Commentaire de Luniterre
sur D'un kollabo l'autre : test « comparatif historique » Mélenchon Vs Doriot...
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@Octave Lebel
Si l’on arrive à se rappeler que Mélenchon a essentiellement fondé son organisation politique « personnelle » à l’occasion de la campagne référendaire pour le NON à la constitution de l’UE en 2005, il est d’autant plus « étrange » d’observer ensuite sa seule « constante » au fil de ses diverses candidatures présidentielles : tenter de « repositionner » la dette publique par rapport à ...la BCE !!! Ce qu’il fait encore aujourd’hui en prétendant pouvoir « annuler » d’une manière ou d’une autre les 18% de notre dette publique que la BCE détient encore... C’était déjà sa position en 2022, mais en 2017, par contre, il proposait d’emprunter 100 milliards d’euros supplémentaires à la BCE, alors que le programme de « Quantitative Easing », rachat par la BCE des dettes publiques sur les dits « marchés secondaires », battait encore son plein, et d’où proviennent, en grande partie, les 18% de notre dette qu’elle détient encore... !!!
Et si l’on remonte à sa campagne de 2012, soit sept ans après sa campagne du NON au référendum, on retrouve ceci :
« Des titres publics pour le développement social seront rachetés directement par la BCE et les banques centrales nationales. Cette création monétaire, allouée via le Fonds de développement, permettrait de répartir des masses volumineuses de financement, à taux d’intérêt nuls ou très bas, entre les pays membres de l’euro, en fonction de leurs besoins propres et, expressément, pour le développement des services publics nationaux et de leur coopération européenne. »
Programme de M. Jean-Luc Mélenchon, candidat du Front de Gauche à l’élection présidentielle de 2012, intitulé « l’Humain d’abord », le 24 février 2012.
Ce qui est exactement le principe du « Quantitative Easing » version BCE qui sera donc mis en œuvre en 2015, et d’où proviennent donc encore les fameux 18% de dette publique dont Mélenchon réclame aujourd’hui à cor et à cri l’ « annulation », après avoir tenté d’obtenir, en 2017, une « rallonge » de 100 Milliards d’euros...
Mélenchon, un supposé « ex-eurosceptique » désormais essentiellement polarisé sur ses gesticulations « financières » à l’égard de la BCE... Gesticulations simiesques et sans autres conséquences que le maintient de sa cote de « challenger » dans les sondages, mais donc au prix de contorsions que ses adeptes restent, fort heureusement pour lui, dans l’incapacité mentale d’analyser au fil du temps...
Ce que l’on constate simplement en vous lisant...
Luniterre
