Commentaire de Emile Red
sur Bouddhisme
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« la souffrance permet de « s’élever » »
Celà voudrait il dire que celui qui ne souffre pas reste dans la nuit ?
« pas même à un Dieu »....« pour atteindre le grand tout »
N’est ce pas antithétique ? N’est ce pas une des notions de Dieu ?
« maîtrise des désirs ».....« Les désirs sont « justes » »
N’est ce pas dans la spontanéïté que le désir s’affirme et se réalise ?
« il n’y a pas abolition des appétis.....mais leur connaissance, leur maîtrise »
N’est-ce pas une souffrance volontaire que de maîtriser l’appétit, n’est ce pas plutôt la satiété qui doit l’être naturellement ?
« il n’y a donc pas « désir de mort dans la vie » »
Suivant l’acception de « désir » ne peut on concevoir que le « désir de mort » est assimilable à une acceptation et une connaissance de celle ci, non contradictoire avec le « désir de vie pleine » ?
« Si elle est en accord avec les forces qui meuvent le monde »
Qui donc définit ces forces ou quelles sont elles ? N’est ce pas non plus une notion théorique de Dieu ?
« la générosité envers tous les êtres vivants. »
Petit commentaire personnel : c’est au nom de la générosité qu’existait l’inquisition.
La notion de générosité est très scabreuse dans le sens où elle “génère” le bien et son contraire, encore plus dans un dilemne réalité/mythe qui ne détermine aucune priorité et dont l’interprétation peut ouvrir chaque champs d’évaluation personnelle d’où les expressions : faire le mal pour le bien, être un moindre mal, ne vouloir que son bien...
