune sur les intérêts, mais plus encore sur les plus values sur les titres boursiers, les spéculations sur les cours de monnaies et autres jongleries, qui, et sur ce point je suis d’accord, ne sont pas liés à l’économie vraie.


    • Marc Dugois Marc Dugois 2 février 12:30

      @Eric F
      Tant que vous refuserez de comprendre que les reconnaissances de dette des banques créées par le crédit, s’annulent la plupart du temps entre elles en chambre de compensation, vous resterez volontairement l’idiot utile dont le système a tant besoin mais qui reste votre droit.


    • joletaxi 2 février 12:49

      @Marc Dugois

      mais oui, mais oui....
      pathétique


    • Marc Dugois Marc Dugois 2 février 13:02

      @joletaxi

      Ce qui est pathétique c’est aussi bien votre aveuglement qui refuse contre toute évidence la création monétaire par les banques commerciales, aveuglement où je ne vous vois aucun correligionnaire, que celui d’Eric F et de ses nombreux correligionnaires qui s’entêtent à croire que la banque détruit l’argent créé pour être prêté, lorsqu’il est remboursé.
      Ce qui est vraiment pathétique, c’est d’affirmer sans jamais raisonner.


    • Eric F Eric F 2 février 14:00

      @Marc Dugois
      Au lieu de prendre vos interlocuteurs pour des demeurés, adoptez une vision dynamique et non pas statique, les annulations réciproques de reconnaissances de dette sont juste une vision comptable, le surcroit de masse monétaire provisoirement créée par un prêt sur les dépots est une anticipation de revenus futurs qui le résorberont ; et s’il advient que le nombre de prêts actifs diminue, le gonflement de masse monétaire globale finira par disparaitre.

      Le problème actuel -qui est de niveau mondial- est que l’en-cours de crédits ne cesse de croitre, donc l’endettement cumulé augmente et la masse monétaire augmente d’autant, et sur ce point on est d’accord que c’est de la gonflette par rapport à la richesse mondiale actuelle, en tirant des plans sur le futur.
      Comme toute fuite en avant, il y aura forcément un correctif douloureux -on est je pense d’accord là-dessus.


    • Eric F Eric F 2 février 14:04

      @joletaxid
      Vous n’avez aucun coreligionnaire autre que de multiples coreligionnaires. Vous êtes donc, dans la solitude, une multitude à vous seul smiley


    • Marc Dugois Marc Dugois 2 février 16:56

      @Eric F

      Je ne vous prends pas pour un demeuré mais ne jouez pas au demeuré en vous réfugiant derrière la « vision comptable ». Le revenu n’est qu’une circulation monétaire et en aucun cas une création de quoi que ce soit et une anticipation de circulation monétaire n’a jamais changé quoi que ce soit en macroéconomie.

      Le crédit n’est qu’un échange de promesses et la promesse de la banque circule avec les paiements faits par l’emprunteur et se retrouve TOUJOURS entre les mains d’une ou de plusieurs autres banques qui, faisant toutes la même chose, annulent entre elles leurs propre promesses par compensation avec celles qui leur arrivent d’autres banques.

      Où ce que je vous affirme serait faux d’après vous ?


    • Eric F Eric F 2 février 19:36

      @Marc Dugois
      On avait déjà parlé des compensations lors d’un article précédent, cela remplace deux transferts, et ça revient en quelque sorte au retour à la situation initiale où la banque a d’un côté une créance en attente de remboursement, et de l’autre une somme équivalente sur un compte (peu importe lequel). 
      Au fil du temps, l’emprunteur remboursera ses traites avec une partie de ses revenus versés sur son compte (vases communicants). 


    • Armelle Armelle 3 février 00:16

      @Eric F Il n’y aucun contre-sens dans ce propos ! On vous imaginait un peu plus cultivé en matière d’économie !!! Ce que décrit mr Dugois est la base même du fonctionnement bancaire. C’est l’argent scriptural ! Création de monnaie par le crédit et scandale des réserves fractionnaires sous jacent…vous pensiez encore que ce sont les dépôts qui font les crédits ??? C’est le contraire depuis un bout de temps Éric F !!! Ce que vous écrivez ensuite n’est pas faux mais n’enlève pas la véracité du propos de MR Dugois.


    • lecoindubonsens lecoindubonsens 3 février 09:43

      @Armelle @Marc Dugois

      @Eric F

      Soyons concret
      SG emprunte 1000€ à LCL et les prête à Dupont
      LCL emprunte 1000€ à SG et les prête à Durand
      Via la chambre de compensation SG et LCL ne se doivent rien entre elles, pas de dette pour SG et LCL.
      Dupont doit 1000€ à SG
      Durand doit 1000€ à LCL
      Quand Dupont et Durand auront remboursés, LCL et SG auront globalement 2000€ de plus ... et les intérêts en prime. Création d’argent sans aucune production réelle en échange = inflation garantie.
      Est-ce cela ? 


    • Francis Francis 3 février 09:51

      @Eric F
       
      ... Bon courage !
       
       smiley
       


    • Marc Dugois Marc Dugois 3 février 10:56

      @Eric F

      Vous vous rendez bien compte, puisque vous êtes de bonne foi, de la faiblesse de votre argumentation qui n’est qu’affirmations.

      Je vous demande de réfléchir non pas à la promesse de dette de l’emprunteur qui est limpide mais à la promesse de dette de la banque qui ne l’est pas du tout car elle change de mains au fur et à mesure de l’utilisation par l’emprunteurn de cet argent créé qui n’est qu’une promesse de la banque.

      Où d’après vous ferais-je une erreur en affirmant que cette promese de dette arrive toujours entre les mains d’autres banques, qui, faisant la même chose, peuvent annuler entre elles par compensation toutes les promesses de dettes croisées que l’on a changé en un instant en dettes réelles avant de les annuler par compensation ?

      Où ferais-je d’après vous une erreur en disant qu’au bout du compte la dette de l’emprunteur vis à vis de la banque, n’est compensée que par des dettes d’autres emprunteurs à d’autres banques ?


    • joletaxi 3 février 11:46

      @Armelle

      création de monnaie par le crédit ce marronnier est increvable

      en voiture Simone, on repart pour un tour

      si vous nous expliquiez le mécanisme qui crée de la monnaie par le crédit, par exemple quelles écritures au bilan de la banque permettent de créer de la monnaie « ex nihilo »


    • Marc Dugois Marc Dugois 3 février 11:48

      @lecoindubonsens

      C’est exactement cela à la seule différence que tout ne commence pas par des prêts réciproques entre banques mais par des promesses de paiements des banques qu’elles annulent entre elles en chambre de compensation.

      La seule conclusion possible est que tous les prêts soient remboursés à l’État si la banque prêteuse ne démontre pas que l’argent prêté a été gagné. Il faut vraiment que ce sujet arrive à être mis dans la campagne électorale présidentielle car tout pourrait alors se voir différemment.


    • Francis Francis 3 février 11:56

      @Marc Dugois
       
       ’’promesse de dette de l’emprunteur qui est limpide mais à la promesse de dette de la banque’’
        >
      Quel gloubi boulga !
       
      En bon français comptable on dit :
      « L’emprunteur a une dette envers la banque
      L’a banque a une créance sur l’emprunteur »

       C’est aussi simple que ça.


    • joletaxi 3 février 12:02

      @lecoindubonsens
      ben non

      la banque BB prête 1000 balles a Durand ,elle inscrit la créance à ses actifs, et autorise Durand d’utiliser son compte financier à hauteur de 1000 balles
      ces 1000 balles arrivent sur le compte de dépot de Dupont à la banque CC , via un virement objet du prêt
      la banque CC va demander compensation à la banque BB
      imaginons une opération croisée
      Cette fois c’est la banque BB qui va demander compensation, et effectivement le croisement des opérations a un résultat nul
      mais au bilan de BB si,le compte financier est inchangé, -1000,de compensation + 1000 de dépot, cette fois le compte de dépot est augmenté de 1000,BB doit donc 1000 de + à ses déposants, avec la même somme à son compte financier
      Comme dans le bilan bancaire, au compte 1 des actifs sont confondus tous les actifs, monnaies créances effets etc, le bilan est équilbré puisque il y 1000 de créance en plus
      idem pour la banque CC
      par contre , dans les 2 banques, les dettes se sont accrues, sans augmentation de moyens financiers correspondant
      Ce mécanisme est limité par l’obligation de constituer des réserves,
      mais en aucun cas, il n’ya création de monnaie


    • Marc Dugois Marc Dugois 3 février 12:11

      @joletaxi

      On vous l’a expliqué mille fois mais vous ne voulez pas l’entendre et vous devenez l’un des très rares à refuser l’évidence.

