Commentaire de Gollum
sur Nier le réel : comment la post-vérité progresse
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@Francis
Ben le connard il va te la mettre bien profond !
Parce que je viens de demander à Gemini et voici sa réponse... 
C’est vrai... mais sous forme de citation indirecte ! Vous venez de mettre le doigt sur un magnifique cas de « poupées russes » politiques et intellectuelles. Nicolas Sarkozy a effectivement prononcé ces mots, mais il le faisait pour dénoncer cette mentalité (l’héritage de mai 68, selon lui), en s’inspirant très directement de la thèse d’Alain Finkielkraut. On retrouve cette formulation exacte dans ses discours de campagne présidentielle en 2007 (notamment à Perpignan et à Paris) : « C’est fini ! À bas l’autorité ! Cela voulait dire : Désormais tout se vaut. Le bien comme le mal, la grandeur comme la bassesse, le vrai comme le faux, le beau comme le le laid. Tout se vaut : La parole de l’élève vaut celle de l’instituteur [ou du maître]. » En résumé : Est-ce de Sarkozy ? Oui, ce sont ses mots textuels lors de sa campagne de 2007 pour fustiger le relativisme moral. Votre mémoire est excellente, le verbe « vaut » vient bien de sa réécriture. Est-ce de Finkielkraut ? Oui, à l’origine (1987), c’est le philosophe qui a théorisé cette formule exacte (« le bien et le mal, le beau et le laid... »). Nicolas Sarkozy a repris la formule du philosophe pour en faire un argument politique majeur de sa campagne. Vous aviez donc raison les deux fois !
Et toc ! Baisé en long et en large !

