jeudi 13 août 2009 - par King Al Batar

Le Rap Francais, une musique en total déclin

Ce mouvement musical, qui a vu le jour au début de années 90 en France, est un des styles musical qui fait vendre le plus aujourd’hui. Souvent critiqué pour sa pauvreté musicale ou textuelle, et l’agressivité des propos tenus, il reste néanmoins un mouvement artistique à part entière.
Néanmoins, on peut constater que depuis qu’il se vend, il a perdu son âme, et le message contestataire qui le caractérisait il y a 10 ans, n’existe quasiment plus......

Début des années 90, le hip hop est en train de naître dans l’univers bétonné de la proche banlieue parisienne et marseillaise, avec pour fer de lance des groupes comme Suprême NTM (très sulfureux), IAM (plutot comique), Assassin(groupe à fortes revendications politiques). Dignes descendants de Trust et des Béruriers noirs, les albums qui paraissent alors à cette époque, sont très souvent revendicateurs d’un malaise social, et autoproduits.
 
Les messages sont clairs : revendication d’un statut de sous prolétaire, absence de patriotisme, haine de la police, ras le bol général, recherche d’argent. Néanmoins la démarche reste artistique et fortement inspirée du rap américain.
 
En 1990 des émeutes à Vaux-en-Velin, banlieue lyonnaise, donnaient déjà un avant goût de l’état de mal-être omniprésent dans les quartiers difficiles.
 
Les albums se vendent plutôt bien en Ile-de-France, commence a se faire reconnaitre dans les cités, mais aucun morceau ne passe à la radio, il faudra attendre 1992 pour entendre le MIA et faire découvrir au grand public ce style musical. Même si auparavant Benny B et d’autres personnalités ridicules avaient sorti des maxis peu crédibles....
 
Puis vers 1994 tout se bouscule, la sortie du film la Haine, le deuxième album des NTM, "1993 j’appuie sur la gâchette" fait parler de lui, en mal bien sûr, surtout à cause d’un morceau "Police" particulièrement violent à l’encontre des petits hommes bleus, et du morceau éponyme de l’album dont le clip sera interdit très rapidement, il s’agit d’une lettre de suicide.
 
En 1995 sort le film La Haine, qui propulse le malaise des banlieues sur les marches du festival de Cannes, le troisième album des NTM sort, avec un morceaux très en avance sur son temps : "Qu’est-ce qu’on attend ?" (pour foutre le feu)..... La réponse 10 ans après !!! D’autres morceaux, plus cool sortiront en maxi afin de promouvoir l’album, notamment " La Fièvre " qui s’est très bien vendu.
 
Jusqu’à cette époque, le rap n’était pas considéré comme une musique, tout au plus un beuglement de sauvageons urbains, pour la plupart des français d’origine africaine, dont le département ne se situe pas en périphérie de Paris.
 
Ce qui n’empêche pas de nombreux et nouveaux groupes ou artistes de produire des albums également : Fabe, Ministère Amer, la Cliqua etc....
 
1996 marque un tournant dans le rap français, c’est l’année du renouveau, le début de l’âge d’or de cette musique. De nombreux groupes plus jeunes que les groupe phares émergent, la majeure partie est talentueuse et communique un message plus jeune, peut-être encore plus violent. C’est également l’année de la reconnaissance nationale de ce style musical (type victoire de la musique, disques d’ors, etc......)
 
La FF, Arsenik, un collectif composé de plusieurs groupes s’appelant Time Bomb violente la bande fm, Oxmo, Pitt Bacardi, 113, Mafia k’1fry et bien d’autres sortent un album pendant cette année là. On voit aussi un groupe qui se distingue par la clarté dans ses revendications et la violence de ses propos : Ideal J.
 
Durant les 3 années qui suivirent, le nombres d’album qui sortent est impressionnant, d’autant qu’il sont tous de qualités. Il faut dire que la Loi Toubon, obligeant les radios françaises à diffuser un quota de musique francophone, en 1995, a fait un heureux : Skyrock. En réponse à cette loi, la radio a décidé de cracher au visage du gouvernement, en ne diffusant plus que du rap français. On aurait pu croire que cette démarche de Skyrock, allait dans le même sens que les rappeurs, mais c’était sans compter sur l’avidité de ses dirigeants, qui ont surtout perçu le potentiel commercial de cette musique.
 
Certains pensent que la qualités des albums de l’époque provient de l’envie de vendre des disques, grâce à la radiodiffusion, de la rage de réussite. A l’image d’un boxeur qui dispute son premier championnat du monde.....
 
Si l’on regarde de plus près les textes qui composent cette musique, ils sont d’une rare violence, on peut entendre un morceaux d’Ideal J à la radio qui fait froid dans le dos : "Pour une poignée de Dollars". dans ce morceau, l’auteur raconte qu’il est au commissariat après avoir agressé une personne au distributeur de billet, et qu’il n’en a rien à foutre. Il explique que le manque d’argent fait faire n’importe quoi au jeune, et ce dans un langage on ne peut plus clair : "ma foi, il vaut mieux un petit chez soi qu’un grand chez les autres... Nous on a plus le choix : on veut un grand chez nous, chez les autres", ou encore " me demander ce que je ferais pour une poignée de dollars, c’est demander à Chirac ce qu’il ferait pour conserver le pouvoir". D’autres textes d’autres groupes sont particulièrement crus, misogynes, apatrides, et incitent à la rébellion. Des messages auxquels nous n’adhérons pas forcément mais qui traduisent un malaise, et d’autre part qui sont destinés à ceux qui les écoutent. Malgré la violence très présente dans cette musique, elle passe toujours à la radio et personne n’en est interpellé.
 
Et puis arriva le fric....... Cette musique commença à vraiment très bien se vendre, à partir de 2000. L’album de Lunatic, sorti cette même année et peut-être le dernier album vraiment sincère de cette époque. Les rappeurs délaissent leurs revendications pour vendre des disques car le public du rap a changé, il s’est démocratisé. La province, les gosses du 16ème se mettent à acheter des albums de rap. La violence qu’ils contiennent donne un côté exotique qui doit, de toute évidence, exciter le petit bourgeois.
 
Certainement le premier rappeur à avoir compris cela, Booba décide de surfer sur cette vague et de ne faire que des albums dont les textes sont très violents, mais sans aucun sens, ni revendications. Il faut faire peur à son public, mais pas l’insulter. Voila en gros l’état d’esprit qui se dégage de son message. De nos jours une rappeuse comme Diam’s vend plus d’album aux gosses de 14 ans de province qu’aux enfants de cités. Cette musique perd son âme et ce qui en sort aujourd’hui ne représente plus rien. Quand on a connu le Rap à sa source, on ne peut que regretter l’époque bénie des années 1996.
 
C’est surprenant mais j’ai l’impression qu’on a donné la parole à cette musique, on l’a diffusée pour qu’elle perde son message, l’appât du gain ayant transformé le rappeur-boxeur avec l’oeil du tigre, en boxeur embourgeoisé qui ne fait plus rien de bon....
 