      Tout crédit n’est qu’un échange de reconnaissance de dettes sans nécessité d’argent. Le client reconnait devoir l’argent à la banque avec intérêts et la banque reconnait, en inscrivant la même somme au compte de l’emprunteur qu’elle lui doit cet argent. Le client utilise l’argent apparemment déposé sur son compte, ce qui explique la nouvelle formule reconnue par tous les états et tous les économistes : les crédits font les dépôts, alors que vous en restez à la vieille formule : les dépôts font les crédits. La reconnaissance de dette de la banque passe de mains en mains par tous les paiements faits par l’emprunteur et arrive toujours entre les mains d’une autre banque.

      Puissiez-vous enfin ouvrir les yeux !


    • Eric F Eric F 3 février 12:15

      @Armelle (message 3 février 00:16)
      Vous déboulez sans avoir compris la teneur de mes remarques, il ne s’agit pas de mise en cause de l’existence du mécanisme de création de monnaie par les prets bancaires, mais de la nature de cette dite création, qui se circonscrit à la durée du pret, et qui recouvre une recirculation et des jeux d’écriture. Le fait que la masse monétaire augmente de manière durable est lié au fait qu’il y a de plus en plus de prets actifs dans le monde, et s’il y avait un grave credit crunch durable, une partie de la masse se résorberait.

      Ce que je conteste dans l’argumentaire de l’auteur, c’est qu’il affirme que les banques créent du fictif et s’enrichissent en empochant la totalité du remboursement en vrai argent. Je m’étonne à mon tour que vous accréditiez cette thèse.


    • Marc Dugois Marc Dugois 3 février 12:16

      @Francis

      Ce n’est du gloubi boulga que pour ceux qui tronquent les phrases ou n’ont pas envie de comprendre et assènent des truismes.


    • Francis Francis 3 février 12:33

      @Eric F
       
       ’’ Ce que je conteste dans l’argumentaire de l’auteur, c’est qu’il affirme que les banques créent du fictif et s’enrichissent en empochant la totalité du remboursement en vrai argent. ’’
        >
      Marce Dugois croit qu’un banquier a découvert la pierre philosophale 2.0, et que tous les banquiers de la planète en ont une !
       smiley


    • joletaxi 3 février 13:24

      @Marc Dugois
      vous aviez fait quelques progrès
      las vous retombez dans vos vieux travers

      Le client reconnait devoir l’argent à la banque avec intérêts et la banque reconnait, en inscrivant la même somme au compte de l’emprunteur qu’elle lui doit cet argent.

      la banque a acheté un papier qui vaut la somme inscrite et comme elle n’a pas encore payé, elle inscrit ce montant au compte des dettes, au nom de l’emprunteur

      Le client utilise l’argent apparemment déposé sur son compte,

      il n’y a à aucun moment d’argent déposé sur le compte de l’emprunteur,qui est inscrit à la rubrique dettes,du, il ne saurait y avoir de transaction financière à partir d’un compte du passif

      le plus "comique, c’est que vous reconnaissez qu’il va y avoir une compensation entre banques
      En effet, il est rare que l’emprunteur enterre cet argent au fond du jardin
      cette somme va revenir dans le circuit bancaire, car il va être déposé dans une autre banque(ou la même) ce qui justifie que effectivement un emprunt va finir en dépot
      mais ce dépot va aussi provoquer une demande compensation vers la banque qui a émis l’effet(un chèque par exemple),qui devra compenser la somme à partir de ses actifs, financiers, ou autres( échanges d’actifs réputés réalisables)

      je crois que c’est la centième fois que je vous explique ce mécanisme, et ce n’est as vos élucubrations sur les compensations interbancaire qui y changent quoi que ce soit


    • joletaxi 3 février 13:29

      @Eric F
      Le fait que la masse monétaire augmente de manière durable est lié au fait qu’il y a de plus en plus de prets actifs dans le monde,

      ben non
      Si l’on prend le bilan de l’ensemble des établissements bancaires français, les dépôts qui représentaient 73 % du passif en 1980, n’en représentaient plus que 30 % en 2011. Les crédits qui représentaient 84 % des actifs en 1980 n’en représentent plus que 30 % également en 2013. C’est la conséquence du financement des banques sur les marchés financiers où elles tiennent un rôle majeur en y intervenant soit pour leur propre compte (détention directe de titres) soit pour le compte de tiers ou en tant qu’apporteurs de produits financiers ou de teneur de marché. Au niveau du bilan cela se traduit par l’importance croissante des titres et emprunts interbancaires qui représentaient 19 % du passif des banques françaises en 1980 et 51,5 % en 2013.

      https://www.economie.gouv.fr/facileco/comptes-dune-banque#

      je n’ai pas vu à ce moment de contraction de la masse monétaire


    • Eric F Eric F 3 février 17:03

      @joletaxi
      Notre compréhension de la question est assez proche, cependant on doit distinguer la vision de la banque et la vision en terme de masse monétaire au niveau du pays et consolidé au niveau mondial.

      Pour la banque, OK, il n’y a pas création supplémentaire puisque le montant du crédit s’équilibre d’un côté à l’actif (créance) et de l’autre au passif (somme ajoutée en dépot).
      Notons que l’importance des emprunts interbancaires que vous mentionnez servent à avoir de quoi placer sur le marché mais aussi assurer des paiements consécutifs à des prêts en cours dont le montant est dépensé au delà des réserves disponibles et des compensations interbancaire.

      Mais au niveau masse monétaire, l’agrégat M1 intègre les dépots à vue et ne retranche pas les créances. De ce fait il y a bel et bien création d’un surcroit qui se réduira au fil des remboursements à la banque (où le compte du client sera réduit de la valeur du remboursement en même temps que le « reste du » du crédit).

      CAS PARTICULIER : si le client rembourse en billets (cas rarissime), la banque augmente alors son en-caisse et diminue la créance, ce qui fait que le total de l’actif reste constant mais change de nature.
      Il n’y a pas différence en terme de valeur pour les banques ou les utilisateurs entre monnaie papier et scripturale, si on est payé en cash ou en virement, notre pouvoir d’achat est identique, les équilibrages de monnaie fiduciaire se font avec via le système de banques centrales. Par contre le « traçage » des gains et dépenses se fait sur le seul scriptural, d’où les craintes et réticences de certains.


    • Marc Dugois Marc Dugois 3 février 21:38

      @Eric F

      Cette « thèse » qui n’en n« est pas une mais une simple observation du réel, peut être présentée comme le fait @lecoindubonsens quand il écrit :

       »SG emprunte 1000€ à LCL et les prête à Dupont
      LCL emprunte 1000€ à SG et les prête à Durand
      Via la chambre de compensation SG et LCL ne se doivent rien entre elles, pas de dette pour SG et LCL.
      Dupont doit 1000€ à SG
      Durand doit 1000€ à LCL
      Quand Dupont et Durand auront remboursés, LCL et SG auront globalement 2000€ de plus ... et les intérêts en prime. Création d’argent sans aucune production réelle en échange = inflation garantie.

      Sa présentation ne correspond pas exactement à la technique réelle mais en montre très clairement l’esprit et son raisonnement est irréfutable. La question restante est de savoir combien de gens veulent continuer à croire, contre toute logique, que les banques ne créent pas d’argent ou qu’elles le détruisent quand elle le réoivent de leur emprunteur.


    • Armelle Armelle 4 février 00:09

      @joletaxi
      Oui et bien allons-y ;
      Quand la banque prête 10.000 euros à un client
      A l’actif ; +10.000 Créance sur le client (le prêt)
      Au passif ; +10.000 Dépôt à vue du client 
      ...Une simple écriture comptable crée simultanément ; un actif (la créance) et un passif (le dépôt)
      Pourquoi c’est ex nihilo ? ;
      Aucun autre compte n’est débité
      Aucune monnaie existante n’est transférée
      La masse monétaire augmente au moment du credit
      La banque ne « donne » pas de l’argent qu’elle avait déjà ; Elle l’inscrit dans ses livres !

      Et quand le prêt est remboursé l’écriture inverse détruit la monnaie ;
      Actif ; Créance 10.000
      Passif ; Dépôt 10.000

      La monnaie est détruite ! Sur le papier !!!

      C’est pour cette raison que la proportion d’argent scriptural est démesurément plus grande que la monnaie fiduciaire !!!
      Et vous aussi, en étiez tjrs à penser que ce sont les dépôts qui font les crédits ? 
      Il y a belle lurette que les banques prêtent bcp plus que leurs fonds propres ! La norme admise serait de 19 fois.Faudrait vous renseigner un peu avant de venir beugler ici !
      Et rappelez-vous de la citation d’Henry FORD !!! mais si la populace est comme vous ça ne craint pas grand chose...


