Commentaire de Emile Red
sur Faut-il craindre les nanotechnologies ?
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Où sont les douces paroles angéliques de nos chercheurs à la lecture d’un tel exemple de barbarie policière.
On ne les voit plus s’investir ici, preuve s’il en est que quelque part ils tentent de nous flouer en prétendant être indépendants des pouvoirs politiques et monétaires.
Il en est des nano comme il en fut du nucléaire et de temps d’autres sujets bassements triviaux qui rabaissent les chercheurs au niveau des rats de labo au garde à vous de leurs supérieurs encasqués ou encigarés.
Il y a des décennies que l’on nous fait croire à une science du bien mais nul avancées à l’horizon.
Il fallu 40 ans pour passer du labo de M.Curie à la connaissance de l’atome mais seulement 6 ans pour développer l’arme fatale nucléaire.
30 ans que des millions de gens attendent des médicaments anti-sida alors qu’il fallu à peine 10 ans pour développer les tri-thérapies qui ne sont qu’un pis-aller au rendement économique immense.
Quand au cancer dont on nous rabache la défaite chaque année, on y va sur les pointes des pieds, quel gage économique que de guérir une maladie qui finance une grande partie des recherches de confort.
Je ne reviendrai pas sur les prétextes qui se veulent les cautions des OGM mais pour l’instant le Brésil produit 80% du soja mondial en OGM et pas un kilo n’est destiné à une illusoire thérapie.
Quand au désert fertilisé et devenu grenier à blé de la planète on n’en a toujours pas vu le moindre épi.
Et que je sache l’eugénisme sous toutes ses formes est résultante d’une approche scientifique de la vie, qui, de la Suède aux camps, a montré les capacités scientifico-médicales à s’associer aux pires mésactions.
Et si Raël peut se targuer de quelques recherches génétiques c’est bien que derrière il y a des scientifiques pour le conforter dans son délire.
On pourrait aussi parler des recherches comportementalistes qui permettent le maintien en vie de centaines de prisonniers dans les geoles de la CIA et à Guantanamo en particulier, celles là même qui font d’un téléspectateur lambda un abruti prêt à gober le moindre bout de sucre illusoirement tendu.
Messieurs les chercheurs, oui vous êtes nécessaires, mais non vous n’avez aucun droit philosophique, vous le savez et vos tentatives de vous disculper d’une quelconque dépendance ne trompe que vous même, et bien-heureusement.