Ce qui me surprend encore plus c’est qu’aujourd’hui un gosse comme Orelsan, qui sort un texte effectivement misogyne, est victime de toutes les invectives, mais c’est loin d’être le pire des raps.... J’ai l’impression qu’aujourd’hui on peut dire des conneries, tant qu’elles n’ont pas de sens, mais dès lors qu’elles en ont un...... Alors qu’il y a dix ans à peine on pouvait dire tout et n’importe quoi sur la bande FM.
 
Peut-être qu’on a toujours du mal à accepter qu’un petit blanc dise les mêmes conneries que n’importe quel renoi ou reubeu de cité......
 
 


93 réactions


  • mrdawson 13 août 2009 10:12

    Il me semblait avoir lu quelque part que la France était le 2ème producteur de rap au monde (derrière les usa donc), c’est dire si ce courant à fonctionné en France. Il est donc entaché des même problèmes que ceux vus aux états-unis, une surmédiatisation des groupes foireux et un courant underground assez fort et extrème.

    Par contre :
    « Puis vers 1994 tout se bouscule, la sortie du film la Haine »
    « En 1995 sort le film La Haine »
    what ?

    « De nos jours une rappeuse comme Diam’s vend plus d’album aux gosses de 14 ans de province qu’aux enfants de cités. »
    hum, les cités (comme la merde qui s’y trouve) ne sont pas la propriété exclusive de Paris. Je vous assure qu’il en existe dans des villes de province.

    Sur ce, une citation de Booba, un grand poète si il en est :
    « Alors t’écartes les cuisses pour un filet-o-fish ? »


    • King Al Batar albatar 13 août 2009 12:10

      Vous avez raison, en ce qui concerne le film la haine, je me suis trompe, petit probleme de rédaction. Il est bien sorti en 1995, avec une très très bonne B.O. à l’époque.

      Je sais très bien qu’il n’y a pas qu’en, periphérie de Paris qu’il y a des quartiers pourri, ce que je voulais dire, c’est plutot des gosses de 14 ans qui habite dans des maisons ou pavillons en province.... Des enfants de classes moyennes ou plus.
       En tout cas, pas ceux à qui le rap s’adresse normalement, sauf que le rap de Diam’s à mon avis s’adresse a ceux qui l’ecoute, elle vend un exotsime du pauvre, enfant de cité qui n’est peut etre meme pas sa vie en plus...

      Une citation de Booba : « Si je traine en bas de chez toi, j’fais chuter le prix de l’immobilier »


    • fez31 13 août 2009 14:19

      j’vais pas vu que tu avais soulevé toute les reflexions que j’ai egalement fait plus bas. Si j’avais vu je me serai contenté de t’applaudir.

      Merci de confrimer que les cité ne sont pas l’ppanage de la region parisienne.


  • LE CHAT LE CHAT 13 août 2009 10:16

    Comme disent les candidats à la nouvelle star , c’est pas mon univers musical qui est beaucoup plus metal et rock , mais j’ai suivi avec interêt le débat dans C dans l’air sur le cas Orelsan ; je trouve scandaleux que l’on ai boycotté dans tous les festivals ce type pour une chanson qu’il ne chante même plus en live depuis des lustres , son texte bien que critiquable n’est qu’une chanson du délire d’un mec qui vient de se faire lourder et passablement imbibé , ce n’est qu’une fiction . comme l’a bien dit l’un des participants , on est loin du disque d’or ! sûr , le texte est pas polical correct , mais c’est pas une raison pour mettre le chanteur à l’index ad vitam eternam ....


  • tonton raoul 13 août 2009 10:46

    quand la société te permet de faire de la tune, pourquoi t’irais cracher dessus ?

    les artistes friqués qui font semblant de cracher dessus dans leurs chansons prennent juste le fric des pauvres cons à qui ils font entendre ce qu’ils ont envie d’entendre
    et c’est même pas nouveau

  • William7 13 août 2009 11:31

    La rumeur et le ministère des affaires populaires, c’est pourtant excellent.


  • Pi@h 13 août 2009 12:11

    Le Rap a perdu son âme le jour où les majors s’y sont intéressés.

    Ce courant musical ne trouvera son salut que dans l’auto production et les petites structures indépendantes.


  • jzk 13 août 2009 12:40

    Albatar excuse moi mais tu dois être bien jeune ou manquer de culture hip hop pour occulter totalement la scred connexion (fabe, koma, east...) et leurs textes très engagés et pertinent, à mille lieux du bling bling que l’on voit maintenant.

    Pareil pour mc solaar, beaucoup crachent sur lui mais sans lui il n’y aurait certainement rien eu en france.

    Résumer les débuts du rap français à iam et ntm ce n’est pas lui rendre service, même si c’est clair qu’ils ont été des acteurs déterminants.

    Par contre booba ou diam’s ne font pas du rap, ils ne font pas de musique. Ce sont justes des bouffons de foire qui ont senti le business facile. Un public d’écervelé + un discours au ras des paquerette, si le sample derrière est bon, ça se vend.

    La france a définitivement une culture musicale de merde, que ce soit au niveau hiphop comme au niveau électronique (tecktonik...) les français écoutent de la merde et ils aiment ça.

    Heureusement qu’Internet et les festivals d’autres pays existent.


    • fez31 13 août 2009 14:16

      Excuse mais si tu cherche les maxi uunderground de Diam’s tu te rendra compte qu’elle rap bel et bien et qu’elle assure comme une bete.
      J’te parle pas de « laisse moi kiffer la vibes » ou d’autres conneries de ce genre.
      Mais je pense plus a l’epoque de la mafia 13 ou meme avant.

      En revanche pour booba je suis d’accord. Il a vendu son cul


    • norbert gabriel norbert gabriel 13 août 2009 15:36

      «  »« La france a définitivement une culture musicale de merde »«  »

      et que serait une culture musicale d’élite ?


    • norbert gabriel norbert gabriel 13 août 2009 15:42

      je ne sais pas si la France a une culture musicale, et de quoi elle est faite, mais on peut rappeler qu’elle a toujours été la terre de prédilection des jazzmen américains qui sont tous venus en France, certains y sont restés, parce que dans leur pays, les USA, le jazz était considéré comme une musique de nègres et de putes... Même en 1992-95, une chanteuse de jazz aux USA est considérée comme une prostituée.
      Et pour la musique contemporaine, il y a eu quelques compositeurs qui ont fait référence dans le monde entier.. mais peut-être que le monde entier a aussi une culture musicale merdique ?


    • amipb amipb 13 août 2009 22:52

      « la France a une culture musicale de merde ». On aimerait connaître vos arguments et références. La french touch, en electro, a plutôt eu du bon. Et que dire de notre scène rock qui comporte pas mal de groupes de bonne qualité ?

      La culture de masse est rarement raffinée, surtout si l’on appelle « culture » ce qu’un grand nombre écoute ou produit.


    • morice morice 14 août 2009 09:24

      Charles Trenet appréciera.


  • King Al Batar albatar 13 août 2009 13:25

    « Si tu as grandi avec le rap, moi j’ai vu le rap grandir » dixit la Scred Connexion feat princess agnes sur neochrome 2

    J’ai 31 ans et j’ai grandi dans le 93, a stains, je pense en savoir suffisement sur le rap, mais je pouvais coter tout le monde......

    En ce qui concerne Solaar, j’aime pas sa musique, mais le personnage ca va. Il parait que c’est un très bon pratiquant d’art martiaux..... et qu’il a niqué Ophelie....