    • Armelle Armelle 4 février 00:16

      @Joeletaxi 
      Vous pouvez aussi poser le problème à une I.A, digne de ce nom bien sûr, pas Mistral, Claude est très bien pour ça, voire même Chat GPT ? Vous verrez bien ce qu’il vous exposera...


    • joletaxi 4 février 11:20

      @Armelle
      je me fiche pas mal de ce que peut dire une IA qui ne réfléchit pas mais recrache le « consensus » du moment cf le climat
      il y a des règles comptables ,valables aussi dans la banque
      et quand une banque effectue une opération, elle l’inscrit dans ses livres 
      or il n’y a aucun moyen de créer de l’argent ex nihilo, par des écritures comptables
      Après des centaines de lignes sur le sujet, même Dugois a du convenir qu’effectivement, la réalisation du prêt ne peut se solder qu’à partir des actifs financiers de la banque, en l’espèce, lors du dépot de la somme ayant fait l’objet du prêt dans une autre banque(ou la même) qui entraîne par celle-ci une demande de compensation
      si vous le pouvez,montrez moi où apparaît l’argent magique lors des écritures qui officialisent l’octroi d’un prêt


    • joletaxi 4 février 11:37

      @Armelle

      Une simple écriture comptable crée simultanément ; un actif (la créance) et un passif (le dépôt)

      ben non, pas un dépot, un compte de dette, la banque doit la somme inscrite sur le document que le client a signé, « acheté »" par la banque

      La banque ne « donne » pas de l’argent qu’elle avait déjà ; Elle l’inscrit dans ses livres !

      ah bon ?
      je vous signale qu’il n’y a pas d’argent disponible au passif du bilan, et que toute opération financière passe impérativement par le compte financier, à l’actif

      et toujours cette « ânerie » de la destruction de l’argent !!!!!
      la comptabilité semble être pour vous une histoire Harry Potter

      les banques prêtent bcp plus que leurs fonds propres ! La norme admise serait de 19 fois

      et elles pourraient multiplier les, opérations à l’infini, car comme exposé ici, et dans les nombreux commentaires sur ce genre d’articles, l’argent prêté va revenir dans le circuit bancaire(parfois dans la même banque,) et pourra reservir de la même façon, sauf que des règles de sécurité limitent ces opérations

      mais si la populace est comme vous ça ne craint pas grand chose...

      au lieu d’insulter ,et de nous démontrer votre ignorance crasse des règles élémentaires de comptabilité, donnez les écritures qui permettent de faire apparaître la monnaie ex nihilo
      comme vous emblez particulièrement bornée, je vous signale que , simple observation, les banques font faillites en cas de défaut sur les opérations de prêts, par manque de liquidités....


    • Marc Dugois Marc Dugois 4 février 11:54

      @joletaxi

      Vous continuez à affirmer que j’aurai convenu de vos erreurs, ce que je n’ai évidemment jamais fait.

      Une fois de plus deux écritures sans aucun mouvement d’argent, officialisent l’octroi d’un prêt : au passif l’écriture de la somme prêtée dans le compte de l’emprunter qui est convaincu de la réalité de l’argent crédité sur son compte et qu’il va utiliser par ses paiements ; à l’actif la dette de l’emprunteur qui va créer des intérêts.

      Certes, comme la banque honore les paiements faits avec l’argent créé, on pourrait croire qu’elle paye vraiment cet argent. Mais ce serait oublier ce que peuvent faire deux banques entre elles depuis que l’argent n’est plus lié à une richesse réelle et qu’a très bien caricaturé @lecoindubonsens quand il écrit :

      « SG emprunte 1000€ à LCL et les prête à Dupont
      LCL emprunte 1000€ à SG et les prête à Durand
      Via la chambre de compensation SG et LCL ne se doivent rien entre elles, pas de dette pour SG et LCL.
      Dupont doit 1000€ à SG
      Durand doit 1000€ à LCL
      Quand Dupont et Durand auront remboursés, LCL et SG auront globalement 2000€ de plus ... et les intérêts en prime. Création d’argent sans aucune production réelle en échange = inflation garantie. »

      Dans la réalité ce ne sont pas des emprunts entre banques qui s’annulent mais des reconnaissances de dette qui se compensent. Le résultat est le même. Allez-vous enfin le reconnaître ?


    • Armelle Armelle 4 février 11:59

      @joletaxi
      Vous raisonnez « entreprise », les banques n’ont pas les mêmes règles ! Vous mélangez des serviettes et des torchons

      Pour une entreprise :

      • l’argent reçu = une ressource réelle

      • une dette remboursée = sortie définitive de trésorerie

      Pour une banque :

      • un crédit accordé crée à la fois :

        • un actif (la créance)

        • un passif (la monnaie sur le compte)

      • le remboursement du capital :

        • annule l’actif (la créance)

        • annule le passif (la monnaie)
          la monnaie disparaît

      C’est ce mécanisme qui n’existe pas dans la comptabilité des entreprises non financières

      Les billets reçus par une banque ne sont pas un revenu :

      • ils deviennent un poste de trésorerie

      • ou sont retournés à la banque centrale

      Ils ne modifient pas le résultat de la banque, seulement sa structure de bilan.

      Les banques appliquent les mêmes principes comptables que les entreprises,
      mais leur objet (le crédit et la monnaie) fait que les effets économiques sont radicalement différents.

      Quand je vous vois réagir, je me dis qu’il n’y a rien de pire que les certitudes...


    • joletaxi 4 février 12:18

      @Armelle

      • un crédit accordé crée à la fois :

        • un actif (la créance)

        • un passif (la monnaie sur le compte)

      • le remboursement du capital :

        • annule l’actif (la créance)

        • annule le passif (la monnaie)
          → la monnaie disparaît

      il n’y a pas de monnaie au passif d’un bilan, et vous ne pouvez utiliser un compte de passif pour une opération financière qui passe obligatoirement par le compte financier à l’actif du bilan

      ous raisonnez « entreprise », les banques n’ont pas les mêmes règles

      n’importe quoi


    • joletaxi 4 février 12:32

      @Marc Dugois

      je fatigue.....
      la banque octroie un prêt à D
      celui-ci signe un« papier » par lequel il s’oblige pour la somme ; que la banque inscrit à l’actif, au titre de créances certaines , et parallèlement, et obligatoirement, compense cette écriture (soit par une diminution d’actif correspondant, soit par une augmentation au passif) et la banque crée un compte au passif elle doit la somme demandée
      elle donne un chèque à D, qui l’utilise pour l’achat projeté, et celui-ci arrive sur un compte de dépot d’un vendeur ,dans une banque, qui va demander compensation à la banque émettrice,qui va solder le chèque à partir de ses actifs financiers
      le simple fait de l’existence d’une compensation, à partir de l’aactif financier de la banque, indique bien que le paiement se fait par le compte finacier de la banque 

      tout le reste ;; ;


    • Marc Dugois Marc Dugois 4 février 14:21

      @joletaxi

       Vous aviez raison quand les banques ne pouvaient pas créer d’argent et qu’elles devaient posséder, gérer ou payer l’argent qu’elle prêtaient.

      Mais aujourd’hui il suffit que deux banques fassent la même chose et prêtent par exemple toutes deux un million chacune à l’un de ses propres clients pour que le paiement de l’argent prêté ne se fasse plus par ce que vous appelez le compte financier de la banque mais par compensation avec la créance qu’elle détient sur l’autre banque qui a fait la même chose. Les dettes des deux banques se sont annulées entre elles par compensation et il ne reste que les dettes des emprunteurs, chacun à sa banque. Là est le scandale que certains ne veulent pas voir.


