Commentaire de Christophe Cros Houplon
sur Municipales à Paris : comment expliquer l'échec de Rachida Dati
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@Com une outre
En l’occurrence absolument pas. Le différent porte sur le fait que dans un contrat d’avocat d’affaires portant sur une mission sensible sur le plan politique on ne laisse quasiment aucune trace écrite. Et le parquet financier a considéré en faisant une énorme projection (par rapport à leur propre job où on mesure le travail fourni au papier noirci) que comme il n’y avait quasiment aucun écrit Dati n’avait pas bossé et donc touché un pot de vin. C’est quand on connait le job d’avocat d’affaire complètement idiot. Les us et coutumes auxquels je fais référence c’est ça. Et CA c’est parfaitement légal.