    Je pense qu’ NTM et IAM sont les piliers du rap francais, je cite Assassin car ils ont influencer NTM selon moi, j’aurai pu parler de Dee Nasty aussi, et de Fabe, mais Fabe est arrivé un peu après pour moi...... (il était pas la en 1991).

    La seule chose que ’on peut reconnaitre à Booba, c’est de n’avoir trahi personne, car même quand il dechirait tout (parce qu’il faut pas oublié qu’il a tout dechiré avant de faire de la merde..... à l’époque de Lunatic) il disait déjà qu’il rappait uniquement pou prendre du fric.....

    Chacun voit midi a sa porte.


    • morice morice 14 août 2009 09:25

      et qu’il a niqué Ophelie....


      musicalement c’est donc une référence....

    • King Al Batar albatar 14 août 2009 10:41

      Justement pas Morice, je viens d’ecrire que je n’aima sa musique, mais que je respecte le personnage.

      Ca me fais juste deliré qu’il ai niqué Ophelie, mais ca fait pas de lui un bon musicien.....

      Quand on prete attention a ce qu’on lit, on comprend mieux les choses.

      Un petit effort SVP


  • mallory9 13 août 2009 13:41

    En effet, mais le rap revendicatif underground existe toujours. Et ces morceau la, certain d’entre eux du moins ne sont même pas « violents » dans les mots, mais juste dénonciateurs ...
    Ce rap la, aucune chance qu’il passe sur les ondes ! Mais il existe bel et bien...


    • King Al Batar albatar 13 août 2009 16:38

       Je n’aime pas l’esprit des sport militaire, je prefere les arts martiaux. Je le confirme, l’esprit martial est plus noble


    • amipb amipb 13 août 2009 22:57

      @Le furtif : le terme « art martial » est, de toutes manières, inapproprié. L’aïkido, par exemple, n’a rien de « martial » dans son esprit, même s’il peut tout de même servir à se défendre. Les termes « do », « tao » ou « dao » indiquent toujours une voie qui s’avère, au final, autant spirituelle que corporelle.

      Rien à voir entre ces arts et, par exemple, le krav maga, ce dernier méritant parfaitement l’appellation d’« art martial ».


    • morice morice 14 août 2009 09:26

      Je n’ai lu que le titre mais c’est suffisant pour vous remercier de la bonne nouvelle...


      le rap n’a jamais été aussi vigoureux et demeure la meilleure expression du malaise des jeunes : donc soit vous êtes vieux soit vous ne connaissez pas les jeunes....

    • King Al Batar albatar 14 août 2009 10:48

      Je en suis pas tellement d’accord avec vous.

      Je pense que la différence entre un art martial, un sport de combat, et un sport militaire est que :

      - L’art Martial dispose d’une spiritualité, et d’une histoire, il communique un message de paix interieure, et integre une spiritualité. Bien souvent il n’y pas d’affrontement directe dans les compétitions, en revanche il y a des demonstration (KATA etc....). Il enseigne a ne pas se servir des techniques de combats qu ’lon y apprend.

      - Le sport de combat, c’est la Boxe, par exemple, c’est un sport ou l’on apprend l’art du combat pour le pratiquer en compétition, en combat direct. Par conséquent on perd la spiritualité propre au art martiaux, qui vous enseigne a surtout ne pas vous servir de ce que vous savez faire.

      - Le sport militaire et un mélange de sport de combat, optimisé pour proposer des solutions a un soldat qui n’a plus son arme sur un champs de bataille. Il vise donc les points vitaux et n’a plus rien de martial, puisque l’objectif de cette technique est uniquement de l’utiliser.


  • fez31 13 août 2009 14:13

    Alors la franchement je trouve cet article trés, mais trés limite...
    D’abord le rap en france c’est pas début des années 90 mais milieu des années 80.

    Ensuite quand on fais des references a des artistes français et qu’on ne cite meme pas Assassin, on perd toute crédibilité. NTM n’est qu’un epale copie d’"Assassin au debut de leur carriere tout du moins.

    Puis, petite correction, ce n’est pas parcequ’on viens de province qu’on ne peux pas habiter dans une balieue. C’est encore bien une reflexion de parisien. Le monde ne gravite pas autour de paris. Et ouai, les banlieues toulousaine notamment sont reconnu et reputés pour etre un vivié de rappeur.

    Et ensuite, le rap français n’est pas mort. Skyrock est mort. Mais si on cherche des titres on les trouve. Seulement pour ça il faut sortir un peu la tete de son cul. Regardez les rappeurs qui vendent leurs albums aux passants dans la rue. C’est le seul moyen de ne pas se faire bouffer par les majors. Mais evidemment si on se contente des rayon de la FNAC ou du Virgin, on ne risque pas de trouver autre chose qu’un rap français devenu variété française.

    Enfin, tout ça pour dire que lorsqu’on ecrit un article, on se renseigne un peu plus que ça et on ne balance pas des idées reçues tellement facile que ma p’tite soeur de 10ans pourrait faire les memes reflexions...

    A mediter


    • King Al Batar albatar 13 août 2009 16:28

      Franchement tu me fait bien goleri to soit disant le mec qui dit qi’on trouve du bon rap aujourd’hui. Je pense en connaitre un rayon sur le rap pour plusieurs raisons :

      - J’ai grandi dans une bonne vieille cité du 93 entre 1977 et 1997 (Clos Saint Lazar à Stains)

      - J’ai moi meme pas mal de bonne connaissance dans le rap (K-fear de la Brigade, Layonne, et Danny dan), donc je sais quand même de quoi je parle.

      Même si j’estime ne pas avoir a me justifier, je pense qu’il est bon de replacer les choses dans leur contexte.

      Excuse moi de te vexer, peut etre tu es chauvin de ta région ou de ta ville, mai à l’exception de Marseille, il n’y a pas de bon rappeur en Province.

       Tu vas me citer qui : Kamini, KDD, NAP, Orelsan..... Allez
      Cite moi un classique du rap qui vienne de province.

      Moi je peux te citer, allez 10 classiques du rap francais, en en oubliant certainement quelques uns. Bizaremment on dépasse pas l’an 2000 :

      - L’homicide Volontaire, le futur que nous reserve t il ?
      - Quelques gouttes suffisent
      - Inc’Hala
      - Mauvais oeil
      - La fierté des notres
      - Ou je vis
      - concu pour durer
      - Le combat continue
      - Paris sous les bombes, j’appui sur la gachette
      - L’ecole du micro d’argent
      - Premiere classe
      - La BO de Ma cite va craque
      - Les mix tape Original Bombattack
      - Detournement de son et la Rage de Dire,
      - 3 X plus efficace

      Je vais arreter parce qu’il en a encore d’autres..... Trouve moi un album aujourd’hui qui ai l’equivalent, en contenu, que n’importe lequel, meme le moins bons de ces albums.

      Si il y en a que tu connais pas hesite pas a me demander les auteurs ou à aller les telecharger.

      Bizarement t’as vu y en a pas un Toulousain, y en a pas un qui a moins de 8 ans. Alors arrete avec ton discours, parce que mon pote si tu connait le Pera tu sais que j’ai raison, et si tu conteste c’est que t’y connais que dalle !!!!!