    • joletaxi 4 février 14:28

      @Marc Dugois
      je vous expliqué cela 10/100 fois
      si effectivement ,au jeu des compensations , des actifs financiers, monnaies ou autres ,ne sont pas échangés,il n’en demeure pas moins que ,par le jeu des dépots corollaires aux emprunts, la banque se trouve plus « endettée », ses actifs financiers ne sont ni accrus, ni diminués, par contre elles sont maintenant plus endettées,ayant plus de déposants au fil de<s emprunt


    • Armelle Armelle 4 février 15:26

      @joletaxi

      "Une simple écriture comptable crée simultanément ; un actif (la créance) et un passif (le dépôt)

      ben non, pas un dépot, un compte de dette, la banque doit la somme inscrite sur le document que le client a signé, « acheté »" par la banque

      La banque ne « donne » pas de l’argent qu’elle avait déjà ; Elle l’inscrit dans ses livres !

      ah bon ?
      je vous signale qu’il n’y a pas d’argent disponible au passif du bilan, et que toute opération financière passe impérativement par le compte financier, à l’actif

      et toujours cette « ânerie » de la destruction de l’argent !!!!!
      la comptabilité semble être pour vous une histoire Harry Potter"


      Merci pour vos remarques.
      La comptabilité bancaire fonctionne ainsi :                          Lorsqu’une banque accorde un prêt, elle inscrit une créance à l’actif et un dépôt au passif, disponible pour l’emprunteur.                                     Le remboursement du capital diminue le dépôt et détruit la monnaie correspondante ; les intérêts restent en circulation.Les banques utilisent le levier pour prêter plus que leurs fonds propres, mais tout est limité par la réglementation et le risque de défaut.
      Que vous le vouliez ou non, ces mécanismes sont des faits comptables, indépendants des attaques personnelles ou des interprétations erronées sur la ‘magie’ de la monnaie.”


  • Parrhesia Parrhesia 3 février 09:50

    Excellente analyse dont je proposer la traduction libre suivante : 

    La croissance capitaliste exclusivement financière telle qu’actuellement conçue, réalisée, et parfaitement décrite ici, ne vise qu’un seul but en deux temps :

    appauvrir et asservir l’espèce humaine jusqu’à son élimination dans une  proportion importante.

     enrichir sans limites sociales ni sociétales, ni surtout morales l’infime minorité des faux démiurges qui domine déjà de fait, jusqu’à lui permettre de tout posséder et de gouverner par la force une ultra minorité populaire qu’elle n’aura tolérée que pour la satisfaction de sa servitude !

    Il reste à savoir si l’espèce humaine, sans distinction de races, de culture, de politique ou de religion va continuer encore longtemps à tomber dans ce panneau.


    • Francis Francis 3 février 10:45

      @Parrhesia
       
       j’approuve à l’exception de ça : ’’ appauvrir et asservir l’espèce humaine jusqu’à son élimination dans une proportion importante.’’
       
       que je remplacerais par ça : exploiter l’espèce humaine jusqu’à épuisement et piller

      ses économies jusqu’au dernier euro.


    • Eric F Eric F 3 février 12:38

      @Parrhesia
      L’aspiration de richesse par les détenteurs de fortunes financières est une réalité, mais ce n’est pas par le mécanisme évoqué dans l’article. Ça passe par les opérations boursières et purement financières (sur les monnaies, les matières premières etc), l’augmentation de la marge de profit des entreprises, la baisse généralisée des prélèvements sur les profits, les connivences avec les dirigeants politiques, etc.

      Les « affairistes » ont besoin de clients, et s’il y a effectivement dans nos pays d’Europe occidentale un appauvrissement en terme de pouvoir d’achat, la « consommation de masse » augmente dans les pays émergents notamment Chine et Inde, mais aussi pas loin de chez nous dans les pays de l’Est, ainsi il est attendu que la Pologne ait un pouvoir d’achat par habitant comparable à l’Ouest d’ici 5 ans. 
      L’élimination de consommateurs serait néfaste pour le business, par contre les robots remplaceront de plus en plus les producteurs, il va y avoir un hiatus...


    • joletaxi 3 février 13:35

      @Eric F

      le vrai problème, c’est que le système ne peut survivre que si la promesse de reconstitution des sommes empruntées dégage un solde positif
      nos sociétés empruntent pour constituer des actifs sans valeur, (net zéro absurde)pour rétribuer des filières sans valeur ajoutée(green deal)

      nous ne pourrons pas indéfinitivement emprunter pour financer des lubies idéologiques


    • Parrhesia Parrhesia 3 février 14:59

      @Eric F
      L’ aspiration de richesse par les démiurges que je dénonce ne pas être considéré sous le seul angle socio-économique. Il doit être vu comme un moyen de parvenir à la domination narcissique de ces démiurges sur le "vulgum pecus". 


      En outre, nous assistons aux progrès conjoints :

      de cette nouvelle classe dominante,

      des moyens financiers dont elle dispose,

       des progrès de l’I. A., associée à la robotique et tutti frutti également en sa possession,

      — et de l’appauvrissement intellectuel et social des masses déjà programmé et contrôlé.


      Cette évolution est en train de bouleverser toutes les notions sociétales connues. Le concept de « producteurs » va être réduit au minimum nécessaire à la satisfaction des désirs d’une classe numériquement minimale de nantis dont les seules exigences conditionneront majoritairement tous les autres facteurs.

      Quant au concept de « consommateurs », il sera, lui, réduit au seul bon vouloir sans contrôle de la classe dominatrice. (Cf. : le comportement désormais attesté de madame von der Leyen et de l’U.E. ou encore le destin commercial nouveau du pétrole vénézuélien et de ses consommateurs ) !

      Si aucune réaction populaire de bon aloi ne se produit maintenant, cela va provoquer bien autre chose qu’un hiatus.


    • Eric F Eric F 3 février 17:08

      @joletaxi
      Oui, le PIB comporte de plus en plus d’activités stériles dont une grande part est payé par l’emprunt. Notons au passage que si le budget présente un déficit de 5% de PIB, ça fait partie de la gonflette du PIB. 


    • Eric F Eric F 3 février 17:26

      @Parrhesia
      Quand on voit la richesse en centaines de milliards des plus grosses fortunes (pour Musk, c’est au niveau du PIB de la Suisse), le caractère absolutiste de certains, et le fait que leurs décisions ont un effet social et géopolitique planétaire (les réseaux par exemple), ça eut aller en effet dans le sens que vous indiquez.
      Naguère il y a eu des lois anti-trusts/anti monopoles, il est impératif que les états fassent l’équivalent anti-magnats.
      Je ne sais à quelles réactions populaires vous faites allusion, du moins il faut boycotter les partis euro-écolo-mondialistes. Mais on voit que les libertariens à la Trump sont pires dans le sens que vous indiquez


    • Parrhesia Parrhesia 3 février 22:28

      @Francis
      Ce n’est probablement pas faux non plus.
       Bonne soirée.


  • Parrhesia Parrhesia 3 février 20:31

    Pour répondre à votre question sur un quelconque type de réaction :

    Qu’elle soit communiste, crypto-communiste ou « écolo » à gauche, ou encore capitaliste libérale, ultra-libérale ou écolo-libérale-centriste à droite, l’assise globale des ennemis de la France est à ce point solide que seule une réaction sans concession de type mai 68 inversé est désormais susceptible d’enrayer le processus.

    En admettant qu’elle soit suffisante si l’on sait que les ennemis du général sont non seulement toujours en place mais en situation renforcée !


    • Parrhesia Parrhesia 3 février 20:35

      @Parrhesia
      Commentaire destiné à Eric F. ci-dessus...
      Cordialement.


    • Eric F Eric F 4 février 12:13

      @Parrhesia
      « mai 68 inversé » : vous préconisez donc un mouvement insurrectionnel. Mais on a vu que le mouvement GJ est parti dans tous les sens, entre poujadisme et égalitarisme, autogestion et régime fort, protestataires pacifiques et black blocs, etc. C’était surtout à caractère social (fiscalité, services publics, revenus) plus qu’institutionnel (hormis le RIC).

      J’en reste pour ma part au pouvoir des urnes, d’une certaine manière un « 2005 » à la présidentielle, malgré les influences médiatiques. Et ensuite un pouvoir qui donne la primauté à l’intérêt national face à l’emprise des juges et traités sur l’élaboration de la loi et sa mise en oeuvre. 


    • ahtupic ahtupic 4 février 12:20

      @Eric F
      Dis, le Père Noël, c’est passé. Y’en a même qui disent qu’il n’existe pas. Soit tu ne les croît pas ou tu es retombé en enfance  smiley


  • Julian Dalrimple-sikes Julian Dalrimple-sikes 4 février 06:23

    L’argent n’ayant aucune existence on peut imprimer autant de billets de monopoly que on, certains, veut..

    Bien sur l’hypnose et auto hypnose étant forte, ce n’est pas perçu..et si ça l’est refusé car comment m’en mettrais je plus dans les fouilles que mon connard de voisin sinon ? ps : tous les autres sont des connards sauf moi !

    Demandons à de l’argent de faire quelque chose,déjà il le va pas vous écouter mais admettons, des milliards d’années après, que produisit il ? rien..

