Commentaire de Marrex
sur Macron : L'Indécis de l'Élysée
Voir l'intégralité des commentaires de cet article
https://x.com/ChienSurpris/status/2029893990540042332
Cet automobiliste filme son plein de diesel B7 affiché à 2,46 euros le litre. On sent dans sa voix une forme de stupeur, presque d’incrédulité. Et il y a de quoi. Parce qu’à ce niveau de prix, on n’est plus simplement dans une hausse du carburant, on est dans un basculement silencieux du coût de la vie.
Pendant des années, on a expliqué aux Français que les hausses seraient temporaires, liées à des crises, à des tensions internationales, à des ajustements de marché. Mais quand le prix à la pompe s’approche des 2,50 euros, ce n’est plus un accident économique. C’est un nouveau standard qui s’installe.
Et ce standard touche d’abord ceux qui n’ont pas le luxe de choisir. Ceux qui vivent loin des centres-villes, ceux qui travaillent tôt le matin, ceux dont le métier dépend de la route. Pour eux, la voiture n’est pas un confort, c’est un outil de travail.
La réalité, c’est que chaque plein devient une petite épreuve budgétaire. 90 euros. 100 euros. Parfois plus. Et tout le monde le sait : quand l’énergie devient aussi chère, ce n’est jamais seulement le carburant qui augmente. C’est le transport, la logistique, l’alimentation, tout ce qui circule dans une économie.