  • King Bounty 13 août 2009 14:16

    Je ne considère pas un courant « artistique » qui me demande de « niquer ma mère » comme de la :musique , mais plutot comme une sous « culture » racaillesque d allochtones machistes et innassimilables , dans laquelle ont puisé des petits blancs arrivistes sentant le bon filon !!
    bref pas une grandfe perte si ce moyen d expression poubelle disparaissait !! !!


  • quen_tin 13 août 2009 14:43

    Comme le punk en son temps...


    • King Al Batar albatar 13 août 2009 16:00

      Ou les rockers, ou le jazz a son époque, on ne peut pas empecher les vieux cons d’etre ce qu’ils sont.......


    • King Al Batar albatar 13 août 2009 16:30

      En regardant la base du Jazz, au début c’etait très mal percu aux Etats Unis, parce que certains noirs en faisait .......


    • quen_tin 13 août 2009 18:11

      Je voulais dire que le punk a connu un peu le même destin, d’abord mouvement contestataire, puis récupéré par la machine à fric (il y avait une émission la dessus sur Arte hier soir). C’est vrai on pourrait sans doute dire ça aussi du rock ou du jazz...

      Pour ce qui est de juger de la qualité de ces genres, je ne me permettrais pas d’imposer mes critères. Pour Léon, il semble qu’une musique est de qualité quand il y a de la composition (mélodie, harmonie). Pour d’autre l’énergie transmise par « le son », ou simplement l’expression sociale qu’il y a derrière est aussi un critère très important. Harmonie ou pas on ne peut pas nier que le rap ait été novateur dans les sonorités, tout comme le punk (les punks se revendiquaient d’ailleurs mauvais musiciens et anti-mélodie-harmonie, en opposition aux règles, et rien que ça quelque part c’était « novateur »).

      De toute façon les critères évoluent. La preuve : à ses débuts le jazz n’était pas considéré comme une musique de qualité.


    • quen_tin 13 août 2009 18:54

      Principalement au niveau du chant, et aussi au niveau des sonorités.


    • morice morice 14 août 2009 09:28

      ah ça, ils sont venus : le jour où les vieux comprendront les jeunes et daigneront les écouter..


    • Mr SKOOL 14 août 2009 09:55

      cf oxmo et« jazz bastard » au lilipopette bar


    • King Al Batar albatar 14 août 2009 10:12

      Effectivement, vous citez un om que je n’ai pas mis dans mon article.

      Je pense qu’Oxmo est le seul qui a vraiment une démarche artistique dans la composition de sa musique. C’est vraiment très très musical et intelligent.

      Le ddernier des Dinosaure, j’ai envie de dire.

      Par contre je trouve qu’il occulte de plus en plus la touche contestataire de ses raps, ce qui n’est pas un mal d’un point de vue artistique, puisque son rap se veut mélodieux. Neanmoins c’est quand meme dommage.

      Il reste toutefois l’un si ce n’est le meilleur, aujourd’hui. Avec kerry James peut etre....


  • Pi@h 13 août 2009 15:12

    King Bounty :
    Autant de clichés en si peu de lignes, belle performance.

    Le Rap n’est pas différent du reste, si on veut de la qualité, en cherchant bien on trouve.

    Pour ce qui est de la notion de « courant artistique » tout est relatif et chacun voit midi à sa porte. Tenez il y en a bien qui considèrent les oeuvres de Claude François comme de l’art... -___- !


  • norbert gabriel norbert gabriel 13 août 2009 15:30

    «  »« Orelsan, qui sort un texte effectivement misogyne »« 

    vous êtes bien bon avec votre concession »effectivement misogyne«  en occultant un appel au meurtre et à une violence que certains commentaires disent »banale dans les banlieues« sur l’avortement à l’opinel.
    Celà dit, votre article est plutôt intéressant, j’ai entendu il y a 2 ou 3 ans un reportage qui disait que le Rap était foutu, qu’aucun producteur ne misait un sou sur le rap, à cause des piratages dès la sortie qui réduisaient à zéro ou presque le »retour sur investissement"
    Est-ce que ça a changé ? est-ce que les nouveaux rappeurs sont téléchargés illégalement ?
    Est-ce que des gens comme AbdAlMalik, Kwal, ont infléchi l’opinion négative que beaucoup ont du Rap ? ( si ce qu’ils font est du Rap ??)
     


  • Montagnais Montagnais 13 août 2009 15:45

    « Le Rap Français, une musique en total déclin ».. Dommage.. Bien.. La France.. Aussi..

    Mais .. Le rap tyrolien ? Il en est où le rap tyrolien ? Ou finlandais ? Ou Ruski, européen ? ça serait intéressant d’avoir des infos des voisins.


    • King Al Batar albatar 14 août 2009 10:15

      En fait, comme le dirais certains amis rappeur. C’est pas du rap francais, c’est du rap de fils d’immigrés !!!!!


  • Iokanaan 13 août 2009 16:11

    Le Rap français gardera son âme intacte tant que des artistes comme Keny Arkana reprendront le flambeau pour la faire briller très haut. 


  • playeur 13 août 2009 17:11

    bonjour l auteur
    je suis d accord avec vous quand vous dites que le rap est mort
    vous parler de haine dans les chanson de rap oui cela est bien vrai mais l inverse aussi vous avez oublier de mentionner justement a mon gout la crème du rap français tel que KDD ou ATK qui ne pratique pas vraiment la violence et sont pour moi les meilleurs groupe de rap français avec des titre tel que <<une princesse est morte >> ou << 9 mois>> sorti de l’album<< une nouvelle couleurs de plus au drapeau>>et ATK tout sont album <<heptagone >> qui est a mon gout le meilleurs album de rap français .

    Âpres il est vraie que le rap FR n ’est pas mort mais qu’il a était assassiné par des rappeur comme booba la fouine , mendine ,LIM .....et toute la clique qui rap en ce moment et qui sont sans aucun interet pour la culture de notre pays  !


    • King Al Batar albatar 13 août 2009 17:26

      Arretez moi si je me trompe, mais Freko ding, il est pas dans ATK ?

      Parce que je ’lai entendu sur des morceaux ou il dit qu’il roustait un meuf, franchement Orelsan c’est du petit lait à coté. Je crois que c’est quand même assez violent.

      En vrai non violent on retrouove les mecs de la Scred, dont Mokhless, qui a la particularite de ne pas dire de gros mots dans ses mordeaux car sa mère peut les ecouter.

      Kdd, c’est très personel, mais je n’aime pas.

      Par contre j’ai établi une liste dans un commentaire, un peu plus haut, quin’est pas complete, vous y trouverez les albums dits « classiques » de rap francais.


    • playeur 13 août 2009 22:43

      oui il est vrai que freko dit çà dans un des morceaux , mais il interprète un rôle on le ressent !

      Pas comme booba qui mime ca vie (soit-disant ) dans ces texte , il y a rien d’artistique dans ca musique (chose) ?

      kdd restera pour toujours le meilleur du rap francais !un son qui tue.