    Je vous laisse le soin d’aller voir plus en profondeur derriere,j’ai déjà fait ce chemin,qui doit se faire seul et engage le moins possible l’analyse de la pensée mais nos autres capacités endormies..

    le reste est bla bla manipulateur selon désirs de chacun, avec bon un but pour niquer les autres pour MOA..

    autre question ? 


  • Marc Dugois Marc Dugois 4 février 07:55

    @Eric F

    Je vous propose de réfléchir à votre phrase qui est à mon sens la base de votre erreur. Vous avez écrit :

    « le surcroit de masse monétaire provisoirement créée par un prêt sur les dépots est une anticipation de revenus futurs qui le résorberont »

    Les revenus futurs serviront à payer le bien acheté avec le prêt et ne peuvent servir deux fois en résorbant en même temps la masse monétaire créée. Vous utilisez deux fois les revenus futurs.

    Si j’insiste, c’est que je cherche à comprendre une telle résistance à l’observation des faits en appelant ça une théorie pour ne pas s’en laisser déranger.


    • Francis Francis 4 février 09:12

      @Marc Dugois
       
       ’’Les revenus futurs serviront à payer le bien acheté avec le prêt’’
      >
      Ainsi vous croyez que le bien est payé deux fois : une fois avec l’argent du prêt ; une deuxième fois avec les revenus futurs.
       
      Voilà donc où serait votre erreur.
      À moins qu’elle soit encore ailleurs !
      Mais peut-être que vous ne cherchez pas à avoir raison mais seulement à entretenir un débat stérile.autour de votre personne ?


    • Marc Dugois Marc Dugois 4 février 09:45

      @Francis

      Je me demande d’où vous vient la morgue de votre ton. Votre deuxième paragraphe exprime plus une agressivité défensive que la réflexion sereine et précise que je souhaite dans le domaine économique si souvent mal abordé.

      Pour répondre à votre argument, l’argent du prêt et les revenus futurs pour le rembourser sont une seule et même source à différents moments et en aucun cas un double paiement. Fonder une attaque mesquine sur une erreur aussi évidente, peut-il avoir une autre source qu’un enfantillage ou une sénilité ? Vous valez sûrement mieux que ça.


    • Francis Francis 4 février 10:28

      @Marc Dugois
       
      ’’ l’argent du prêt et les revenus futurs pour le rembourser sont une seule et même source à différents moments ’’
        >
      Vous écrivez n’importe quoi.
      Ma deuxième hypothèse est donc confirmée.
       
      ps. Aucun enfantillage, nulle sénilité : seulement de l’énervement, coupable je l’avoue pour avoir mis les pieds si l’on peut dire, dans ce mauvais plat.


    • Marc Dugois Marc Dugois 4 février 11:24

      @Francis

      Un peu facile de dire que je dis n’importe quoi et de vous en contenter.

      Puisque dans la doxa à gober, les banques créent l’argent pour le prêter et le détruisent dès son remboursement, cet argent n’ayant aucune durabilité et aucune source énergétique, ne peut rien actionner lui-même et c’est bien uniquement le travail de l’emprunteur qui lui permet d’acquérir le bien qu’il a acheté avec l’argent « provisoire » emprunté.

      J’attends votre réponse.


    • Eric F Eric F 4 février 11:34

      @Marc Dugois (message du 4 février 07:55)
      Non, les revenus ne servent qu’une fois : soit au paiement du bien (1) soit au remboursement du pret (2) :
      (1) soit on peut mettre de côté chaque mois, et lorsqu’on dispose enfin du montant du bien, l’acheter comptant, ça prendra des décennies pour un appartement
      (2) soit on peut contracter un pret qui paye tout de suite le bien dont on peut bénéficier tout de suite, puis rembourser chaque mois. -en même temps qu’anticipation de la jouissance du bien, ce qui est l’objectif de l’acheteur-. 


    • Armelle Armelle 4 février 11:41

      @Francis

      Plutôt que de vous prendre le bec avec Marc Dugois, lequel a bel et bien raison, invitez ChatGPT à vous expliquer en lui posant cette question ;

      « peux tu m’expliquer le principe de la création monétaire avec l’argent scriptural, par le crédit bancaire ? »

      Puis ;

      « mais que devient l’argent en revanche »fiduciaire« que rembourse l’emprunteur ? »

      Vous conviendrez alors que votre deuxième hypothèse est inepte...


    • Armelle Armelle 4 février 11:51

      @Francis
      Quand une banque accorde un crédit, elle ne prête pas de l’argent déjà existant : elle crée de la monnaie scripturale par une simple écriture comptable. Le montant du crédit est inscrit sur le compte de l’emprunteur et peut être utilisé comme n’importe quel autre euro. Cette monnaie est donc créée en même temps qu’une dette.
      Lors du remboursement, le mécanisme s’inverse : le remboursement du capital détruit la monnaie correspondante (elle disparaît des comptes), tandis que le paiement des intérêts devient un revenu pour la banque et reste en circulation dans l’économie.
      Ainsi, dans notre système, l’essentiel de la monnaie est créé par les banques via le crédit et détruit lors du remboursement des prêts : c’est une monnaie-dette.

      Que devient l’argent fiduciaire (billets) lors du remboursement ?

      Si l’emprunteur rembourse avec des billets, la banque les encaisse mais ne les “garde” pas comme une richesse. Comptablement, le remboursement du capital annule la dette et détruit la monnaie scripturale créée lors du crédit. Les billets reçus sont soit réutilisés pour d’autres retraits, soit renvoyés à la banque centrale, qui les retire de la circulation si nécessaire. Ils ne correspondent plus à une création de richesse pour la banque.
      Ainsi, même lorsque le remboursement se fait en monnaie fiduciaire, le capital remboursé entraîne bien une destruction de monnaie, tandis que seuls les intérêts restent acquis à la banque.


    • joletaxi 4 février 11:52

      @Eric F

      c’est toute l’utilité, et le danger de ces mécanismes
      effectivement, la banque qui a le privilège de collecter l’épargne, peut s’en servir pour octroyer des prêts(à votre insu, elle préfère rester très discrète sur ce point, laissant courir les théories de l’argent ex nihilo)
      Tout cela fonctionne parfaitement, et l’argent des prêts circule entre les banques au grè des disponibilités ou demandes du moment
      Sauf que, quand la banque est trop exposée avec des créances sans valeur, elle ne peut plus se refinancer sur le circuit bancaire, ni auprès de la BCE, elle fait faillite
      le simple bon sens montre que si l’argent est créé par la banque, elle ne saurait faire faillite sur ces opérations, une simple ligne comptable résoudrait le problème


    • Francis Francis 4 février 11:53

      @Armelle
       
      ’’invitez ChatGPT à vous expliquer en lui posant cette question ...’’
      >
       je me moque de ChatGPT comme de tous les LLM : ce sont de vessies que vous prenez pour des lanternes.
       
      Proverbe canadien : « Ton ombre te suit, suis la donc pas »


    • Armelle Armelle 4 février 12:03

      @Francis
      Belle échappatoire pour éviter le risque d’admettre son erreur...


    • Armelle Armelle 4 février 12:09

      @Marc Dugois
      Bon, Monsieur Dugois, je pense qu’à ce stade tout effort est vain ! Il faut laisser tomber...
      Henry Ford disait ; « Si la population comprenait le système bancaire, je crois qu’il y aurait une révolution avant demain matin »
      Du coup nous ne sommes pas au bord de cette révolution !!!


    • joletaxi 4 février 12:11

      @Armelle
      le capital remboursé entraîne bien une destruction de monnaie,

      j’imagine les employés ,dans les caves de la banque, qui découpent les billets

      vous n’y connaissez rien, et comme tous les gogos vous affirmez sans savoir,insultant au passage

      Le montant du crédit est inscrit sur le compte de l’emprunteur et peut être utilisé comme n’importe quel autre euro

      il n’y a pas d’argent au passif d’un bilan
      l’inscription de la somme prêtée au compte de passif du client signifie que la banque doit cette somme, et ,particularité des privilèges de la banque, permet au client de se servir du compte financier de la banque ,à concurrence de la somme, pour effectuer toute opération
      tout comme le dépot, où cette fois le client dépose une somme sur le compte financier de la banque, qui émet une reconnaissance de dette sous forme d’un extrait de compte, qui vous autorise à utiliser le compte de la banque dans les limites de la somme inscrite
      Si une société achète un bien, mais ne le paie pas immédiatement, elle créera dans ses comptes un compte de passif, qui officialise que cet somme est due.mais contrairement à la banque, vous ne pourrez utiliser le compte de la société

      ai-je été assez clair ? ou vous voulez un dessin, à colorier


    • Eric F Eric F 4 février 12:17

      @Armelle
      C’est bizarre, d’un côté vous soutenez l’auteur, et d’un autre coté vous exposez la thèse de création monétaire par les prêts et sa destruction , alors que l’auteur affirme que la banque empoche (tout bénef’) l’argent des remboursements


    • Eric F Eric F 4 février 12:31

      @joletaxi
      Quelle est votre position relative à ma remarque du (3 février 17:03) que puisque les « dépots à vue » sont comptabilisés dans la masse monétaire (dès l’agrégat M1), alors la valorisation de la valeur du prêt dans le compte du client conduit à une augmentation de masse monétaire.
      Ce surplus de masse monétaire sera ensuite peu à peu résorbé au fil des remboursements que la banque n’« empoche » pas mais qu’elle déduit simplement du « reste à rembourser » (ce qui est couramment désigné par le terme sans doute impropre de « destruction », mais le fait est que le montant ne figurera plus dans un compte).


