Commentaire de LeMerou
sur 40 millions de comptes piratés en 2025 : la France championne du monde du cyber-fiasco


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LeMerou 15 mars 07:19
@Napakatbra

Bonjour,

La France championne du monde du cyber fisaco ! Voila un titre accrocheur, pour évoquer les travers d’une numérisation de plus en plus abondante.

Etant d’une génération ou le numérique n’existait pas, ou du moins n’avait pas pénétré la vie sociale de mes semblables, je l’ai vu naître et m’y suis intéressé de près par pure curiosité ou par jeu, consacrant du temps personnel à la technicité de la chose, je dois avouer humblement que c’était assez fantastique, cette dernière pouvant ouvrir des opportunités vraiment utiles.

Tout en étant dubitatif, sur le coté « sécurité » du/des programmes et des données afférantes, conscient que le mot « sécurité » en informatique est une notion relative. Mais cela avait eu le mérite de me procurer des fondements, des bases, avant l’explosion anarchique du « numérique » qui a embrasé la planète. J’en eu la confirmation assez tôt par le piratege de mon adresse mail, transmise à un éditeur de logiciel pour bénéficier de la garantie il y a plus de trente ans déja.

Ce que je remarque aujourd’hui, c’est que personne n’est véritablement formé très tôt, dès l’école aujourd’hui à son utilisation globale et les risques associés. Le « piratage informatique » existe depuis sa création soit par jeu ou par intérêt, entraînant de fait au fil du temps une « cyber-criminalité » qui à pu s’étendre fortement, par les données disponibles et par le « numérique transportable », la « smartphonite aïgue », objet simplicateur de leur travail.

Le piratage « informatique » hors ce que je qualifie« d’espionnage industriel ou d’état » est selon moi de deux ordres qui ont largement permis le développement de la « cyber-criminalité ».

1° Le merchantilisme et l’appât du gain
 J’ai volontairement occulté le « numérique » d’état, constatant seulement que ce dernier à des apports qui peuvent positifs mais qu’il ne procure pas forcément le service attendu, toutefois celui-ci est relativement « secure » mais pour combien de temps ? C’est la grande question.

Bref, de nos jours et depuis pas mal de temps même, vous sont demandés en quasi permanence des informations personnelles, vous l’avez écrit ces dernières ne sont pas forcéments en « sécurité » et peuvent être cédées à des tiers à des fins purement merchantiles évidemment pour « votre bien ». Qui n’a pas donné son adresse mail pour ci ou pour ça, devant le miroir des « promotions », réservées aux abonnés ou autres prétextes.

Une preuve ? Simple, ouvrez une ligne téléphonique flambante neuve et 48 heures après vous êtes « spamés »... ou « démarchés », alors que vous étiez inconnu. Vous venez de naître dans le monde du numérique, dans une base de donnée....

2° L’ignorance des utilisateurs et la confiance aveugle

De nos jours, le citoyen est quasi-obligé/contraint d’entrer en partie dans le « numérique ». Refusez de fournir votre adresse mail ou d’autres information lors d’un achat ne sert plus à rien, ne vous protège en rien, car le peu que vous fournirez sera dans la base de donnés du commerçant qui vous édite la facture papier nécessaire à une garantie par exemple et par recoupement le « cyber-criminel » vous retrouvera tôt ou tard, juste une question de temps, ou d’amélioration de ses recherches grâces aux bases de données « volées » circulant ça et là...

Vient ensuite ce que j’appelle la « smartphonite », ou nombreux sont ceux mettant leur vie dans l’objet chaudement rangé dans une poche, y faisant une confiance aveugle, grâce aux dispositifs de sécurité de son portefeuille numérique, tout en étant « tracé » en permanence par les activations d’options « ...indispensables... ». 

Je ne vais pas juger de l’utilisation de cet appareil, chacun est libre d’en faire ce qu’il veut avec. Mais la perversité du moment, du tout, tout de suite, en permanence, n’importe ou dans le monde..fait que l’attention sans cesse perturbée, l’instinct primaire de « méfiance » s’en trouve anihilée et le « misclick include » malheureux arrive.

La « cyber-criminalité » du moment à des étages, des strates, des compétences aussi, pour ceux organisés en haut de l’échelle, dont c’est le « métier » je dirais que presque rien ne leur est impossible, pour les échelons inférieurs, ils surfent sur l’inattention et la quantité industrielle d’informations que les utilisateurs mettent en ligne et ce qui est disponible dans les BdB du « dark-web ».

Vous avez entièrement raison, l’arrivée de « l’IA », aura des conséquences, encore insoupçonnées. sur le perfectionnement de la « cyber-criminalité » et naviguer éclairé est une condition indispensable (ça devrait déja l’être), préférer les doubles identications c’est bien, quant elle vous sont proposées aussi, quant à la problématique des mots de passe.. le rempart ultime, le bouclier, tout va dépendre du malfaisant.
Mais en tout cas, elle « facilitera » un peu plus le boulot du « cyber-criminel » du bas de l’échelle, les plus nombreux en fait.

A mon sens, votre article ainsi que ma modeste réponse, ne sont hélas que prêches dans le désert, le monde entend, mais n’écoute plus, c’est lent et force à réfléchir, mais l’IA en fera la synthèse bientôt.

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