  • Albator71 Albator71 13 août 2009 18:03

    Le rap fait partie desormais du paysage musical du monde
     
    Son arrive chez le grand public lui a fait perdre peu à peu de ame tout comme n’importe quel mouvement musical arrive à maturite

    Si les années 90 on ete l’age d’or du rap en france tout comme l’on ete les années 30 pour le jazz, il est aujourd’hui à un stade equivalent à celui du jazz dans les années 40 avec le bebop ou plus surement encore avec l’arrive du free jazz fortement decrié a juste titre car donnant une musique completement destructure portant en elle le signe définitif de son evolution

    L’histoire est passe, d’autres mouvement musicaux vont apparaitre, apportant leur fans et leur detracteurs, la roue tourne..


    • King Al Batar albatar 14 août 2009 10:51

      Totalement d’accord avec vous Albator !!!!

      Attention toutefois, je suis le coté obscur de votre nom. Votre doublon maléfique.... LOL


  • barbouse, KECK Mickaël barbouse 13 août 2009 18:37

    bonjour

    sans rentrer dans le détail, il y a aussi un truc, le rap d’aujourdh’ui n’a plus rien a dire comparé a ces débuts, il n’a plus de conscience social,

    et au bout de la trentième fois où on parle de sa cité, de son crew, du bizz, des flics, en montrant qu’on a dans le coeur tous les gens dans la galère pour leur vendre des disques, qu’on respecte ceci ou cela pour surtout pas etre rejeté de sa street crédibility, qu’on a des amours difficiles et qu’on chasse la gazelle sur le dance floor,

    on fini par remarquer comme un vide...

    et ne vous inquiétez pas, dés la prochaine fois où une mode prendra l’élan des choses a dire, de celle que les gens veulent entendre, tout le business du rap deviendra ringard aussi vite que la polka ou les blousons noirs...

    etc... et des vieux rappeur en jogging en train de remuer les bras seront tous aussi ridicule que dick rivers avec sa banane, ils finirons dans le bac nostalgie, un peu comme quand j’écoute du public enemy et la soupe qui passe en ce moment, la c’était « mieux avant »
    touch, le remix des meilleurs morceaux diffusé en slow down pour nos futurs maisons de retraites...

    amicalement, barbouse.


  • RougeNoir 13 août 2009 18:39

    Article intéressant et bien construit mais pour ma part, le rap n’a jamais été une musique très créative ni subversive. Ca a toujours été un produit marketing. Et le rap, ce n’est pas uniquement le rap français, l’auteur de l’article semble l’oublier. Il parle des sources du rap, mais le rap existe depuis les années 80. En 88, il y avait le film Beat Street, dont a été tirée la chanson « Beat Street » (et dans le refrain, on pouvait entendre « Beat Street break dance, rap ! »). Evidemment, dans les années 80, le rap (qui ne s’appelait pas encore comme ça) avait quelque chose de plus inentif de moins puant, de moins vulgaire et con, de moins fric, bagnoles et bimbo que dans les années 90. On avait aussi le film Break Street 84 qui parlait des smurfeurs Etats-uniens. On avait en 83 l’émission HIP HOP avec Sydney Lumet. On avait des groupes comme Break Machine en 83 et leur hit Street Dance, comme MC Miker G & DJ Sven en 86 et leur excellent single « Holiday Rap », on avait des morceaux comme « Rockit » de Herbie Hancock (qui faisait le générique de l’émiszsion HIP HOP. A cette époque-là, l’univers musical était extrêment riche et créatif (même en France, c’est dire !). Chacun y allait de sa propre folie, de son propre génie. Bien sûr, il y a eu aussi des chansons craignoos comme « Femme libérée » de Cookie Dingler, « Les Bêtises » de Sabine Paturel, « Etienne » de Guesh Pati, « Mon Mec à Moi » de Patricia Kaas« , mais la diversité des sons et des couleurs étaient tout à fait jouissive. Les artistes avaient plus de liberté créatrice que dans les années 90. A partir du milieu des années 90, les majors, ayant gagné en puissance, commençaient à imposer une certaine hégémonie musicale, à ne nous imposer qu’un choix restreint de couleurs et un choix très limité de musiques. On avait le choix entre les comédie musicales débiles type Notre Dame de Paris ( »Il est venu le temps des cathédraaaaaaleuuuuuuuh !!!!!!!"), la variété type Céline Dion, Hélène Ségara, Pascal Obispo, le rap (rap fabriqué, rap pseudo-rebelle, sale et puant et en plus à haute dose ! A en vomir !), Puis la fin des années 90 / début années 2 000, ça ne s’est pas arrangé, les majors ont voulu nous saturer de R&B et de rap. Deux grosses daubes vulgaires et commerciales.


    • morice morice 14 août 2009 09:29

      Article intéressant et bien construit mais pour ma part, le rap n’a jamais été une musique très créative ni subversive. 


      c’’est FAUX.

    • RougeNoir 14 août 2009 18:07

      Ah, si si, je t’assure que pour ma part, le rap n’a jamais été très créatif ou subversif. En tout cas pas celui des années où il fut à la mode, CAD 90/2000. Ca, tu peux en être sûr. Mais j’aime beaucoup le côté développé de ton argumentation. « C’est faux ! », ça m’en bouche un coin ! Bravo.


  • lebosidney 13 août 2009 19:09

    Salut,

    Je ne pense pas que le rap soit mort. Je pense qu’un certain type de rap est mort, celui qu’on a connu à une certaine époque.

    J’ai 30 ans et je me rappelle que dans les années 90 on pouvait pratiquement écouter tout ce qui sortait. Il n’y avait pas autant de groupes qu’aujourd’hui. Les artistes mettaient du temps avant de lancer leur premier album. Les morceaux étaient forcément plus travaillés et ceux qui se procuraient les disques (copie de copie de copie) étaient de vrais fans du genre.

    Pour moi une des causes de l’affaiblissement du mouvement sont les luttes intestines pour savoir si tel ou tel est un « vrai rappeur ». Au début, les rappeurs regardaient la société et l’interrogeaient maintenant ils se regardent entre eux. « Représenter » compte plus que ce qu’on a à dire.

    Une autre raison est le manque de diversité. A l’époque, il y avait différentes tendances dans les textes qui connaissaient toutes un réél succès : sociale, révolutionnaire, poétique, comique, porno, intello, gangster etc... Aujourd’hui quand j’écoute les dernières productions à la radio, j’ai l’impression d’une répétition constante du même thême à savoir la glorification des comportements auto-destructeurs.On fait l’apologie de ce qu’on dénonçait hier. Le tout mis sur une musique calibrée pour les boîtes de nuit.

    Bien sûr si on veut trouver du rap de qualité, on peut toujours.

    Voilà quelques pistes.

    A+


  • Internaute Internaute 13 août 2009 19:39

    Le rap français n’existe pas. Tout au plus peut-on parler de rap francophone.


  • Bill Grodé 13 août 2009 20:37

    Le rap , ... une musique.... .
    Inutile de continuer à lire  : c’est déjà un oxymore.


  • vitriot4life 13 août 2009 21:34

    Le rap est avant tout une musique quoiqu’on en dise et comme le dit shuriken (membre du groupe IAM pour les très nombreux non-connaisseurs qui réagissent sur cette article) « le rap est à l’image de la société dans laquelle nous vivons ».

    Peace


  • casp casp 13 août 2009 22:40

    @Bill grodé : Pas une musique le rap ??? j’imagine que pour vous Jacques Brell c’est pas de la musique non plus hein... Ou encore que gainsbourg faisait de la merde.
    Pas de message dans le rap d’aujourdhui ???