    • Armelle Armelle 4 février 12:37

      @Eric F
      Oui elle l’encaisse sur une ligne de compte, ce n’est que de l’argent scriptural, et s’annule avec l’opération inscrite au moment du prêt. Allez-vous enfin tenter sortir de vos certitudes et tenter de comprendre !?!? ; Là c’est « info.gouv » qui vous l’explique ;
      https://www.economie.gouv.fr/facileco/creation-monetaire-fonctionnement#


    • Francis Francis 4 février 12:53

      @Eric F

       

      ’’(@Armelle) C’est bizarre, d’un côté vous soutenez l’auteur, et d’un autre coté vous exposez la thèse de création monétaire par les prêts et sa destruction , alors que l’auteur affirme que la banque empoche (tout bénef’) l’argent des remboursements ’’

      >

      J’allais le dire. Je crois qu’Armelle n’a pas compris la thèse de l’auteur à savoir que la banque empocherait l’argent des remboursements ainsi que vous le lui faites remarquer..


    • Armelle Armelle 4 février 12:54

      @Eric F
      Et puis ce n’est pas mon opinion c’est celle de la banque de France, si vous pensez qu’elle se trompe, ce n’est plus un débat entre nous...


    • Armelle Armelle 4 février 13:29

      @joletaxi

      Merci pour vos précisions. Je comprends vos remarques comptables. Oui, le capital remboursé entraîne bien une destruction de monnaie comptable : la créance disparaît à l’actif et le dépôt correspondant disparaît au passif, sans qu’aucune somme physique ne soit “stockée” dans la banque.

      La banque ne garde pas l’argent du capital remboursé comme un coffre : la monnaie scripturale est simplement effacée des comptes.

      Les billets ou l’argent physique n’ont rien à voir avec ce mécanisme : tout se passe par écrit sur les comptes bancaires.

      Les intérêts payés, eux, restent dans le système économique et constituent un revenu pour la banque.

      Cette explication est confirmée par la Banque de France et par les principes de comptabilité bancaire, alors agacez-vous avec la banque de France 


    • joletaxi 4 février 13:51

      @Eric F
      M1 comptabilise les monnaies fiduciaires,et les monnaies scripturales ,disponibles
      et le seul endroit où se trouvent les monnaies scripturales directement disponibles, ce sont les dépots
      or les emprunts(par le mécanisme de circulation interbancaire, finissent dans les dépots, la banque agrège tous ses actifs financiers qui peuvent être présentés en compensation,on peut donc admettre qu’un dépot est immédiatement disponible(des expériences douloureuses récentes montrent qu’il n’en est rien)
      mais les remboursements n’annulent pas les depots, qui matérialisent en fait la conversion en monnaies d’immobilisations existantes (une voiture, un immeuble etc)
      le remboursement acte que cet actif est à nouveau immobilisé, la dette a disparu, mais le dépot est toujours
      Et c’est logique, puisque la « richesse » s’est accrue parallèlement à l’accroissement de la masse monétaire


    • joletaxi 4 février 13:59

      @Armelle

      prenez une bonne inspiration, un petit kawa

       la créance disparaît à l’actif et le dépôt correspondant disparaît au passif, 

      ah bon ?
      je croyais, selon vos élucubrations, que le dépot au passif , qui selon vous est la somme empruntée, était à disposition de l’emprunteur pour payer
      j’en conclus que si l’emprunteur a payé à partir de ce compte ,il est déjà soldé ?

       la monnaie scripturale est simplement effacée des comptes.

      oui avec du Tipex ?


    • Armelle Armelle 4 février 14:04

      @joletaxi

      “les remboursements n’annulent pas les dépôts… le dépôt est toujours”

      C’est faux ou confus :

      Quand tu rembourses le capital, la monnaie scripturale correspondante est détruite.

      Le dépôt de l’emprunteur diminue du montant du capital remboursé.

      Le dépôt ne reste pas “matérialisant un actif comme une voiture ou un immeuble” : ce sont des biens réels achetés avec la monnaie, pas de la monnaie elle-même.

      Ce qui reste :

      Les biens physiques ou services acquis avec l’argent du prêt (voiture, maison) → richesse réelle

      Les intérêts payés → restent dans le système et sont du revenu pour la banque


    • joletaxi 4 février 14:06

      @Armelle
      cela devient n’importe quoi

      Le dépôt de l’emprunteur diminue du montant du capital remboursé.

      vous réalisez ce que vous écrivez ?


    • Marc Dugois Marc Dugois 4 février 14:07

      @Armelle

      J’espère que tout effort n’est pas vain car ce serait catastrophique. Je sens bien qu’il va falloir que j’explique la troisième étape qui est la plus catastrophique : faire de ses victimes ses complices.
      Il y a tout de même un point où je ne peux vous suivre. c’est quand vous écrivez : 

      • le remboursement du capital :

        • annule l’actif (la créance)

        • annule le passif (la monnaie)
          → la monnaie disparaît

      S’il annule en effet la créance à l"actif de la banque, il ne peut annuler en même temps la reconnaissance de dette de la banque qu’est le compte client du débiteur titulaire de cette créance. Tant que les monnaies étaient liées à des richesses réelles, les banques commerciales ne pouvaient pas créer de l’argent. La banque qui créait apparemmenr de l’argent en faisant un crédit, devait payer cet argent en honorant avec son bon argent toutes les dépenses de son emprunteur.

      Mais tout a sauté depuis que les monnaies ne sont plus garanties par des richesses réelles et cela a été très bien caricaturé par @aucoindubonsens qui a écrit, ce qui est possible depuis 1971 :


      SG emprunte 1000€ à LCL et les prête à Dupont
      LCL emprunte 1000€ à SG et les prête à Durand
      Via la chambre de compensation SG et LCL ne se doivent rien entre elles, pas de dette pour SG et LCL.
      Dupont doit 1000€ à SG
      Durand doit 1000€ à LCL
      Quand Dupont et Durand auront remboursés, LCL et SG auront globalement 2000€ de plus ... et les intérêts en prime. Création d’argent sans aucune production réelle en échange = inflation garantie.


      Sa démonstration est à mes yeux parfaite, même si en, réalité les banques ne compensent pas entre elles des dettes mutuelles mais des promesses mutuelle de dettes.


    • Armelle Armelle 4 février 14:23

      @Francis

      "’’(@Armelle) C’est bizarre, d’un côté vous soutenez l’auteur, et d’un autre coté vous exposez la thèse de création monétaire par les prêts et sa destruction , alors que l’auteur affirme que la banque empoche (tout bénef’) l’argent des remboursements ’’

      — >

      J’allais le dire. Je crois qu’Armelle n’a pas compris la thèse de l’auteur à savoir que la banque empocherait l’argent des remboursements ainsi que vous le lui faites remarquer.."

      Alors vous, c’est encore pire que les autres, vous seriez un peu plus attentif et respectueux des écrits des autres, vous ne seriez pas là, du haut de votre prétention crasse, à railler les gens, car en l’occurrence, je me range du côté de Duguois quand il prétend que la création de monnaie se fait par les crédits, ce que dénonce, à tort @Joeletaxi, de même qu’Eric à faux car l’argent issu des crédit est bien de l’argent fiduciaire gardé dans leurs comptes après remboursement du prêt. S’il parle du capital, il a faux. C’est tout ce que je dis Et je le dis même en début de fil dans commentaire de 0h09. Il dit tout simplement que les banques captent des intérêts et s’enrichissent en argent fiduciaire sur la création et flux d’argent scriptural, rien d’autre. Vous avez des problèmes de compréhension, non ?


    • joletaxi 4 février 14:31

      @Armelle
      ben dites donc, vous fumez quoi ?


