Commentaire de Eric F
sur Le chemin vers l'absurde sur lequel nous cheminons allègrement en 3 étapes. Deuxième étape : Changer le sens de la croissance
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@joletaxi (message de 13:51)
Vous écrivez : « les remboursements n’annulent pas les depots »
Deux aspects : le remboursement est viré depuis le compte de l’emprunteur, réduisant d’autant le dépot, vers la banque qui ne l’encaisse pas contrairement à ce qu’écrit l’auteur de l’article, mais réduit la créance (mais elle empoche les intérêts payés en surplus).
On est d’accord que la somme initialement créée et utilisé pour l’achat circule dans d’autres dépots, opération après opération.
C’est en cela que j’avais parfois employé le terme d’« anticipation » (dans la masse en circulation) et de « résorption progressive » par prélèvements dans le compte du client alimenté par ses revenus.
Il faut voir l’échelonnement dans le temps : l’emprunteur a dépensé l’argent du pret qui va circuler, mais par la suite, mois après mois, il va percevoir des revenus, dont une partie va servir à rembourser les échéances du pret.
S’il n’avait pas emprunté, l’argent correspondant aux mensualités de remboursement aurait été épargné mois après mois dans le dépot, et la masse monétaire globale aurait augmenté progressivement.
Donc en fin de remboursement du pret, la masse globale est la même que s’il n’y avait pas eu de pret.