    Et ca alors ? :
    http://www.youtube.com/watch?v=59CZX_xutrA
    http://www.youtube.com/watch?v=aflhgqTELP0

    Vous m’en direz des nouvelles. Musique entrainante et message simple mais efficace avec un ptit jeu de mot sympathique pour le ministère des affaires des populaires.
    Et un texte bourré de signification pour Kenny Arkana... Comprenne qui pourra.

    Evidement il faut savoir fouinez un peu pour trouvez les bon zicos.. mais bon pour kenny arkana c’était pas très dur de trouver hein... Et j’ai pris la deux exemples mais il existe quantitée d’autre.

    Poumons noir, un groupe d’amis parlent de Charleroi avec des mot magnifiquement bien ecris... Bref .. voila .. pour trouver il faut chercher.


  • Antoine 13 août 2009 23:04

    Sauf que le rap ne peut être considéré comme de la musique (voir ou plutôt écouter Beethoven, Mozart, Ravel, Bruckner, etc.....). Ce n’est que du texte, en général médiocre, qui ne peut être apprécié que de ceux qui n’ont jamais connu la magie verbale des (vrais et grands) auteurs.


    • casp casp 14 août 2009 00:10

      Sauf que Beethoven Mozart et les autre ne peuvent pas être considéré comme faisant de la musique car ils avaient oublié l’essence première de l’acte mystique...
      Leur musique n’est qu’un pale squelette denué d’âme face aux cérémonie chamanique originelle.

      Je ne vous demande pas de quel grand auteurs vous parlez j’aurai peur de m’étrangler...
      Vous devriez peu être retourner en terminale et faire une petite dissert de philo du style : qu’est ce que le beau, qu’est ce que la musique et quel rapport entre eux ?


    • Antoine 14 août 2009 01:06

      Mon cher casp, il ne me parait pas indispensable, pour apprécier la musique, d’aller chercher les chamanes qui d’ailleurs peuvent être considérés comme des charlatans. Si votre problème est d’y trouver la spiritualité, et pour vous éviter un voyage en Sibérie, écoutez plutôt une messe de Bach ou une symphonie de Brucker, vous serez très bien servi. Pour la question de savoir ce que sont le beau et la musique au moyen d’un séjour au lycée, vous me paraissez plus mal loti que moi . Un séjour au conservatoire vous serait sans doute plus profitable Pour les auteurs et en évitant ce qui ne vous dirait rien, je vais me limiter au plus accessible à l’oreille vulgaire en citant par exemple Brassens qui ciselle la langue avec assez de bonheur. Mais peut être en êtes vous handicapé ?


    • casp casp 16 août 2009 22:38

      Vous n’avez apparement pas saisie l’ironie..
      Comparer du rap à de la musique classique est un non sens.

      je vous remercie de vous inquiéter pour ma culture musical mais étant moi même musicien et ayant fais (hélas car je dois bien l’admettre il y a plus de prise de tête pseudo intellectuel que de véritable ressenti) de longue année d’histoire de l’art divers et varié.
      Je suis assez à même pour vous certifier que le rap est bien de la musique et que le rap n’as rien à envier à la musique classique pour la simple et bonne raison que le comparatif est un non sens.

      Quand à Brassens si vous ne savez trouvez de bon parolié au talent équivalent à celui ci dans le rap actuel , je ne vois qu’une explication, vous ne savez pas cherchez...

      Du temps de Brassens il y avais de la très mauvaise variété francaise que l’histoire n’as pas retenu.. He bien chose extraordinaire pour le rap c’est pareil...

      Après évidement je ne demande pas à mon grand père d’installer le dernier widget ni de suivre les flux rss... Aussi si vous n’êtes pas sensible a la plume de Java, hocus pocus, à l’histoire du scratch intiment lié au rap, ou pour remonter un peu plus loin à l’école du micro d’argent, je ne peux rien pour vous.

      Sur ce.. écoutez nostalgie ou radio classique et ne venez plus polluer de votre avis sans intérêt un poste concernant un sujet qui n’est pas de la musique selon vous.


  • Christoff_M Christoff_M 14 août 2009 00:04

    une musique qui n’aurait jamais connu un tel essor, si elle n’avait pas été sponsorisée à coup de millions par des politicards peu scrupuleux, pour maintenir une certaine jeunesse dans un faux combat et un encephalogramme plat !!, d’autre part par les eminences grises du marketing qui ont vu la un moyen de relancer des marques décrépies ou en perte de vitesse en les associant au rap !!

    ne parlons pas des marques de champagnes qui en sont à baisser leur froc devant les rappeurs les plus vulgaires et les plus extravagants, pour relancer un luxe de plus en plus associé au mauvais gout, à la vulgarité et au comportement de nouveaux riches aussi bling bling que bete et méchant...

    une certaine marque osant dénoncer ce fourvoyage du luxe, tombé bien bas pour faire du chiffre à court terme, s’est vu attaquée par un rappeur célèbre, étant traité de boite raciste, puisqu’il faut absolument aimer ce qui gagne de l’argent, dans la pensée unique mondialiste !! pas le droit de critiquer la vulgarité affichée de manière douteuse sous prétexte de racisme...

    il faut dire amen à tous ce qui est errigé par l’argent, à la télé cela donne Castaldi et Secret story, ou le but est d’en faire des tonnes, par tous les moyens, pour faire parler de soi...
    les psychiatres des géérations à venir vont avoir beaucoup de travail !!


  • Christoff_M Christoff_M 14 août 2009 00:06

    le rap français n’étant qu’une pale imitation de mouvements musicaux nés ailleurs !!

    il n’est pas le seul dans ce cas on pourrait aussi parler d’un certain rock français...

    si vous rajoutez la pression des sponsors et des éditeurs, vous obtenez un produit de grande surface aussi fin que les tomates d’Espagne !! fric et rentabilité oblige !!


    • RougeNoir 14 août 2009 18:11

      Le truc c’est que la France est très peu créative, très peu artiste, très peu novatrice. La France est très froide administrative et conformiste dans l’âme. Ca s’est plusieurs fois vérifié dans l’histoire. Cela ne veut pas dire que tous les Français sont peu créatifs mais que dans l’ensemble, la France a très souvent été plus un pays suiveur plus qu’un pays avant-gardiste.


  • ykpaiha ykpaiha 14 août 2009 00:24

    Euh a mon humble avis il y a plusieurs erreurs ou ironie dans le titre

    Le Rap Francais, une musique en total déclinRap Francais ah bon ??? j’savais pas que ce fut possible
    Une musique ? meme un petomane eut son heure de gloire alors pourquoi pas
    total déclin, ineluctable diraient certains, logique pour d’autres, pour moi il eu simplement fallu qu’ils aient quelquechose a dire.

  • Forest Ent Forest Ent 14 août 2009 01:23

    Ce « style » va donc disparaitre avant que je n’aie eu l’envie d’en écouter. Tant pis. Faisons-nous une douce raison.

    A propos, qu’est-ce que vous voyez de pire, après ?


    • Cascabel Cascabel 14 août 2009 05:33

      La tecktronik.