    • Armelle Armelle 4 février 14:32

      @Marc Dugois
      Si si, c’est malheureusement vain quand vous êtes face à des inividus enfermés dans leurs convictions jusqu’à ne plus essayer de comprendre « l’autre »
      Point Godwin... Laissez tomber
      Le pire est que tout est expliqué clairement sur le site de la banque de France, mais ces gens sont tellement honnêtes intellectuellement qu’ils ne se donneront même pas la peine d’y aller lire ces explications de peur de se rendre compte qu’ils ont tort. En effet c’est désagréable de perdre la face, surtout pour des clampins qui se prennent pour des cadors...


    • Armelle Armelle 4 février 14:41

      @joletaxi

      "cela devient n’importe quoi

      Le dépôt de l’emprunteur diminue du montant du capital remboursé.

      vous réalisez ce que vous écrivez ?"

      Oui parfaitement ; Le dépôt de l’emprunteur diminue bien lors du remboursement du capital, parce que la créance disparaît et la monnaie correspondante est détruite. Ce n’est pas contradictoire : ce qui reste à l’emprunteur, ce sont les biens achetés avec le prêt, pas la monnaie elle-même. Les intérêts, eux, restent dans le système et circulent normalement

      Et pour vous répondre quant à votre autre assertion humiliante faute d’argument tangible ; non je ne fume pas, en revanche les gammas GT détruisent les neurones, faites gaffe alias « l’enclume » si je me souviens bien.


    • joletaxi 4 février 14:52

      @Armelle
      si je vous lis bien
      l’emprunteur a à la fois une créance de la banque contre lui, et un dépot du même montant ?
      si il a un dépot du montant de la créance, il ne doit rien non ?

      il pleut, même mon clebs hésite à sortir, alors meublons l’aprem avec les aneries de Armelle


    • Francis Francis 4 février 15:03

      @joletaxi
       
       ’’ il pleut, même mon clebs hésite à sortir, alors meublons l’aprem avec les aneries de Armelle ’’
      >
      Les âneries ? Moi j’appellerais ça de la mauvaise foi, et ça ne meuble pas un après midi.


    • Armelle Armelle 4 février 15:13

      @joletaxi
      La banque crée un dépôt que l’emprunteur peut utiliser, mais il reste débiteur du capital : le remboursement détruit la monnaie, et non, il n’a jamais de créance sur lui-même


    • Armelle Armelle 4 février 15:15

      @Francis
      « Moi j’appellerais ça de la mauvaise foi »
      Vous pouvez me dire en quoi ? 


    • Francis Francis 4 février 15:20

      @Marc Dugois
       
       ’’(@aucoindubonsens a écrit : ) « SG emprunte 1000€ à LCL et les prête à Dupont
      LCL emprunte 1000€ à SG et les prête à Durand
      Via la chambre de compensation SG et LCL ne se doivent rien entre elles, pas de dette pour SG et LCL.
      Dupont doit 1000€ à SG
      Durand doit 1000€ à LCL
      Quand Dupont et Durand auront remboursés, LCL et SG auront globalement 2000€ de plus ... et les intérêts en prime. Création d’argent sans aucune production réelle en échange = inflation garantie
       » .’’
      >
      Ça m’avait échappé ! Sacré farceur @aucoindubonsens  !
       
      Et qui aura sorti les beaux billets aux GAB, ou bien payé les fournisseurs de Dupont et Durand qui auront présenté leurs chèques signés Dupont ou Durand à leurs banques respectives ? Le saint esprit de la finance ? Gros malins !
       
       Qu’est-ce qu’on s’marre.
       
      Tiens je note que si Armelle ne s’était pas rendu compte qu’elle n’avait pas compris Marc Dugois c’est lui-même qui se charge ici de le lui faire remarquer. Mais je ne compterai pas sur sa mauvaise foi pour faire amende honorable : elle ne doit pas savoir ce que c’est.


    • Armelle Armelle 4 février 15:29

      @joletaxi

      "prenez une bonne inspiration, un petit kawa

       la créance disparaît à l’actif et le dépôt correspondant disparaît au passif, 

      ah bon ?
      je croyais, selon vos élucubrations, que le dépot au passif , qui selon vous est la somme empruntée, était à disposition de l’emprunteur pour payer
      j’en conclus que si l’emprunteur a payé à partir de ce compte ,il est déjà soldé ?

       la monnaie scripturale est simplement effacée des comptes.

      oui avec du Tipex ?"

      Oui, le dépôt est à disposition de l’emprunteur pour payer. Quand il rembourse le capital, la créance disparaît à l’actif et le dépôt correspondant diminue au passif : c’est juste une écriture comptable, la monnaie scripturale est effacée, il n’y a rien de magique ni de Tipex.


    • Armelle Armelle 4 février 16:24

      @Francis

      "Armelle 4 février 15:15

      @Francis
      « Moi j’appellerais ça de la mauvaise foi »
      Vous pouvez me dire en quoi ?"

      Et évidemment aucune réponse !, ça attaque tout azimut et ça reste incapable d’argumenter les insultes proférées à chaque commentaire ! 

      Vous vous écoutez un peu trop Mossieur Francis me semble t-il, votre condescendance dans chacune de vos interventions est décidément infinie...


    • joletaxi 4 février 16:31

      @Armelle

       le dépôt est à disposition de l’emprunteur pour payer.

      pour le fun, admettons

      Quand il rembourse le capital, la créance disparaît à l’actif et le dépôt correspondant diminue au passif 

      donc le client paie à partit du compte de dépot, il est donc à zéro

      en plus quand il rembourse, ce compte (qui est soldé) diminue

      rigolo

      voyez-vous cette belle théorie ne résiste pasun instant à la logique comptable en partie double
      écrivez vos mouvements dans un bilan, en respectant les règles,tout le reste , des carabistouilles


    • Eric F Eric F 4 février 16:35

      @Armelle

      C’est assez surréaliste, vous faites querelle aux uns et aux autres sans comprendre leur position, en fait on dit à peu près la même chose, sauf que j’emploie le terme « annuler la créance » plutôt que « détruire l’argent », mais j’ai écrit à plusieurs reprise qu’en terme de masse monétaire il y a effectivement ajout de la valeur du dépot valorisé du montant du pret, et résorption de cette valeur au fil des remboursements. 
      Relisez calmement, et dites si vous êtes d’accord avec ça


    • Eric F Eric F 4 février 17:05

      @joletaxi (message de 13:51)
      Vous écrivez : « les remboursements n’annulent pas les depots »
      Deux aspects : le remboursement est viré depuis le compte de l’emprunteur, réduisant d’autant le dépot, vers la banque qui ne l’encaisse pas contrairement à ce qu’écrit l’auteur de l’article, mais réduit la créance (mais elle empoche les intérêts payés en surplus).
      On est d’accord que la somme initialement créée et utilisé pour l’achat circule dans d’autres dépots, opération après opération.
      C’est en cela que j’avais parfois employé le terme d’« anticipation » (dans la masse en circulation) et de « résorption progressive » par prélèvements dans le compte du client alimenté par ses revenus.

      Il faut voir l’échelonnement dans le temps : l’emprunteur a dépensé l’argent du pret qui va circuler, mais par la suite, mois après mois, il va percevoir des revenus, dont une partie va servir à rembourser les échéances du pret
      S’il n’avait pas emprunté, l’argent correspondant aux mensualités de remboursement aurait été épargné mois après mois dans le dépot, et la masse monétaire globale aurait augmenté progressivement.
      Donc en fin de remboursement du pret, la masse globale est la même que s’il n’y avait pas eu de pret.


    • joletaxi 4 février 17:24

      @Eric F
      un emprunt entraîne fatalement un dépot(à moins que l’argent ne soit enterré au fond du jardin
      ce dépot augmente la masse monétaire, car il rend liquide un actif immobilisé
      l’emprunteur rembourse le prêt, devient propriétaire d’un actif immobilisé, il s’est donc enrichi
      mais ce remboursement n’a pas pour autant supprimé le dépot, qui participe toujours à l’augmentation de la masse monétaire
      en supposant que l’actif objet duprêt est un enrichissement(ce qui est loin d’être toujours la cas, par exemple une voiture), il est normal que l’augmentation de la masse monétaire reflète l’augmentation globale de richesse, que la banque mettra en circulation en présentant ,si besoin, des effets au réescompte à la BCE
      Quand l’économie « chauffe » cela se traduit par un manque de liquidités, la BCE émet de la monnaie
      Quand l’économie se contracte, la masse monétaire ne représente plus cette « richesse globale »


    • Eric F Eric F 4 février 17:39

      @joletaxi
      Vous répondez à Armelle « donc le client paie à partit du compte de dépot, il est donc à zéro », Non, il faut voir la question dans la durée, le client va percevoir chaque mois des revenus versés sur son compte, et il prélève une partie pour régler la mensualité à la banque. 


