Commentaire de Eric F
sur De Jacques Brel à Kevin Spacey : l'éternel retour de la meute ou l'agonie de la présomption d'innocence
Voir l'intégralité des commentaires de cet article
Le problème dans ce genre d’affaires est le conflit entre le mot d’ordre « il faut écouter la parole des victimes » et la « présomption d’innocence ». On parle de coupable présumé, mais pas de victime présumée, la plainte constitue alors une présomption de culpabilité de l’accusé. La matérialité des faits est souvent difficile à établir, c’est alors parole contre parole, avec des associations en soutien voire partie civile, et l’actionnement du relai médiatique.
Concernant les fuites judiciaires, la presse fait parfois des compte rendus d’audition ou des inventaires de perquisitions : infiltration, subornation d’acteurs de l’enquête, fuite délibérée ? Il faudrait des sanctions.