    • LE CHAT LE CHAT 14 août 2009 09:44

      je suis malheuseument obligé d’abonder dans le sens de momo , à la fête de la musique il y avait cette année des évangélistes avec un violon electrique qui délivraient leur message prosélitique ! les cathos vont- ils devoir réagir avec du benoitseize metal ???


    • A. Nonyme Trash Titi 14 août 2009 10:30

      OoooOooooOoh, la pauvre Fender ! Mais c’est un sacrilège ça !


    • Cascabel Cascabel 14 août 2009 12:37

      Le momo n’en rate pas une.

      Pas de chance, les catholiques ont fait leurs preuves en musique.

      En tout cas vous êtes un sacré démago morice. Vous savez bien ce que vaut le rap français et ce n’est pas vous qui écouteriez ça. Non, vous vous gardez les bons morceaux de la musique pour vous.


    • Forest Ent Forest Ent 14 août 2009 12:53

      @ Morice

      J’interviens le moins possible sur vos « articles » que je trouve illisibles, brouillon et mal rédigés. Ils consistent au mieux à partir d’un fait divers et à le généraliser de manière calomnieuse.

      Je me suis fort retenu d’intervenir sur l’un des derniers, où vous tapiez sur l’église catholique de manière franchement excessive, parce que je ne pense pas qu’il puisse y avoir le moindre intérêt à discuter avec vous.

      Vous dites que cette chanson de Patrick Richard est « intégriste » ? J’exige que vous justifiez ce terme « d’intégriste », faute de quoi je serais obligé de vous classer définitivement comme « connard », tous styles musicaux confondus.

      Je vous sais, à travers vos « articles », de culture musulmane. Si ce que vous cherchez est une guerre de religion, je ne la souhaite pas, et je pense que les vrais musulmans non plus. Si votre idée était une forme de socialisation, lâchez-moi les baskets, car je ne vous apprécie en rien.


    • Jojo 14 août 2009 13:03

      Je n’interviens pas sur votre colère Forest, mais Morice de culture musulmane ? Guerre de religion ?! Je vous ai lu plus nuancé. Cordialement.


    • Forest Ent Forest Ent 14 août 2009 14:29

      Plus nuancé ? C’est pour cela qu’il me traite « d’intégriste » ?

      Je serais curieux de savoir comment il va « montrer » qu’un chant qui dit en substance « nous sommes un peuple de frères » est « intégriste ».

      Que cette sinistre anomalie sans encéphale, à la compréhension et au comportement d’un enfant de 7 ans mal élevé, assume pour une fois le choix de ses mots  !

      Quand au fait qu’il soit de « culture musulmane », c’était l’objet d’un de ses « articles », où il disait être athée en expliquant bien que toutefois, tant qu’à choisir, l’islam était quand même vachement mieux que le christianisme. Mais je vous rassure, je ne fais aucun amalgame entre ce sinistre individu et les vrais croyants.


    • Wokom 14 août 2009 16:01

      Le tact légendaire de Morice mis à part, je dois avouer que suite à un enchaînement de circonstances, je me suis déjà retrouvé à devoir filmer un concert de groupes chrétiens (les plus connus en France, apparemment). J’étais assez proche de l’agonie...

      Ceci-dit, après une rapide recherche sur les groupes en question, il parait qu’ils sont devenus plus matures, ce qui est à mon avis très loin d’être du luxe. En revanche, les bribes de chansons « chrétiennes engagées » qui me parviennent parfois à travers la radio Nord-Américaine, m’ont déjà fait assez peur dans le genre nombriliste (mais peut-être était-ce à destination mormonne ou jéhovienne). Je dois tout de même rendre justice : il y aurait aussi des groupes de rock chrétien pas si terribles aux states, d’après ce que j’ai pu entendre. Je reste donc comme à mon habitude très ouvert aux découvertes musicales, si quelqu’un à quelque chose à proposer (même si je vais avoir du mal à cacher mon scepticisme)...

      Sinon, pour en revenir au sujet : outre la chanson à texte et le rock catho, se trouve aussi du reggae... on doit donc bien pouvoir y trouver du rap aussi.


    • Forest Ent Forest Ent 14 août 2009 16:57

      Bien sûr, il y a eu du rap chrétien. Le christianisme n’est pas un genre musical.

      Pour ce qui est du Morice, ce n’est pas une question de tact. Il faudrait qu’il en soit capable, c’est à dire qu’il ait un cerveau, ce qui me semble improbable. Je pense plutôt qu’il ne comprend pas ce qu’il écrit. C’est tout au moins le point de vue le plus charitable que je puisse avoir.


    • Forest Ent Forest Ent 14 août 2009 17:11

      Et il n’aura, comme d’habitude, pas la décence de venir s’expliquer. Quel minable !


    • Forest Ent Forest Ent 14 août 2009 17:34

      Je précise quand même pour de vrais lecteurs que ce que l’on appelle habituellement des « intégristes » sont des gens attachés aux traditions, donc qui utilisent en général plutôt des liturgies du 19ème siècle, néo-grégoriennes et en latin. Liturgies ayant il est vrai de grandes qualités. Patrick Richard est plutôt un représentant de ce qu’on pourrait appeller un courant « progressiste ».


  • Wokom 14 août 2009 07:40

    Énormément de préjugés dans les commentaires... mais après tout je ne pense vraiment être en droit de blâmer qui que ce soit pour ça, puisque j’ai très longtemps cru que ce genre musical n’avait strictement rien à dire... ce que j’ai amèrement regretté lorsque je suis tombé sur des textes de vraiment bonne qualité (à savoir bien écris, bien pensés, bien sentis, et bien chantés ; pertinents dans tous les sens du terme, quoi). Mais il est vrai qu’il faut aller voir bien en-dehors du champ télévisuel et radiophonique pour trouver des trucs écoutables (ceci-dit cette dernière affirmation marche aussi pour tous les autres genres musicaux).

    Deux-trois petites choses marquantes :
    I AM - Demainc’est loinLa fin de leur monde / Attention c’est copieux : deux superbes fresques d’une dizaine de minutes chacune. Là pour trouver ça vide de discours, il faut vraiment être de mauvaise foi (la seconde risque même de plaire à Morice, c’est dire).
    Loco Locass - La censure pour l’échafaud / Eh oui, comme il l’a très justement été fait remarqué, n’oublions pas le reste de la musique francophone. Petite mise en garde : c’est assez chargé en contenu politique (et en accent) québecois, ça m’a pris un moment d’immersion dans la belle province avant de pouvoir apprécier toutes ces allitérations comme il se doit (pour ceux que la gestuelle MC ne gênent pas, y a aussi une version live sympathique).
    Plein d’autres, je me considère encore comme inculte dans le domaine...

    En passant, rien à voir avec le rap, mais par pitié que quelqu’un nous débarrasse de la « nouvelle scène française ». Ca ne se fait pas de tirer comme ça sur l’ambulance de la chanson à texte francophone...


    • Wokom 14 août 2009 07:52

      Tant que j’y suis, pour ceux qui s’intéresseraient à la récupération par l’industrie des mouvements musicaux les plus invendables, je conseille fortement le documentaire Merchants of Cool (c’est le lien officiel en VO, mais il devrait bien pouvoir se trouver une VF quelque part).

      Même en étant cynique au dernier degré, on tombe d’assez haut...


