Commentaire de Mervis Nocteau
sur L'illusion de la guillotine : pourquoi la mort n'est pas une justice
Voir l'intégralité des commentaires de cet article
Si nous voulions vraiment réhabiliter nos prisonniers, nous les ferions suivre par une armée de psychiatres. Nous ne le faisons pas. Nous ne tenons décidément pas à les réhabiliter, en dehors de quelques animations socioculturelles précaires. Qu’est-ce que cela dit de notre société ? Que compter sur « la résilience » (Cyrulnik) est le seul « développement personnel » qu’elle a à offrir à ses peinés. C’est un système pourri.