    • Eric F Eric F 4 février 17:55

      @joletaxi (message de 17:24)
      Oui, l’accroissement de masse monétaire est corrélé à la valeur du bien, qui grâce au fait qu’il y a eu prêt a pu être produit et vendu en anticipation à ce qu’il aurait été si le client avait attendu d’avoir épargné la somme équivalente.

      Et c’est progressivement que les remboursements du client à partir de ses revenus vont résorber (amortir ?) la création qui avait été anticipée dans la masse monétaire (qui continue à croitre par ailleurs en fonction d’autres prêts et émissions par les banques centrales ...jusqu’à un crash éventuel). 


    • joletaxi 4 février 19:57

      @Eric F
      comme je vous l’ai déjà dit, le système peut prospérer tant que l’emprunt génère une valeur ajoutée
      Que la valeur des supports s’effondre, et tout le système tombera
      nos imbéciles qui pronent la décroissance nous mènent droit dans le mur


    • joletaxi 5 février 10:29

      @Eric F

      nous parlons du compte créé spécifiquement en regard de la créance, qui est selon certains utilisé pour payer l’objet du prêt
      donc quand l’’objet est acheté, ce compte est à zéro
      si après, sa maman veut abonder sur un compte épargne pour son gamin, cela n’a rien à voir


    • Eric F Eric F 5 février 13:59

      @joletaxi
      De manière générale -sur ce point d’accord avec l’auteur- notre PIB englobe de plus en plus d’activités stériles, ainsi le PIB français a augmenté en 2025 de +0,9%, mais l’activité industrielle a diminué de -0,7% (entre parenthèses, les voitures chinoises absentes il y a 10 ans font déjà 10% des ventes le mois dernier). 

      A propos de décroissance et transition écologique, un mode de consommation qui passe du jetable au réparable (*) a du sens, par contre isoler par l’extérieur des murs de maison rustique faisant déjà 80 cm d’épaisseur est du gaspillage financé par l’effet d’aubaine de la prime rénov.

      (*) il faut alors baisser la TVA sur la main d’oeuvre et l’augmenter sur les équipements.


    • Eric F Eric F 5 février 14:38

      @joletaxi
      Le compte sur lequel est versé le pret est généralement le compte courant du client, qui sera regarni par la suite au fil de ses revenus, le remboursement étant échelonné dans le temps.
      Si c’est un compte spécifique pour le pret, alors le client le regarnit au fil des mensualités ou verse directement à la banque les mensualités depuis un autre compte.


    • joletaxi 5 février 14:49

      @Eric F

      décidément.... bon, j’arrête


    • Eric F Eric F 5 février 15:58

      @joletaxi
      Je voudrais quand même voir où est le désaccord.
      De manière générale pour un client qui emprunte à sa banque, il n’y a pas de compte créé spécifiquement par la banque pour y verser le montant du pret, soit c’est mis sur un compte déjà existant du client, soit dans le cas immobilier c’est viré sur le compte séquestre du notaire. 
      S’il s’agit d’un client dont les comptes usuels sont dans une autre banque, la banque preteuse peut demander qu’il y ait un compte créé chez elle qui servira de pivot, mais c’est désormais encadré (ils ne peuvent plus exiger que les revenus y soient versés dans le cas de crédits à la consommation)
      Cas particulier : un crédit revolving induit un compte et carte dédié.


  • Julian Dalrimple-sikes Julian Dalrimple-sikes 5 février 07:25

    Sinon, le chemin dit de l’absurde nous y marchons volontairement en mode aléatoire automatique ou chaque « un » alors séparé des autres uns essaye de créer son monde à lui autour de lui et de tout soumettre à ma volonté, tous en combat donc..des milliards de mondes sur la planète..tous en combat, car tenons nous bien, le coq mange des vers de terre, si si, ça vole aussi hait que un coq...

    et la masse, moi, toi eux, meuglons : oui maître, bien maître, ne me mange pas et je travaillerais pour toi et ta richesse..

    plus con tu meurs.

    et connement depuis des millénaires, avec derriere des fleuves de sang bien sur, vivre c’est voler et tuer..mais aussi de destructions, de tortures, de sadisme mental et physique etc tout en se la jouant moi je suis génial, au sommet de l’olympe, dei en a voulu ainsi etc

    même si tous vous crevez je m’en tape, dieu le veut ainsi et autres foutaises..tout en niant ce même dieu ou Origine ultime bien sur.

    pour en arriver à ceci

    MOI>univers entier et même avant..

    Démence parfaite donc, un choix.

    Au moment où nous avons, à genre 95%, détruit nos cerveaux psychés volontairement donc dégénéré , pour ne garder que une capacité, la pensée analytique apte seulement comme outil à ce qui est pratique, ( sauf entre naissance et un peu plus où elle doit fonctionner sur elle même, sinon pas de désir de survie même, « je » a comme référence « je », le meme « je », et et et ne le sait pas !!

    à ce moment nous avons de suite basculé de la coopération volontaire équitable et juste qui était spontané sous la guidance de L’Origine, le paradis terrestre mental et physique , donc pacifique relativement, nous sommes de suite passés à la compétition, un combat entre tous, ça élimine et donne toutes les saloperies volontaires humaines, donc à l’enfer des humains , celui de la pensée parfaitement inapte à la vie.

    Depuis des millénaires nous sommes coincés là..

    car nos autres capacités toutes innées aussi bien sur, nous n’y sommes pour rien du tout, pas plus que pour notre corps, la terre, les plantes ; les astres, l’univers , aujourd’hui en pannes produisaient entre autres comme effets de naturellement coopérer pour la survie, dans un tel cas les capacités s’additionnent,

    1-nota bene , « mes » capacités ne sont pas miennes, pas plus que ce qu’est une particule infiniment petite ou géante n’est responsable de ses capacités et état, je n’y suis pour rien non plus, et sont différentes car un ensemble de survie demande un tas de capacités-aptitudes différentes, justement le chemin est de coopérer avec équité..survivre est alors facile et totalement intéressant techniquement aussi.

    Mais ça, la survie est totalement vide sauf réactions programmées du programme de la pensée pour que il fonctionne tout simplement, sans le reste de la vie, cette profondeur inatteignable et insaisissable, qui est LE MOTIF que nous soyons, et est comme indéfinissable avec des mots  ne marche pas.

    que dit l’humain en général, moi, toi, eux, nous etc ? coopérer avec équité ? t’es pas fou, faut te faire soigner, elle doit être bonne la moquette et autres fleurons de ce genre, mais la vérité derriere est que chaque moi veut plus voir tout si on ME laisse faire,

    Pourquoi ? la vie me terrifie, car naître = mourir..= l’inconnu, la pensée , ne peut gérer de telles situations, ce n’est pas dans ses attributions, nos autres capacités détruites par nous même ( la pensée) le savaient elles !!

    cette fonction programmée et limitée qui ne sait pas ce qu’elle est, ne fonctionne que en ayant d’abord mémorisé quelque chose w,x ,c v b n,azertyuiop et en analysant cette mémoire, qui va alors dire JE, le tout hors du présent donc de la vie qui a le sens, ce qui est vital pour ce qui est technique et quand je planifie un abris, je le planifie par programmation dans la durée, ça doit durer, durer, durer..

    en l’absence de nos autres capacités dédiées à la vie elle meme, la capacité de survie va alors prendre la place des capacités de vie avec son programme dont elle ne sait rien ou si peu..

    JE vais vivre comme je construis un abris, il va durer, durer, durer, durer etc

    et en visitant ce futur un jours assez jeune je développe un désir que ce que j’aime continue , que ce que je n’aime pas disparaisse à jamais et je le voudrais à jamais, à jamais, à jamais ..

    https://youtu.be/0ojcd91CNhA?t=38

    Hum bonne question, un peu enfantine. Normal notre psyché cerveau est resté au stade petit enfant, n’a pas mûrie depuis des millénaires..ne se développant que techniquement, la pensée machine fait des machines et croit réellement en être le créateur, et bien non, c’est le programme qui fait ça, qui l’a programmé ? 

    quand nous sommes passés au nom de tout pour ma gueule, de chacun sa merde de moi moi moi moi, à une guerre totale de tous contre tous, en mode panique car la seule capacité en marche, la pensée est inapte à tout ce qui n’est pas pratique, nous avons basculés du coté obscur où nous sommes coincés...

    Issue il y a bien sur.


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