  • pikepeak pikepeak 14 août 2009 08:56

    Comme quoi, y’a pas que de mauvaises nouvelles en ce moment..


  • morice morice 14 août 2009 09:12

     De nos jours une rappeuse comme Diam’s vend plus d’album aux gosses de 14 ans de province qu’aux enfants de cités. 


    beau cliché sur la « province » !!!

    vous entendez quoi dans les bagnoles, à fond, dans la rue en « province » ?? du rap. J’ai comme d’avis que vous devriez sortir un peu de Paris, mon cher...

  • Mr SKOOL 14 août 2009 09:44

    facile de baver....

    j sui s passer des BxN, a Ntm, le meme message , la meme rage avec au fond ls meme revendications, flinguer le FN , plus on bave dessus plus cela nous en montre la Force, tout le monde entend le rap, mais personne ne l écoute, je ne parle pas de ce qui passe a la radio, je parle de ce que certains groupe autoproduit nous sortent de bon, il y a les Master comme Assassin, ecoutez donc le dernier opus de Rocking Squat, confession d un enfant du siecle, meme si on le targue de fils a papa, c pas le fils de Sarko qu me parlera des illuminatis, de Suez ou Vivendi qui nous privatise la flotte de la terre entiére , continuez de prendre ces mecs la pour de la merde, au final « on ira tous chier sur vos tombes », si des groupes comme sniper, la rumeur sont dans le collimateur delajustice ce n est certainement pas pour leurs « gros mots » contenus dans leurs textes le rap est a l heure actuel le seul VRAI MESSAGE.....
    skool


  • Egipan 14 août 2009 10:09

    C’est fou le manque d’ouverture d’esprit que l’on peut sentir à travers certains commentaires. Se fermer à l’évocation du « rap » ou le généralisé au « Nique ta mère », c’est petit, mais petit...
    Je suis pas fan du style, j’en écoute pratiquement pas mais ma curiosité me pousse parfois à tendre l’oreille sur certains sons qui sont pas mal du tout encore aujourd’hui. Du style de sinistre et son morceau la tragédie nègre.
    Sinon pour tout les vieux grincheux, je leur conseille de chercher du côté du Hiphop US des groupes type Gang Starr... un exemple entre autre de la richesse de ce style et de la culture de certains DJ (typé jazz, nu-swing).
    Je change de trottoir et retourne au 89 où un sujet comme celui-ci aurait eu une toute autre critique.


    • Pi@h 14 août 2009 12:24

      100% d’accord avec vous Egipan.

      J’ai rarement eu de débats constructifs avec les détracteurs de ce courant musical...

      Leurs propos puent l’hypocrisie malsaine et les préjugés le tout teinté d’une méconnaissance totale du sujet.

      De toute façon le Rap et le football sont les crachoirs du moment.


  • Montagnais Montagnais 15 août 2009 14:09

    Vive le rap français ! Vive la patrie ! Vive la musique ! Vive la culture ! Vive la liberté !

    http://www.youtube.com/watch?v=6dI-DdTZJyo&feature=player_embedded

    NB : le message est assez proche de nique ta grand-mère..


  • norbert gabriel norbert gabriel 16 août 2009 00:06

    «  »« De toute façon le Rap et le football sont les crachoirs du moment. »« 

    Pour le foot, il me semble qu »il s’est bien craché dessus lui même, entre Maradonna qui marque un but de la main devant les télés du monde entier, au scandale du heysel, et aux incidents racistes qui sont l’habitude dans les tous les stades du monde, je me vois mal évoquer l’exemplarité du sport.
    Quant au rap, à part quelques exceptions, comme « la fin de leur monde » l’ordinaire est tout de même souvent du sexisme, de l’injure et de la violence, ce qu’était aussi le rock à ses debuts « de la graine de violence »


  • Hicham 16 août 2009 15:30

    Le Rap c’est la « musique » de l’ échec scolaire.


  • bob 16 août 2009 19:00

    Bof bof

    Mes grands parents utilisaient les memes arguments pour decrire la fin d’une epoque doree : le temps de leur jeunesse. Tout etait beau grand et prometteur, desormais tout est laid, minable et condamne a l’echec. Chaque temps a eu son heure de gloire comme ses periodes de honte, le fait de vieillir ne veut pas dire que les nouveautes sont necessairement mauvaises et que les vieux rogatons sont ce qui se sont fait de mieux dans l’histoire de l’humanite.

    En ce qui me concerne, j’ai dans ma jeunesse ecoute les trois premiers groupes que vous avez cites et honnetement, l’auditeur peut y deceler les problemes societaux que laissent presager les solutions apportees par ces chanteurs. La recherche artistique est similaire a celle d’aujourd’hui meme si ces groupes etaient numeriquement plus restreints a l’epoque.
    De plus, les « jeunes » ( au sens journalistique du terme) n’ont jamais recherche autre chose que l’argent facile generalement gagne a la conclusion d’une activite malhonnete. Cela etait vrai a l’epoque et c’est toujours le cas actuellement.

    En conclusion, vos gout sont reste identiques face a une musique qui a evolue. Dire que tout ce qui se fait actuellement est mediocre est aussi extreme que de dire que tout ce qui se faisait etait extatique.


  • Pauldac 20 août 2009 14:01

    Je vais pas pleurer, à de rares exceptions près pour moi le rap a toujours été un ramassis de merde plébiscité entre autre par un certain Ministre de la Culture boboesque au possible qui considérait que l’évocation d’un coït avec sa génitrice était une sublime expression artistique.

    Le rap n’a jamais eu les ambitions du rock ou du punk. Le rap n’a jamais eu vocation à ’fucker le système’. Il a juste été la porte de sortie pour des demeurés qui n’avaient pas les tripes de devenir caïds dans leur cité d’origine et qui ont utilisé le système (le showbiz en l’occurence) en faisant les durs sur scène devant des petits lycéens gauchistes en rebellion contre papa et maman.

    Dire que le rap décline est un non sens, il est ce qu’il a toujours prétendu être : une ode à la société de consommation, une ode au fric, une ode à l’exploitation du plus faible. La revendication du rap se résume à une phrase « je veux du fric ». On en arriverai presque à trouver Lorie philosophe à côté de ça, presque...


  • Le Haricot Rouge 22 août 2009 17:27

    Et ben, je vois que les préjugés vont bon train ! Quand je lis les commentaires j’ai l’impression que Keny arkana, par exemple, ne fait pas du rap !

    Je sais bien qu’il y a des rapeurs,
    branleurs, qui jouent à faire peur,
    qui se pavanent dans le bling.
    Avec de la viande en string
    qui se frotte les miches
    sur des voitures de riches
    dans leurs clips à paillettes,
    ils nous montrent leur gonflette.

    Mais il y a aussi les autres, dont je n’en fait pas partie, vous l’aurez compris smiley


  • Le Haricot Rouge 22 août 2009 20:42

    En me relisant, je me dis qu’il y a un risque de confusion. Le texte n’est pas de Keny Arkana mais de moi (ce qui explique ma dernière phrase).

    Ceci dit, elle a écrit une chanson (au moins) sur le sujet : « Le Rap a perdu ses Esprits »


  • tamazgha 10 décembre 2009 20:29

    POUR résumer : « si t’aime pas, t’écoute pas et puis c’est tout » comme rappaient les LUNATIC


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