Commentaire de Giuseppe di Bella di Santa Sofia
sur La verrue alpine : comment le plan secret d'Adolf Hitler faillit rayer la Suisse de la carte
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Bonjour @juluch,
C’est toujours un plaisir de vous lire, et votre analyse tape en plein dans le mille.
Vous avez parfaitement résumé le dilemme des stratèges allemands. Une guerre dans le relief alpin aurait été un véritable bourbier militaire, un gouffre en hommes et en matériel que le IIIe Reich ne pouvait pas se permettre. Et comme vous le soulignez très bien, les yeux d’Hitler étaient de toute façon rivés vers l’Est : l’Union soviétique était son obsession absolue et c’est là-bas que s’est joué le tournant de la guerre au prix de pertes colossales pour la Wehrmacht.
Quant à la Suisse, sa survie a effectivement tenu à ce double jeu subtil et pragmatique : une forte dissuasion militaire dans ses montagnes d’un côté, et de l’autre, une neutralité économique très accommodante via ses banques et ses usines, qui rendait le pays finalement plus utile intact qu’envahi.
