Commentaire de La Bête du Gévaudan
sur Réflexions sur la prononciation des noms propres étrangers
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@Aristide
cela montre au passage l’idée que Mélenchon se fait de l’électorat : une masse de primates dont il s’agirait de flatter les bas-instincts pour se faire élire...
Toute la pensée de Mélenchon s’adosse à une conception résolument abjecte de l’être humain et du citoyen.
C’est d’ailleurs un vieux classique du gauchisme : derrière des beaux discours humanistes se cache en vérité une conception matérialiste, utilitariste, eugéniste, autoritaire et inégalitaire de l’homme...
Ce que Mélenchon n’a pas compris, c’est que c’est lui-même qu’il dégrade avec de telles stratégies... S’il méprise ses congénères, c’est qu’il se prête à lui-même une sorte d’éminence démiurgique délirante. Le lìder maximò « conscient et inspiré » conduisant sous sa houlette péremptoire et démagogique des masses de primates incapables de s’émanciper par eux-mêmes. (Et s’il pense l’humanité si dégradée et lui-même si sublime, se suppose-t-il assez de force individuelle pour la « régénérer » par son seul impérium ? On nage en plein délire).
Suivez le fil de la pensée mélenchoniste, questionnez les soubassements moraux que supposent sa philosophie, et vous serez frappé d’épouvante, d’indignation et de dégoût. Sous les dehors mielleux, se cache une conception effroyable.
