Commentaire de Giuseppe di Bella di Santa Sofia
sur L'illusion de la guillotine : pourquoi la mort n'est pas une justice
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Bonjour @Hallo Bobo,
Merci beaucoup pour votre message et pour cet angle si pertinent.
Vous avez totalement raison, et c’est un aspect fondamental que je n’ai fait qu’effleurer. Figer un être humain à l’instant T de son crime en lui retirant toute possibilité d’évolution — même après des décennies de détention — est une autre forme de démission de la justice. Reconnaître le temps qui passe, ce n’est pas excuser l’horreur, c’est admettre que la nature humaine n’est pas un bloc immuable.
En tuant, l’État s’arroge le droit de décider qu’aucun cheminement n’est plus possible. C’est une excellente remarque qui enrichit vraiment le débat.
