Commentaire de Jean Keim
sur Le « bûcher des vanités » de Savonarole : l'enfer de la vertu à Florence
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La vertu n’est pas d’exhiber, les mains jointes, des livres saints et des babioles sanctifiées, seulement ce vocable est souvent assimilé à une démarche prêchi-prêcha ostentatoire parfaitement hypocrite ; comme le suggère Gégène, c’est une affaire strictement personnelle.
Est-il possible que la démarche de Savonarole fût, dans ses débuts, une réaction justifiée aux excès de la Papauté et qu’ensuite ses pensées se soient radicalisées ?
